Je n'arrive plus à écrire (trouver du temps) alors je poste ce message en attente comme ça.
Encore une nouvelle "carte chance" tirée hier, je fais des contorsions pour que nous passions entre les gouttes et je sers... les dents.
Nous sommes presque à nouveau vendredi...
Que c’est-il passé de puis vendredi ?
Samedi, la matinée est réservée aux courses alimentaires. Deux caddies, un dans deux magasins différents : un magasin pour les produits frais, un autre pour le reste (genre discount alimentaire, dans lequel nous regardons bien les étiquettes, histoire d’éviter les cochonneries trop flagrantes).
Ce qui me désole, c’est que quand j’ouvre le frigo, je peux constater qu’avec 300 euros, on ne tient pas la semaine. Nous sommes mardi… il faudra retourner compléter tout ça d’ici vendredi.
Les sous. Je scrute aussi les comptes. Ou plutôt la façon dont ils se vident. Plein de dépenses imprévues en ce moment, et des grosses. Trop grosses. Plaie d’argent n’est pas mortelle… Certes, mais un peu préoccupant tout de même.
Des amis sont venus samedi soir. Un bon vin rouge (« l’alcool est dangereux pour la santé… »), un bon repas. Ils ont une fille qui a changé ; atteinte par l’adolescence, la vraie. Plus une petite fille comme nos préados. Non, c’est une demoiselle maintenant, avec d’autres préoccupations. Comme une personne qui regarde la rive d’en face, celle qu’elle a quitté il y a peu, mais qui ne reconnait déjà plus le paysage et les individus encore là-bas. Bientôt, toutes mes filles seront sur l’autre rive. La rive des grands. Celle des êtres sexués. Et mon fils fait la traversé en ce moment. Je vois ses regards à ma-dame. Rien d’extraordinaire, un peu de curiosité, parfois. Déjà un regard d’hommes, parfois (les hommes regardent les femmes, aviez-vous remarqué ?). Un regard un peu appuyé, parfois. Petit homme.
Lundi, j’ai fait le pont. Et lundi, c’était la réunion parents- professeurs de la préado. Mes enfants ne savent pas encore (et ils ne sauront pas tout de suite) a quel point les années de collège et de lycée ont été un cauchemar pour moi. Je ne me suis jamais senti à l’aise, je n’étais pas intéressé, pas motivé, tout me semblait absurde, injuste. Une véritable souffrance, quotidiennement. Sans doute mon « environnement familial » et la détresse qui en résultait était-il pour beaucoup et j’ai certainement fait un amalgame (je faisais un amalgame) et pensé que rejeter l’un (le scolaire) effacerait l’autre. Le fait est qu’il m’est difficile de leur en vouloir de manquer eux aussi de motivations. Je gronde, je « raisonne », mais j’ai toujours ce mauvais goût dans la bouche.
Avant ça, il y a eu la messe Dimanche matin. Je ne suis pas un très bon fidèle. J’y suis allé avec la plus jeune file de ma-dame (peu de volontaires pour l’accompagner). Elle est dans une école privée et ne connaissait pas avant cette année la messe. Elle s’y intéresse. C’est très personnel cette relation avec la religion, difficile à expliquer aux enfants. Je ne suis pas dans une période mystique mais j’ai pris plaisir à le faire. Disons que même si je me sens étranger à cette communauté catholique, je me sais par contre parfaitement chrétien. Etre dans une église a une signification particulière pour moi.
Grande-Majeure est une cuisinière hors paire. Elle nous a fait des pâtisseries succulentes. Trois heures de cuisine samedi, 2 heures hier, un vrai régal. J’ai juste expliqué brièvement ce que j’aurais aimé et elle a réalisé, spécialement pour moi, un délice. Trois heures pour trois pâtisseries différentes afin de satisfaire les goûts de tous (invités inclus). Merci mademoiselle.
Fiston a de gros problèmes au collège. Enormes difficultés d'un enfant pas bête mais complètement inadapté au système. Trop tard pour une école "alternative". Il faut que l'on s'en sorte mais les parents rament. Et quand les parents rament... les enfants se noient...
Il y a eu la création d'une famille, puis un divorce, du "papillonnage", une famille recomposée et une nouvelle séparation. Et maintenant ? "Et comme les autres entre deux âges, J'ai perdu mon livre d'images, Alors... commença le passé"
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jeudi 13 novembre 2008
vendredi 7 novembre 2008
Excursion "chez i..a"
C’est donc enfin vendredi. Quel soulagement. Bien qu’il n’y ait pas de raisons particulières de se réjouir de la fin de la semaine ou du début du week-end.
Hier soir, c’était soirée I..A, le fabricant nordique de meubles. La grève de la SNCF nous a un peu perturbé – il faut bien compenser par des trajets en voiture l’absence de service – mais c’est tellement banal que le sujet n’a pas d’intérêt. Finalement nous sommes arrivés avec ma-dame à la grande ville, où grande-majeure demeure, au bout d’un peu plus d’une heure de route : c’est aussi à cela que l’on voit que nous sommes dans un trou.
Nous avons récupéré grande-majeure (oui, c’est bien cela, ma-dame et moi avons récupéré grande-majeure) et nous sommes allés « chez I..A ». C’est grand. Du coup c’est long. Nous avons du passer une heure et demie dans le circuit (si vous connaissez, c’est un circuit qu’il faut effectuer à l’intérieur de l’usine, pardon, du magasin. Un des premiers à avoir appliqué cette méthode. Quand j’étais petit, je me souviens du circuit que faisait le wagonnet dans la maison des horreurs ou de la peur. Il faisait des boucles dans une surface réduite pour créer un long parcourt. Et bien « chez I..A », c’est pareil. Sauf que j’ai vieilli et qu’il n’y a pas de wagonnet. A ce sujet – les wagonnets – qui a connu ceux qui se trouvaient dans le parking en face de la FNAC Montparnasse à Paris ? Personne ? Vous êtes trop jeunes ou pas parisiens… Je ferme la parenthèse !).
Ensuite, il a fallu aller au dépôt pour retirer la marchandise : 15 minutes de route.
Et là… angoisse…
Une voiture, 3 personnes et une vingtaine de colis dont le quart faisant 2,50 m de long…
Sur un parking la nuit, ça donne dans les 45 minutes à essayer les combinaisons jusqu’à trouver celle qui permette de ne devoir laisser ni colis ni personne.
Débile. Nous sommes partis avec ma-dame et grande majeure à l’arrière et des colis jusque sur le siège passager avant, jusque au plafond. Aucune visibilité à droite. Si, une petite lucarne pour entre-apercevoir le rétro pour moi et le haut de la fenêtre pour grande-majeure.
Il était 22h00. Nous avions faim.
Nous avons trouvé un superbe McD., dans un superbe quartier de la grande ville, plein de papiers gras et de sacs poubelles trop remplis. Nous avons pris place dans la queue, sur le trottoir (guichet extérieur seulement à cette heure), derrière un baba cool. Et nous avons attendu. Attendu. Attendu. On n’imagine pas comme c’est compliqué – et long - de commander dans un McD !! On n’imagine pas non plus comme c’est compliqué – et long – de ranger les frites et les « burgers » dans des sacs. Il faut trouver la bonne taille. Il ne faut pas que le sac tombe, sinon in en faut un autre. Et payer !! Trouver les bonnes pièces, dans la bonne poche. ..
Au bout d’une demi-heure, nous avons reçu notre repas (je sais, c’est exagéré comme terme).
Nous l’avons mangé dans la voiture, entre les cartons.
Nous avons raccompagné grande-majeure et tout sorti puis tout remis, pour bénéficier de l’espace libéré et améliorer la vision périphérique.
Résultat des courses, nous sommes arrivés à la maison à 1h00 du matin. Fatigués mais soulagés. Evidemment, à 6h30, j’ai trouvé la nuit courte.
Bon, ce n’était pas « after hours » mais ça nous laissera des souvenirs.
Qui d’autre ?
Le fils a des résultats dramatiquement nuls. Horribles. Catastrophiques. Il plane. Bien parti pour quitter l’école très jeune.
Future-majeure devait aller chez une amie en train mais a du faire demi-tour à mi chemin : suicide sur la voie. J’ai pensé à ce pauvre type qui comme dernier bras d’honneur au monde, a bloqué ou perturbé le trafic et emmerdé plusieurs centaines de personnes. On ne saura rien de lui ni de ce qui l’a conduit à ce geste.
Allez, la suite une autre fois.
Hier soir, c’était soirée I..A, le fabricant nordique de meubles. La grève de la SNCF nous a un peu perturbé – il faut bien compenser par des trajets en voiture l’absence de service – mais c’est tellement banal que le sujet n’a pas d’intérêt. Finalement nous sommes arrivés avec ma-dame à la grande ville, où grande-majeure demeure, au bout d’un peu plus d’une heure de route : c’est aussi à cela que l’on voit que nous sommes dans un trou.
Nous avons récupéré grande-majeure (oui, c’est bien cela, ma-dame et moi avons récupéré grande-majeure) et nous sommes allés « chez I..A ». C’est grand. Du coup c’est long. Nous avons du passer une heure et demie dans le circuit (si vous connaissez, c’est un circuit qu’il faut effectuer à l’intérieur de l’usine, pardon, du magasin. Un des premiers à avoir appliqué cette méthode. Quand j’étais petit, je me souviens du circuit que faisait le wagonnet dans la maison des horreurs ou de la peur. Il faisait des boucles dans une surface réduite pour créer un long parcourt. Et bien « chez I..A », c’est pareil. Sauf que j’ai vieilli et qu’il n’y a pas de wagonnet. A ce sujet – les wagonnets – qui a connu ceux qui se trouvaient dans le parking en face de la FNAC Montparnasse à Paris ? Personne ? Vous êtes trop jeunes ou pas parisiens… Je ferme la parenthèse !).
Ensuite, il a fallu aller au dépôt pour retirer la marchandise : 15 minutes de route.
Et là… angoisse…
Une voiture, 3 personnes et une vingtaine de colis dont le quart faisant 2,50 m de long…
Sur un parking la nuit, ça donne dans les 45 minutes à essayer les combinaisons jusqu’à trouver celle qui permette de ne devoir laisser ni colis ni personne.
Débile. Nous sommes partis avec ma-dame et grande majeure à l’arrière et des colis jusque sur le siège passager avant, jusque au plafond. Aucune visibilité à droite. Si, une petite lucarne pour entre-apercevoir le rétro pour moi et le haut de la fenêtre pour grande-majeure.
Il était 22h00. Nous avions faim.
Nous avons trouvé un superbe McD., dans un superbe quartier de la grande ville, plein de papiers gras et de sacs poubelles trop remplis. Nous avons pris place dans la queue, sur le trottoir (guichet extérieur seulement à cette heure), derrière un baba cool. Et nous avons attendu. Attendu. Attendu. On n’imagine pas comme c’est compliqué – et long - de commander dans un McD !! On n’imagine pas non plus comme c’est compliqué – et long – de ranger les frites et les « burgers » dans des sacs. Il faut trouver la bonne taille. Il ne faut pas que le sac tombe, sinon in en faut un autre. Et payer !! Trouver les bonnes pièces, dans la bonne poche. ..
Au bout d’une demi-heure, nous avons reçu notre repas (je sais, c’est exagéré comme terme).
Nous l’avons mangé dans la voiture, entre les cartons.
Nous avons raccompagné grande-majeure et tout sorti puis tout remis, pour bénéficier de l’espace libéré et améliorer la vision périphérique.
Résultat des courses, nous sommes arrivés à la maison à 1h00 du matin. Fatigués mais soulagés. Evidemment, à 6h30, j’ai trouvé la nuit courte.
Bon, ce n’était pas « after hours » mais ça nous laissera des souvenirs.
Qui d’autre ?
Le fils a des résultats dramatiquement nuls. Horribles. Catastrophiques. Il plane. Bien parti pour quitter l’école très jeune.
Future-majeure devait aller chez une amie en train mais a du faire demi-tour à mi chemin : suicide sur la voie. J’ai pensé à ce pauvre type qui comme dernier bras d’honneur au monde, a bloqué ou perturbé le trafic et emmerdé plusieurs centaines de personnes. On ne saura rien de lui ni de ce qui l’a conduit à ce geste.
Allez, la suite une autre fois.
dimanche 20 janvier 2008
Soldes (suite), anniversaire, dispersion
Les soldes… fin
J’ai été un peu vache pour les soldes.
J’ai laissé le temps passé dans le premier magasin (c’était facile, les filles ça fait tous les rayons et plusieurs fois, des fois que les vendeuses aient ré achalandé un rayon quand elles avaient le dos tourné…). Tant et si bien qu’après le 3ème magasin, il n’y avait plus de temps pour le 4ème. En effet, la mère des enfants devait passer en fin d’après-midi pour le 2ème anniversaire du mois de janvier (3 de mes enfant sont de janvier). La mort dans l’âme de n’avoir pu aller voir les chaussures (que j’étais triste moi aussi…), nous avons du rentrer pour ne pas que leur mère nous attende devant la porte.
Je dois dire que je suis assez fier de moi. C’est mesquin mais de c’est de bonne guerre !! Un père qui veut échapper aux soldes, quoi de mal à cela. Et puis nous y sommes tout de même allés dans les magasins.
Anniversaire en familles recomposées
L’anniversaire c’est bien passé. Leur mini sœur ouragan était là, me donnant des grands « mon-papa », car elle est futée cette gamine. Elle sent bien que ça énerve. Un peu comme les gros mots. Alors elle en use et en abuse du « mon-papa ». Et quand on lui dit mon prénom, elle s’empresse de répondre : « non !! mon-papa !! ».
Dispersion
Aujourd’hui il faisait beau. Nous avons fait deux groupes cet après-midi. Mon amie et les trois filles les plus jeunes ont fait du vélo, la grande majeure et le seul garçon sont venus avec moi pour aller à une bourse/ vide grenier. La grande ado est restée à la maison, elle avait du travail (faut que je pense à regarder la facture de téléphone… main non, je plaisante, je ne le ferai pas, je sais déjà qu’elle a passé une heure au téléphone !!!).
JE crois que de faire 2groupes pour des activités, les faire séparément, n’est pas quelque chose que l’on pense forcément à faire dans une famille « standard » (pour éviter « normale »). En tout cas, nous nous entêtions à vouloir tous faire la même chose en même temps du temps de notre famille « standard ». Maintenant, ce n’est pas un problème. Nous avons tous plus de liberté et d’autonomie. Nous passons d’agréables moments tous ensemble mais nous « éclatons » parfois la « famille ». Ce qui fait une occasion supplémentaire de nous raconter des choses lorsque nous nous retrouvons.
Dernière minute…
Les filles ont vu sur Internet que le magasin de chaussures que j’avais réussi à éviter est ouvert demain soir…
Les soldes me rattrapent… pourvu que la voiture ne tombe pas en panne ou que je n’ai pas une réunion qui finisse trop tard….
Même pas, je vais assumer… nous irons… mais j’espère ne pas oublier ma carte….
J’ai été un peu vache pour les soldes.
J’ai laissé le temps passé dans le premier magasin (c’était facile, les filles ça fait tous les rayons et plusieurs fois, des fois que les vendeuses aient ré achalandé un rayon quand elles avaient le dos tourné…). Tant et si bien qu’après le 3ème magasin, il n’y avait plus de temps pour le 4ème. En effet, la mère des enfants devait passer en fin d’après-midi pour le 2ème anniversaire du mois de janvier (3 de mes enfant sont de janvier). La mort dans l’âme de n’avoir pu aller voir les chaussures (que j’étais triste moi aussi…), nous avons du rentrer pour ne pas que leur mère nous attende devant la porte.
Je dois dire que je suis assez fier de moi. C’est mesquin mais de c’est de bonne guerre !! Un père qui veut échapper aux soldes, quoi de mal à cela. Et puis nous y sommes tout de même allés dans les magasins.
Anniversaire en familles recomposées
L’anniversaire c’est bien passé. Leur mini sœur ouragan était là, me donnant des grands « mon-papa », car elle est futée cette gamine. Elle sent bien que ça énerve. Un peu comme les gros mots. Alors elle en use et en abuse du « mon-papa ». Et quand on lui dit mon prénom, elle s’empresse de répondre : « non !! mon-papa !! ».
Dispersion
Aujourd’hui il faisait beau. Nous avons fait deux groupes cet après-midi. Mon amie et les trois filles les plus jeunes ont fait du vélo, la grande majeure et le seul garçon sont venus avec moi pour aller à une bourse/ vide grenier. La grande ado est restée à la maison, elle avait du travail (faut que je pense à regarder la facture de téléphone… main non, je plaisante, je ne le ferai pas, je sais déjà qu’elle a passé une heure au téléphone !!!).
JE crois que de faire 2groupes pour des activités, les faire séparément, n’est pas quelque chose que l’on pense forcément à faire dans une famille « standard » (pour éviter « normale »). En tout cas, nous nous entêtions à vouloir tous faire la même chose en même temps du temps de notre famille « standard ». Maintenant, ce n’est pas un problème. Nous avons tous plus de liberté et d’autonomie. Nous passons d’agréables moments tous ensemble mais nous « éclatons » parfois la « famille ». Ce qui fait une occasion supplémentaire de nous raconter des choses lorsque nous nous retrouvons.
Dernière minute…
Les filles ont vu sur Internet que le magasin de chaussures que j’avais réussi à éviter est ouvert demain soir…
Les soldes me rattrapent… pourvu que la voiture ne tombe pas en panne ou que je n’ai pas une réunion qui finisse trop tard….
Même pas, je vais assumer… nous irons… mais j’espère ne pas oublier ma carte….
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dimanche 16 septembre 2007
Un samedi...ordinaire
Ce que j'aime dans le week-end, c'est qu'on l'attend avec impatience (En tous cas, moi je l'attends avec impatience, signe qu'il faudrait commencer à songer à changer de travail...). On l'attends avec impatience, on imagine tout ce que l'on pourra faire et puis... il arrive !
El là, c'est une autre musique.
Le programme n'est pas tout à fait celui que l'on avait imaginé.
Ce matin, je me suis levé tôt, comme à chaque fois que je ne travaille pas Un peu comme un enfant qui ne peut plus dormir car il veut jouer, jouer, et encore jouer ! Pour ma part, c'est le plaisir de me dire que je vais pouvoir faire tout ce que je veux. C'est du moins ce que je crois.
Je suis d'abord allé courir un peu, avec un lecteur mp3. Jusque là rien à dire. Courir dans la campagne en écoutant de la musique que l'on a choisi, sous le soleil du matin, il y a pire.
Après, la course (pas la course à pied, la couse après le temps qui passe) a commencé.
9h30, on attaque les devoirs. Première constatation, plus il y a d'enfants, plus les parents font de devoirs (ou du moins les vérifient). Il faudrait en tenir compte dans l'éducation nationale. La quantité de devoirs à la maison devrait être inversement proportionnelle au nombre d'enfants.
De 9h30 à 11h00, j'ai « fait des devoirs », pour 3 classes différentes. J'évite de me poser des questions sur les méthodes et l'utilité de ce qui est donné, car je ne trouve pas toujours de réponses. Mais bon sang que c'est tordu parfois !
11h00, départ pour la ville en voiture, avec une des grandes et mon fils. La grande et son ami préféraient passer la journée en ville plutôt que de venir à la maison, comme initialement prévu. Auraient-ils eu peur des 4+1 « petits » (les 4 notres, plus une "copine") ??
11h30, on passe par un magasin pour récupérer une maquette que mon fils attendait depuis 2 semaines (mais pourquoi lui avions-nous promis cela ? Je ne sais plus !!).
12h15, de retour à ma maison pour le repas.
13h30, reste des devoirs à faire !!! On continue.
14h30, c'est fini !! (les devoirs)
14h30 à 15h00, trou noir. Je me suis assoupi sur le lit de la « fille petite » après les devoirs !!
15h15, il faut partir faire les courses, il y a des bouches à nourrir ici !!
Les courses : 2 magasins différents. Un pour les produits dits « frais », un autre pour le reste.
Pratiquement 2 caddies pleins à chaque fois. Je fais la somme du montant des courses... je suis convaincu que ça augmente régulièrement. En tout cas, depuis 3 ans, l'augmentation est nette.
17h30, retour à la maison. Oui ça paraît long 2h15 de courses mais il faut dire que j'avais une des filles avec moi et j'ai passé quelques minutes à courir après la caddie qui se perdait dans les rayons papèterie, DVD/CD...
17h45, les courses sont vidées... Je glandouille 15minutes (nous glandouillons, mon amie et moi). C'est bien agréable...
18h00, on attaque la préparation du repas. Sans que ce soit excessif non plus, nous tenons à faire un repas un peu festif. Plein de petites choses à manger. Que le repas soit un moment que les enfants aiment : c'est à ce moment que tout le monde est ensemble, les grands et les moins grands. C'est là que les liens doivent se renforcer (enfin, c'est comme ça que je vois les choses mais je ne suis pas psychologue non plus !!).
Vers 20h45-21h00 le repas est avalé, la table est débarrassée, le lave-vaisselle va tourner pour la deuxième fois de la journée. Et nous, les adultes « parents », nous pouvons nous poser...
Reste l'épreuve de la mise au lit de tout ce petit monde, mais le plus gros est fait.
22h30, les plus jeunes (et donc la majorité des troupes : 5 enfants – 4 à nous plus une copine) sont couchés et calmes, voire endormis. Plus rien à faire, tout c'est bien passé, mission du jour accomplie...
El là, c'est une autre musique.
Le programme n'est pas tout à fait celui que l'on avait imaginé.
Ce matin, je me suis levé tôt, comme à chaque fois que je ne travaille pas Un peu comme un enfant qui ne peut plus dormir car il veut jouer, jouer, et encore jouer ! Pour ma part, c'est le plaisir de me dire que je vais pouvoir faire tout ce que je veux. C'est du moins ce que je crois.
Je suis d'abord allé courir un peu, avec un lecteur mp3. Jusque là rien à dire. Courir dans la campagne en écoutant de la musique que l'on a choisi, sous le soleil du matin, il y a pire.
Après, la course (pas la course à pied, la couse après le temps qui passe) a commencé.
9h30, on attaque les devoirs. Première constatation, plus il y a d'enfants, plus les parents font de devoirs (ou du moins les vérifient). Il faudrait en tenir compte dans l'éducation nationale. La quantité de devoirs à la maison devrait être inversement proportionnelle au nombre d'enfants.
De 9h30 à 11h00, j'ai « fait des devoirs », pour 3 classes différentes. J'évite de me poser des questions sur les méthodes et l'utilité de ce qui est donné, car je ne trouve pas toujours de réponses. Mais bon sang que c'est tordu parfois !
11h00, départ pour la ville en voiture, avec une des grandes et mon fils. La grande et son ami préféraient passer la journée en ville plutôt que de venir à la maison, comme initialement prévu. Auraient-ils eu peur des 4+1 « petits » (les 4 notres, plus une "copine") ??
11h30, on passe par un magasin pour récupérer une maquette que mon fils attendait depuis 2 semaines (mais pourquoi lui avions-nous promis cela ? Je ne sais plus !!).
12h15, de retour à ma maison pour le repas.
13h30, reste des devoirs à faire !!! On continue.
14h30, c'est fini !! (les devoirs)
14h30 à 15h00, trou noir. Je me suis assoupi sur le lit de la « fille petite » après les devoirs !!
15h15, il faut partir faire les courses, il y a des bouches à nourrir ici !!
Les courses : 2 magasins différents. Un pour les produits dits « frais », un autre pour le reste.
Pratiquement 2 caddies pleins à chaque fois. Je fais la somme du montant des courses... je suis convaincu que ça augmente régulièrement. En tout cas, depuis 3 ans, l'augmentation est nette.
17h30, retour à la maison. Oui ça paraît long 2h15 de courses mais il faut dire que j'avais une des filles avec moi et j'ai passé quelques minutes à courir après la caddie qui se perdait dans les rayons papèterie, DVD/CD...
17h45, les courses sont vidées... Je glandouille 15minutes (nous glandouillons, mon amie et moi). C'est bien agréable...
18h00, on attaque la préparation du repas. Sans que ce soit excessif non plus, nous tenons à faire un repas un peu festif. Plein de petites choses à manger. Que le repas soit un moment que les enfants aiment : c'est à ce moment que tout le monde est ensemble, les grands et les moins grands. C'est là que les liens doivent se renforcer (enfin, c'est comme ça que je vois les choses mais je ne suis pas psychologue non plus !!).
Vers 20h45-21h00 le repas est avalé, la table est débarrassée, le lave-vaisselle va tourner pour la deuxième fois de la journée. Et nous, les adultes « parents », nous pouvons nous poser...
Reste l'épreuve de la mise au lit de tout ce petit monde, mais le plus gros est fait.
22h30, les plus jeunes (et donc la majorité des troupes : 5 enfants – 4 à nous plus une copine) sont couchés et calmes, voire endormis. Plus rien à faire, tout c'est bien passé, mission du jour accomplie...
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