J'ai roulé avec une jeune triathlète du club hier soir. Je l'ai "tiré" une petite partie du trajet. Et si j'avais été derrière elle, j'aurais été "aspiré".
Jolies expressions qui décrivent un phénomène d'aspiration que l'on ressent quand on est en vélo derrière une ou plusieurs personnes (généralement plusieurs personnes en peloton).
Je n'ai plus les valeurs en tête, mais ceux qui sont derrière les premiers fournissent jusqu'à 10% d'effort en moins tout en roulant à la même vitesse.
C'est ainsi qu'hier soir, j'ai "tiré" la jeune athlète quand il y avait un fort vent de face, mais que je n'ai pas à en rougir, elle non plus.
Ensuite, elle m'a "largué" à la course à pied. Tristesse.
Du coup, j'ai profité de la présence d'autres membres du club sur le parcours où nous étions, pour refaire une boucle à une vitesse qui convenait plus à mon état de fatigue et à mon âge.
Mais les hommes (la gente masculine) sont ainsi faits que quand l'un deux accélère, les autres se sentent obligés de suivre pour ne pas paraître moins bons. Un peu cette histoire de "qui pisse le plus loin" - désolé pour cette vulgarité - qui résume bien des comportements masculins. J'ai pu accélérer pour ne pas me sentir "humilier" une deuxième fois, je suis arrivé le premier, c'est rare, et bien essoufflé.
Il y a eu la création d'une famille, puis un divorce, du "papillonnage", une famille recomposée et une nouvelle séparation. Et maintenant ? "Et comme les autres entre deux âges, J'ai perdu mon livre d'images, Alors... commença le passé"
mercredi 21 août 2013
Je te tire ou tu m'aspires ? Une brève aventure...
un peu d'attention
Mon amie est restée chez moi de vendredi soir à hier. J'ai bien fait de ne pas aller au sport le soir. Noise avons passé d'agréables moments. Elle a été sensible au fait que je lui accorde du temps sur mon créneau entraînement.
Il aussi dire que jusqu'au vacances, nous n'avions plus de chambre. Ayant laissé la mienne à mon.père, je m'étais aménagé un coin dans mon bureau avec... Un lit une place !
Nous avons à nouveau une chambre dans laquelle elle peut laisser ses affaires. Avant cela, les chambres étant nombreuses ici, elle prenant celles d'une des filles ou nous dormions dans celle de mon fils.
Et oui, je suis typiquement masculin et ai une tendance naturelle à m'accommoder de situations pas complètement satisfaisantes en me disant : "c'est pas bien grave".
Ce que je trouve aisément supportable ne l'ai pas forcément pour les autres, en particulier pour une femme. Certes, je généralise un.peu, mais il me semble que bien souvent un intérieur à plus d'importance aux yeux d'une femme que ceux d'un homme...
mardi 20 août 2013
go
Go, mais pour une petite séance vélo course à pied. J'ai cru que j'allais m'endormir au.bureau. Là, c'est certain, ça va me réveiller ! Et ensuite, je réfléchirai à la tambouille pour ce soir..
Du Nord au Sud
Après le Nord de l'Europe, ma voyageuse va aller s'installer pour au moins 6 mois dans un pays du Sud...
Le père se réjouit d'avoir une fille débrouillarde et volontaire, mais a tout de même un pincement au coeur en réalisant que 3 sur 4 de ces enfants ne seront plus à la maison l'an prochain...
Le père se réjouit d'avoir une fille débrouillarde et volontaire, mais a tout de même un pincement au coeur en réalisant que 3 sur 4 de ces enfants ne seront plus à la maison l'an prochain...
Tremplin
Certes, ils ne sont pas pas tous là et miss-ado n'a plus de chambre (encore une couche de peinture à mettre sur trois murs et le lino à poser), mais ce paquet de linge propre stagne depuis des semaines pour ne pas dire des mois...
Libellés :
Brève de maison,
Communauté au quotitien
Le deuxième jour...
Quel bonheur d'avoir un soir et un matin.
Le matin redouté ou attendu. Le matin doit me faire envie la veille au soir. Si je me couche en sachant que le matin sera un moment de détente, je passe une nuit détendu. Les deux tasses de café et les aliments avalés doivent donc me tenter. Me tenter tout en restant conforme à l'hygiène de vie que je me suis fixée... C'est curieux comme les poignées d'amour - que je déteste - se manifestent rapidement et durablement au moindre excès.
Le matin, le calme avant la tempête parfois. Hors période scolaire, pas d'heure à surveiller, je ne m'occupe que de moi. C'est apaisant.
Et puis, bien plus tard, vient le soir. Le soir qui clôture la journée de "dur" labeur. En fait, c'est dès ma sortie du bureau que je commence à respirer. J'essaie de ne pas penser à la contrainte du repas à préparer en rentrant tout de suite. C'est une sorte de libération. un grand "ouf, c'est fini". Le soir, une parenthèse entre les jours. Parfois un moment pour faire le point, le bilan. Et si c'est un bilan, mieux vaut le faire le plus tôt possible afin de se coucher la tête vide, uniquement occupé par les pages lues. Je crains les insomnies et les réveils nocturnes, où ce que l'on a essayé de se masquer, de se cacher, réapparait avec violence. Évacuer avant l'extinction des feux...
Bien, il est temps de passer sous la douche pour aller traiter ce réjouissant tableau de 10 976 lignes dans lequel des erreurs se sont glissées. Quel jeu passionnant... Je crois que les autres pages des exercices de la rentrée ne sont pas réjouissants.
lundi 19 août 2013
Molo...
Surtout, éviter le claquage. Manquant d'entraînement, je suis parti tôt du bureau... Peu de collègues aujourd'hui et c'était très bien ! J'ai pu travailler à mon rythme dans ma caverne.. Le reste de la semaine devrait s'écouler sans réunions ni "conference call". Comme c'est agréable !!!
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