Je ne vais pas mettre de réveil. Je crois que je n'irai pas nager. L'excès de café, les heures de voiture, l'arrivée chez moi (comme mon domaine est entamé, réduit...), m'ont énervé. Je vais lire.
Au réveil, je regarderai l'heure... et mes messages. Fatigué ou revigoré, je déciderai, en tenant aussi compte de l'heure, si je me mouille.
Il y a eu la création d'une famille, puis un divorce, du "papillonnage", une famille recomposée et une nouvelle séparation. Et maintenant ? "Et comme les autres entre deux âges, J'ai perdu mon livre d'images, Alors... commença le passé"
samedi 23 novembre 2013
vendredi 22 novembre 2013
Rentré vite
Retour à la maison. Je n'en avais pas forcément le manque. .. Pas très gentil mais malheureusement vrai. Ne s'occuper de rien, c'est bien agréable. De rien, c'est une façon de parler. De rien de"domestique". J'ai retrouvé le bazar et la crasse. Après l'entraînement de natation, je crois que je ferai un peu de ménage avant d'aller faire les courses... Et dimanche après midi, peut être un peu de sport avec la jeune sportive.
mercredi 20 novembre 2013
Communication breakdown but please give me a sandwich... and a smile
Miss-ado n’a pas voulu que sa mère vienne la
chercher pour l’emmener à son cours de math.
Après avoir acheté mon sandwich, j’ai
d’abord reçu un appel de sa mère, assez excédée, me demandant de contacter ma
fille, pour avoir une confirmation de ces horaires. Ce que j’ai fait. L’horaire
de fin de cours qu’elle m’a transmis différait de celui communiqué à se mère.
Je lui ai notifié ce point. Elle a donc recontacté sa mère, par sms. Sa mère m’a
rappelé après m’avoir fait suivre un message de la miss qui disait que si elle
venait la chercher, elle partirait avant la fin des cours (du chantage en
somme). Sa mère m'a rappelé pour me dire que c’était de ma faute car comme je
donnais toujours raison à ma fille, elle ne voulait plus voir sa mère. Certes,
elle regrettait la dispute violente, elle n'aurait pas dû, mais j’avais le beau rôle.
J’ai rappelé la
fille qui m’a confirmé qu’elle ne voulait pas voir sa mère.
J’ai appelé la prof
de math pour lui dire que l’ado ne serait pas là, que – bien qu’étant à 500 km
- j’étais coincé entre la mère (son amie) et la fille, que j’allais lui donner
du travail et le vérifier samedi en rentrant. La prof a été compréhensive et m’a
indiqué ce qui devait être fait.
J’ai rappelé miss-ado et je lui ai dit ce qu’il
fallait faire. Puis j’ai rappelé sa mère et après avoir essuyé de nouvelles
critiques j’ai demandé à ce qu’elle m’écoute. Non, miss-ado n’avait pas raison
mais j’étais le seul à conserver le contact et je voulais que ça continue. Étant à 500 km d’elles, je ne pouvais pas faire grand-chose mais j’avais au
moins pu « négocier » du travail à faire. Quant au rétablissement du
dialogue, on verrait cela samedi. J’ai expliqué que la miss était en crise.
Ensuite, j’ai fini mon sandwich et je suis
retourné sur le stand.
****
Je n’en finis pas d’étudier ma relation avec
les femmes. Stérile, mais ici, il y a en a beaucoup…
Pourquoi prendre conscience si tardivement du
fait de plaire à certaines ? Je ne sais pas ? Pourquoi ne pas en
profiter ? Je crois que je sais à peu près.
Je remarque plus de choses.
Je croise souvent le regard d’une des femmes
du stand d’en face. Elle « jette » aussi un œil en passant dans l’allée.
Et puis celle du stand à droite dont je « sens » le regard et qui
détourne rapidement les yeux (mais pas assez vite) quand je regarde dans sa
direction. Il y a aussi cette commerciale qui a tenu à m’accompagner sur mon
stand pour voir nos nouveaux produits et qui devait être insensible du côté
gauche pour ne pas se rendre compte qu’elle était contre mon bras.
Cette autre commerciale d’un de nos
distributeurs du nord de l’Europe qui me fait tout à coup la bise. Notre hôtesse d'une gentillesse extrême avec moi.
Un autre distributeur qui dit à un de mes collègues que ma "petite amie" va passer. La "petite amie" étant l'acheteuse d'un client qui selon lui m'a fait un "rentre dedans" peu discret lors de notre dernière réunion commune.
Que de numéros de charme pendant ces salons.
Les femmes sont les égales des hommes, c’est certain. Le jeu de la séduction, l'attirance pour l'autre sexe. Et ce qui est
extraordinaire, c’est que de tout ça, on ne fait rien (enfin moi, je n'en fais rien...). Mais on (je) n’en retire pas pour
autant de frustration, au contraire. C’est plutôt doux…
mardi 19 novembre 2013
Mieux vaudrait se lever
Les nuits d'hôtel. Les "mauvaises" nuits d'hôtel et les réveils à 4h. Je serais chez moi, je pourrais me faire un café. Mais il est bien trop tôt pour descendre au restaurant. Se lever et travailler ? Je n'en ai pas envie. J'ai pourtant mis la clim sur 19 et l'hôtel est calme (je ne dois pas être au même étage que les anglais. On peut les croiser systématiquement, à chaque salon, braillant après avoir vider des litres de bière au bar et au restaurant puis à nouveau au bar).
Je voudrais un café...
Il est maintenant 5h. Une heure est passée. Encore 1h30 avant que le restaurant n' ouvre. Je me lève...
Je voudrais un café...
Il est maintenant 5h. Une heure est passée. Encore 1h30 avant que le restaurant n' ouvre. Je me lève...
dimanche 17 novembre 2013
Semaine parisienne
Demain commence ma semaine parisienne...
J'ai discuté avec miss-ado. Elle a convenu du fait que ce n'était pas correct. J'ai expliqué sans crier. Ma déception, mes inquiétudes, mon rôle de père, son but, sa difficulté et la conscience de ne pas pouvoir être parfait. Elle a travaillé sans cri. Grande aînée l a aidée. J'ai aimé les voir travailler ensemble. Et puis, une fois grande aînée repartie par les train vers sa vie, nous sommes allés courir, à la lueur de ma frontale. 20 minutes de course seulement, mais dans le noir, le froid et avec un très léger crachin. J'ai venté la volonté, expliqué ma satisfaction.
J'ai discuté avec miss-ado. Elle a convenu du fait que ce n'était pas correct. J'ai expliqué sans crier. Ma déception, mes inquiétudes, mon rôle de père, son but, sa difficulté et la conscience de ne pas pouvoir être parfait. Elle a travaillé sans cri. Grande aînée l a aidée. J'ai aimé les voir travailler ensemble. Et puis, une fois grande aînée repartie par les train vers sa vie, nous sommes allés courir, à la lueur de ma frontale. 20 minutes de course seulement, mais dans le noir, le froid et avec un très léger crachin. J'ai venté la volonté, expliqué ma satisfaction.
run and... run !
Je suis allé courir, accompagné par la jeune femme. "Accompagné" car elle me suivait sur mon vtt, le sien étant déréglé. Les commentaires que j'ai pu lire et émettant l'hypothèse qu'elle puisse être"charmée" par le presque quinquagénaire que je suis, m'ont laissé songeur. Je veux bien reconnaître que l'on puisse me trouver du charme. Cela a été dit, je n'ai pas de raison de mettre en doute la parole des femmes qui ont pu le dire, surtout de celles que je ne connais pas. Je trouve ça flatteur et surprenant, mais soit, imaginons. Mais très honnêtement, qu'une jeune femme de 32 ans, sans enfant, puisse avoir la moindre intention pour un homme de 50 ans - pas tout à fait oui je sais - qui a 4 enfants, qui vit avec son père et n'est pas célibataire, franchement, je ne le crois pas. Qu'elle me trouve"sympathique" et éventuellement "séduisant" peut être, qu' elle soit amoureuse ou espère "quelque chose", non. J'ai couru 1:15 avec elle qui, bien que se gelant sur le vélo, me donnait les "tops" pour le fractionné. J'ai trouvé ça extrêmement gentil. Comme elle avait couru le matin, elle ne se sentait pas le courage de faire le run & bike que nous avions programmé. J'ai insisté pour qu'elle se repose mais a tenu à m'accompagner. Je suis très touché par sa gentillesse.
samedi 16 novembre 2013
Petite malhonnête
Miss-ado a demandé sans complexe de l'argent à son grand-père. Mais le grand-père a une relation particulière avec l'argent. C est ça façon de "donner", d'être présent, de s'occuper des autres. Il donne de l'argent et ça suffit. Du coup, il le dit et par conséquent, je l'ai su. Il est certain que si on ne lui demande rien, il ne fait rien et ne donne rien. Ce qui me gêne c'est qu'elle ait demandé sans m'en parler, en espérant dans doute que le grand père oublierait. Comme elle l'avait cru en lui demandant de signer sa colle...
C'est une menteuse et elle a été malhonnête. Je suis à nouveau déçu par cet enfant.
C'est ma fille, mais elle me déçoit.
Je veux maintenant savoir ce qu'elle a fait des 40 euros...
C'est une menteuse et elle a été malhonnête. Je suis à nouveau déçu par cet enfant.
C'est ma fille, mais elle me déçoit.
Je veux maintenant savoir ce qu'elle a fait des 40 euros...
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