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vendredi 9 novembre 2012

petits bobos


Otite et conjonctivite depuis le début de la semaine. Il est certain que les séances de piscine de mardi, mercredi et jeudi n’ont rien arrangé. Pour la conjonctivite je n’ai rien, par contre pour l’otite j’ai les gouttes qui avaient prescrites à mon père après notre passage aux urgences quand il s’était coincé un coton au fond de l’oreille. Pour l’instant pas très efficaces car j’ai un peu de mal à ouvrir la bouche, ce qui est assez nécessaire pour manger… La piscine n’est pas ouverte ce week-end. Courir et faire du vélo avec un bonnet sur la tête devraient être moins traumatisants.

Le temps passe trop vite pour que j’attende que ça passe sagement.
 
"Et c'est le temps qui court, qui court, qui nous rend sérieux"... et bien justement non !

mardi 13 janvier 2009

le temps qui passe

Je n’ai même pas le temps de répondre aux messages. Je suis désolé et prie les intéressés de m’excuser.

Voilà une semaine de passée, c’est incroyable. Quant au week-end, je n’ose même pas l’évoquer tant il fut bref.

Grande-majeure a eu un certificat médical (les maux de la tête sont comme ceux du corps, c’est une chance) qui va lui permettre – normalement – de repasser les partiels manqués, en fin d’année scolaire. Deux fois plus de travail, c’est ce qui l’attend, mais c’est la seule solution pour ne pas jeter par-dessus bord deux années d’études (qui bien qu’elles ne lui « donnent » rien pour l’instant, n’en sont pas moins utiles pour la suite). Il serait tellement doux pour des parents qu’une enfant brillante – ne m’en voulez pas reste adoré de progéniture de faire cette confidence, mais vous conviendrez, que votre sœur à des facilités – fasse un semblant d’études longues. Vanité, vanité, vanité.

De la semaine, je ne me souviens pas grand-chose. Distribution de boites de chocolats au bureau (6 boites, quand je dis que nous sommes entourés de nombreuses collaboratrices féminines…), deux dossiers urgents, sans doute des discussions sur mon futur poste (le « poste-Ness », un peu comme le loch Ness…), des réunions, le train-train d’une année nouvelle mais qui ressemble déjà terriblement à celle qui vient de finir. Pas tout à fait malgré tout. Nous sommes « décalés » avec grande-majeure, elle n’est pas là en même temps que le reste de la tribu. La cohabitation c’est bien passée avec ma-dame et nos petites soirées à trois étaient très agréables. Nous avons même usé du tableau repas devant la télé, sublime moment de beaufisation (je préfère "beaufardisation" qui tient de "beauf" et "flemmard"), savouré sans fausse honte (quelle bonheur de pouvoir entendre toutes les âneries qui sont distillées sans que le moindre cri n’en fasse perdre l’ampleur et le mécanisme).

Le week-end fut bref car en bon consommateur, docile et discipliné, j’ai passé l’essentiel de ma journée de samedi à acheter, de quoi manger, de quoi bricoler et de quoi réparer. Le planning que j’avais de façon fort irréaliste imaginé, n’a pas été respecté. Les étagères devant supporter la bibliothèque de livres d’enfants et d’adolescents et les jeux de société ayant décidé de se décrocher progressivement, lentement, sournoisement mais surement du mur où elle était sensée être fixée, il a bien fallu trouver une autre solution. Et le dimanche – et je m’empresse de rajouter fort heureusement – les magasins de bricolage sont fermés. Je me suis donc lancé dans la fabrication de « meubles » - c’est un bien grand mot pour un assemblage de planches – solides, sans finesse et donc moins sournois.

Nous avons attaqué la semaine de garde (c’est tout de même un drôle de terme…). J’avais oublié la douleur du réveil à 6h15 et la course matinale, l’œil sur la montre et sur les enfants, le trajet bien défini, du lycée au collège en passant par l’école. Mais, changement dans notre routine (un peu tout de même) bien huilée, le garçon est souffrant et est resté chez sa « maman » hier soir. Profite mon bonhomme de cette maman, je ne t’en veux pas, comme je te l’ai dit, je ne suis pas jaloux. Et puis il y a ta jeune sœur pour laquelle je suis toujours un héro. A chacun sa période de gloire, c’est plus simple ainsi, merci mon fils d’œuvrer pour la paix des ménages décomposés !

Je reprends ce message après quelques heures d’interruption… depuis, nous sommes sept (non, je ne compte pas les animaux qui ne sont d’ailleurs pas très bien représentés ici). J’ai perdu le fil et je ne vais pas prendre le risque de me répéter. La semaine va s’écouler et un nouveau week-end arriver. Mais d’ici là j’aurai peut-être récupéré mon fils, j’aurai eu une conférence téléphonique pour me présenter mon nouveau poste, fait un peu de sport le midi, rencontré un candidat à l’embauche, fait une intervention dans une faculté, assisté à 4 ou 5 réunions, envoyé 2 rapports urgents, regardé les pinceaux et autres outils, constaté – à nouveau – que le plafond du salon va nécessiter un nombre incroyable d’heures de travail, fait quelques projets d’aménagement des pièces du bas, dormi, mangé et peut-être, posté un nouveau message…

mardi 6 janvier 2009

Patience

On avance.
Problème de grande majeure identifié (mais pas résolu, il ne faut pas exagérer non plus).

Tout change si vite mais à la fin de cette journée nous avons :
grande-majeure qui a identifié son problème (avec une aide extérieure) et qui a reconnu que la fuite n’était pas une bonne solution. Elle « devrait » retourner à la fac. On verra comment faire pour les partiels manqués (une chose à la fois s’il vous plait !) ;
dialogue entre mère et fille repris (j’avais peut-être manqué oublié de mentionner cette étape…) ;
ma-dame et grande-majeure qui cohabitent plutôt très bien ;
mère de grande-majeure (ex-femme donc) pas agressive, constructive et efficace ;
beau-père et grande-majeure qui vont réessayer la cohabitation la semaine prochaine.

Mais demain est un autre jour (il faut d’ailleurs que je ne tarde pas si je ne veux pas modifier cette phrase en « tout à l’heure est un autre moment »).

Nous avons décidé de décaler les semaines de grande-majeure et de ses frères et sœurs. Mieux pour nous mais pour elle aussi.

En ce qui me concerne (sujet qui m’intéresse aussi comme vous le savez…), je pense que je vais m’évader (fuir ?) 2 jours la semaine prochaine sur Paris, la grande et belle capitale. Finalement, tous les déplacements me permettent de prendre un peu de recul et de recharger mes batteries. La vie en dehors du doux foyer serait-elle plus reposante ? Non, je n’ose même pas y réfléchir !!

vendredi 13 juin 2008

"Boulimie" et vol

J’en parle ou pas ?

Je pense que c’est lié à la séparation et à ce qui l’a précédé. Donc je vais en parler.
Un de mes enfants est atteint de sortes de crises de boulimie. Je n’avais pas identifié ça de cette façon. Mais avaler 2 kilos de sucrerie, compote, gâteaux à se rendre malade, de façon compulsive et en cachette, ça ne ressemble pas à un comportement normal.

Conjugué à cela, il y a une tonne d’achats faits avec ma carte bleue (la deuxième) que je viens de découvrir sur mon relevé de compte, par le même enfant. Somme importante. Je vais éplucher plus en détail.

Comment peut-on se rendre compte de tout cela d’un coup ? Ou plutôt, comment se fait-il que je ne me sois rendu compte de rien plus tôt ? Je ne suis pas très étonné.

Demain, prise de rendez-vous chez un psy. Sa mère et moi avons reçu deux messages forts (heureusement que l’enfant en question, a éclaté en pleurs hier soir, sinon, je n’aurais pas détecté sa détresse. Comme un dépressif qui cache son malaise). A nous d’agir. Je ne suis pas psy, je peux calmer, mais pas soigner et je ne suis pas sûr de savoir agir correctement. Suffisamment grave pour faire appel à un spécialiste.

Finalement, c’est vraiment loin la mer…

mercredi 29 août 2007

Mensonge et cauchemars

J'ai expliqué dans un autre message qu'il m'avait fallu de l'aide pour retrouver le sommeil.
Au bout d'un certain temps - quelques semaines - j'ai cru que tout allait bien. Nous ne nous croisions presque plus (avec ma future ex-femme) mais le dialogue se faisait. Nous avions décidé d'aller voir avocat et notaire et pu commencé à parler de la garde, tout semblait aller aussi bien que possible.
C'est à ce moment que j'ai commencé à faire des cauchemars dans lesquelles ma future ex-femme était toujours présente.
J'ai essayé de les analyser (tout seul comme un grand !) et je me suis rendu compte que la trame était toujours la même : Je tentais de la rejoindre ou de lui parler et un obstacle m'en empêchait.
J'ai alors pris conscience du fait que je me mentais ! Non, tout n'allait pas bien. Non, je n'avais pas "digéré" et accepté la rupture.
J'ai pris rendez-vous dans un centre médico-psychologique et j'ai parlé, expliqué, décortiqué.
J'y suis allé deux fois. A l'issue de la deuxième séance, la personne que je voyais m'a dit que j'avais poussé mes reflexions assez loin et demandé comment elle pouvait m'aider. Nous sommes tombés d'accord sur la fait que j'avais plus besoin de conseils "techniques" relatifs au divorce que d'un soutien psychologique.
Je n'ai plus fait de cauchemars.
Vous ne pouvez pas imaginer comme il est difficile à un homme d'avouer (de s'avouer) qu'il a besoin d'aide, besoin de parler, qu'il est perdu et ne sait pas du tout où il va !! L'homme doit être solide...
De cette épreuve j'ai appri à détecter les moments où je perdais pieds ou commençais à le faire. ça semble étrange ou prétentieux mais non, réellement, je suis plus à l'écoute des signaux que "je" m'envoie (sous des formes diverses : maux de tête, insomnie, cauchemars, etc). ça me permet de me ménager !!