J'ai envie que l'on me trouve beau, et drôle, et gentil, et intéressant, que l'on veuille passer du temps avec moi, que l'on veuille me toucher, que l 'on me désire.
.
Et j'ai envie d'aimer, passionnément, sans limite.
Il y a eu la création d'une famille, puis un divorce, du "papillonnage", une famille recomposée et une nouvelle séparation. Et maintenant ? "Et comme les autres entre deux âges, J'ai perdu mon livre d'images, Alors... commença le passé"
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lundi 16 mars 2015
jeudi 12 février 2015
Une lettre ?
Bien sûr que je l'ai aimé.
Et bien sûr je l'aime encore, certainement.
Et oui j'ai peur de finir tout seul.
Mais on ne reste pas avec une personne avec qui l'on n'est pas heureux et que l'on ne rend pas heureuse.
On ne reste pas non plus avec cette personne parce que l'on a peur d'être seul.
Je crois que pour vraiment "faire le deuil" de cette histoire, cette longue histoire, je vais lui écrire une lettre.
Elle est têtue, campant sur ses positions, peu sujette au doute. Je ne crois pas qu'elle en souffrira. Mais je crois qu'elle appréciera.
Je lui dirai à quel point je l'ai aimé et que je pense encore à elle. Que ce n'est pas facile cette nouvelle tranche de vie qui commence sans elle, après 7 années passées d'une façon ou d'une autre ensemble.
Je lui dirai à quel point elle me plaisait « physiquement », comment sa silhouette, ses yeux noirs me troublaient et m’attendrissaient, quelle belle femme elle est.
Combien j’aimais quand elle faisait la "fofolle" (c'était si rare à la fin).
Et je lui demanderai de ne pas répondre. Pour prendre les devants et ne pas être déçu pas sa réponse (ou son absence de réponse).
Cette histoire est finie.
Cela me rend triste car je quitte (nous nous quittons) une jolie femme dont la plastique me plaisait particulièrement. Non qu’elle soit un top model, non, pas du tout, mais un physique que j’aimais tout particulièrement.
Triste parce que c’est un échec. Notre famille recomposée a été un échec. Notre deuxième phase de vie a été un échec.
Triste enfin de me retrouver seul, à 51 ans (c’est une question de jours), enfermé dans une vie qui ne me plait pas, dont je n’arrive pas à dégager le charme, incapable d’agir pour en sortir, avec ma peau flasque et ma vue qui baisse.
Curieux d’imaginer ce pseudo sportif, plutôt réservé, parfois cassant, comme un cœur d’artichaut, doutant sans cesse de lui, en mal de tendresse.
Libellés :
célibat,
Etats d'âme,
les ex,
Père seul
lundi 26 janvier 2015
Produit frelaté
Tout d'abord, il me semblait inconvenant d'écrire à partir du 7 janvier ; Ces épanchements nombrilistiques sont tellement peu importants en comparaison de ce qui c'est passé.
Je ne développerai aucuns des nombreux sujets qui ont résulté des tueries. Je parle peu d'actualité ici, c'est un choix.
Comme beaucoup d'entre vous, j'ai été très perturbé pendant plusieurs jours. C'était comme si un monde venait de s'écrouler. J'ai toujours du mal à décrire ce que j'ai ressenti et pensé. J'en ai eu les larmes aux yeux plusieurs fois.
La mobilisation du dimanche qui a suivi, m'a ému aussi. J'ai trouvé ça beau. Dans la rue, voir côte à côte des gens qui n'auraient jamais pensé qu'ils partageaient quelque chose, réunis sans distinction d'aucune sorte, c'était magique. Une humanité pleine d'humanité (je me comprends).
Depuis, la médiocrité a repris la place qu'on lui laisse, le rêve est fini. Mais, on aura au moins vécu un "élan", un "espoir", une "lueur", un "truc de ouf"...
"Period" comme disent les anglophones.
****************
Bon sang, que la route que je suis me semble triste et sans intérêt.
J'évite de regarder les photos des enfants, elles me rappellent la seule époque agréable et riche de ma vie. Elles me rappellent aussi tout ce que j'ai laissé passer, disparaître, tout ce qui m'a échappé de leurs petites vies merveilleuses, inconscient prétentieux, soucieux d'une réussite que je n'ai finalement jamais atteinte.
Si je regarde ma vie, j'y vois moins de 20 ans que j'aurais dû savourer intensément.
Mon enfance n'était pas drôle. Elle a été rapidement triste.
De 8 ans à 21 ans, j'ai vu ma mère s'affaiblir, perdre son autonomie lentement, souffrir et souhaiter mourir.
Grande ainée est arrivée quand j'avais 24 ans, presque 25. Puis seconde aînée, puis le fils et enfin miss-ado.
Adorable petite troupe, tellement vive, tellement fatigante, tellement vivante.
Mais j'ai trainé mes angoisses et mes traumatismes pendant des années, certain de pouvoir tout gérer seul, alors que je gangrenais ma famille. Fuyant le bonheur, inconsciemment mais surement, aveuglé par ma quête de reconnaissance, coincé dans des principes idiots, j'ai miné ce qui aurait dû être un foyer heureux. Colérique, intransigeant, prétentieux (je me répète), j'ai tout gâché.
Au bout de 16-17 ans, usée par cette merde infâme que j'étais et que je suis encore parfois, contre tous ses principes, contre toute sa famille, elle est partie. Et bon sang qu'elle a eu raison.
Car je crois que je n'aurais jamais changé.
Et voilà 11 ans que je rame.
Non, vraiment, cette vie m'ennuie. J'ai beau me débattre de temps en temps, je crois que je n'arriverai jamais à me pardonner.
Et si je dois trouver une solution pour mon père, c'est pour sa sécurité surtout. Il n'est coupable de rien. Je lui en veux d'être un tel poids dans ma vie mais il n'y est pour rien.
Et ce n'est pas pour "expier mes fautes" que je le garde chez moi. C'est parce que je ne fais rien, parce que je ne décide rien. Je gesticule, je cours, mais finalement, je ne fais rien.
Je suis un illusionniste. Un charlatan aussi. J’embobine, je séduis et les emballages colorés sont vides
Mais j'ai 4 enfants. Je ne veux pas qu'ils aient de peine. Je les aime. Plus que tout.
Les aider, être là, les soulager. C'est mon seul devoir.
Je ne développerai aucuns des nombreux sujets qui ont résulté des tueries. Je parle peu d'actualité ici, c'est un choix.
Comme beaucoup d'entre vous, j'ai été très perturbé pendant plusieurs jours. C'était comme si un monde venait de s'écrouler. J'ai toujours du mal à décrire ce que j'ai ressenti et pensé. J'en ai eu les larmes aux yeux plusieurs fois.
La mobilisation du dimanche qui a suivi, m'a ému aussi. J'ai trouvé ça beau. Dans la rue, voir côte à côte des gens qui n'auraient jamais pensé qu'ils partageaient quelque chose, réunis sans distinction d'aucune sorte, c'était magique. Une humanité pleine d'humanité (je me comprends).
Depuis, la médiocrité a repris la place qu'on lui laisse, le rêve est fini. Mais, on aura au moins vécu un "élan", un "espoir", une "lueur", un "truc de ouf"...
"Period" comme disent les anglophones.
****************
Bon sang, que la route que je suis me semble triste et sans intérêt.
J'évite de regarder les photos des enfants, elles me rappellent la seule époque agréable et riche de ma vie. Elles me rappellent aussi tout ce que j'ai laissé passer, disparaître, tout ce qui m'a échappé de leurs petites vies merveilleuses, inconscient prétentieux, soucieux d'une réussite que je n'ai finalement jamais atteinte.
Si je regarde ma vie, j'y vois moins de 20 ans que j'aurais dû savourer intensément.
Mon enfance n'était pas drôle. Elle a été rapidement triste.
De 8 ans à 21 ans, j'ai vu ma mère s'affaiblir, perdre son autonomie lentement, souffrir et souhaiter mourir.
Grande ainée est arrivée quand j'avais 24 ans, presque 25. Puis seconde aînée, puis le fils et enfin miss-ado.
Adorable petite troupe, tellement vive, tellement fatigante, tellement vivante.
Mais j'ai trainé mes angoisses et mes traumatismes pendant des années, certain de pouvoir tout gérer seul, alors que je gangrenais ma famille. Fuyant le bonheur, inconsciemment mais surement, aveuglé par ma quête de reconnaissance, coincé dans des principes idiots, j'ai miné ce qui aurait dû être un foyer heureux. Colérique, intransigeant, prétentieux (je me répète), j'ai tout gâché.
Au bout de 16-17 ans, usée par cette merde infâme que j'étais et que je suis encore parfois, contre tous ses principes, contre toute sa famille, elle est partie. Et bon sang qu'elle a eu raison.
Car je crois que je n'aurais jamais changé.
Et voilà 11 ans que je rame.
Non, vraiment, cette vie m'ennuie. J'ai beau me débattre de temps en temps, je crois que je n'arriverai jamais à me pardonner.
Et si je dois trouver une solution pour mon père, c'est pour sa sécurité surtout. Il n'est coupable de rien. Je lui en veux d'être un tel poids dans ma vie mais il n'y est pour rien.
Et ce n'est pas pour "expier mes fautes" que je le garde chez moi. C'est parce que je ne fais rien, parce que je ne décide rien. Je gesticule, je cours, mais finalement, je ne fais rien.
Je suis un illusionniste. Un charlatan aussi. J’embobine, je séduis et les emballages colorés sont vides
Mais j'ai 4 enfants. Je ne veux pas qu'ils aient de peine. Je les aime. Plus que tout.
Les aider, être là, les soulager. C'est mon seul devoir.
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Mon père,
Père seul
mercredi 14 août 2013
une seule place
Je suis allé au.cinéma tout seul. Séance de 22h. Des années que je ne n'avais pas fait ça ! Pourtant rien de bien extraordinaire là-dedans. C est ça ne pas vivre en couple.
dimanche 22 janvier 2012
Passage
Pas vraiment de changement avec grande-majeure. Elle n’est pas retournée au centre. Je ne suis de toute façon pas sûr que c’était celui qui lui convenait le mieux. Plus de traitement non plus mais toujours des rendez-vous hebdomadaires avec un psy. Le traitement lui causait des douleurs physiques qui la gênaient même pour dormir. Nous avons eu le secret espoir qu’elle allait se tenir à un objectif – aussi modeste soit-il – passer son code et son permis. Espoir vain, elle a manqué les dernières séances. Elle m’a à nouveau volé à de l’argent. Nous sommes donc dans une situation similaire à celle que nous connaissions avant les vacances d’août. Tout n'es pourtant pas noir. Elle rit et s'intéresse à des choses de temps en temps. Elle lit beaucoup. Elle n'est pas prostrée.
Le garçon travaille mal. Il subit les cours. Il est aimable, de bonne compagnie, parfois drôle et s’il n’allait pas dans le mur, tout serait parfait. C’est triste de voir un garçon bien loin d’être stupide être en échec scolaire.
La jeune fille travaille mal. Non très mal. Elle ne subit pas les cours car elle aime rencontrer ses copines et copains au collège. L’année ne sera pas rattrapable, c’est trop mauvais. A-t’elle des déficiences intellectuelles ? Il ne me semblait pas.
Deux enfants sur quatre en échec scolaire c’est beaucoup. Ils sont d’un milieu plutôt favorisé, socialement parlant et les problèmes de leur sœur aînée ne peuvent pas tout expliquer. Leurs parents ont certainement une grande responsabilité là-dedans mais ce système scolaire minable n’y est pas pour rien. Minable pas par la faute des enseignements – bien que comme partout il y ait des vrais nuls ici aussi mais ils ont une minorité – mais par sa conception et ses moyens. Ce n’est pas « marche ou crève », c’est « suit ou crève ». Quand on voit les résultats des micro-lycées, on peut légitimement se poser des questions sur ce que devrait être une forme d’enseignement qui donne effectivement ses chances à tous. Mais c’est inapplicable. Pas assez de moyens, trop cher. L’enseignement va mal et ça ne va pas s’arranger.
L’industrie va mal aussi. "On" s’en rend compte maintenant que l’on est en période électorale. L’industrie française qui se réduit comme peau de chagrin. Et c’est la faute des patrons, pas des politiques, évidemment. C’est tellement plus facile comme ça.
L’emploi est une priorité. Bien sûr. J’ai beau chercher je n’ai entendu aucun de nos candidats nous expliquer comment il allait créer des emplois. A part le souhait exprimé par l’un d’entre eux de créer des postes d’enseignements – ce qui est une bonne chose en soit - mais encore faudra-t-il trouver un moyen de les payer ces enseignants…
J’entends parler de taxes que l’on va créer (transactions financières, TVA sociale...), d’autres que l’on va supprimer, de troisième dont on va changer la répartition. C’est beau les mathématiques. Et ça va générer des emplois ? Les industries qui ont disparu vont renaître, les entreprises qui ont quitté la France vont revenir ? C’est vrai que nous sommes les premiers consommateurs d’antidépresseurs, il serait bon de diminuer les doses afin d’arrêter de planer… A moins que personne ne croit vraiment à ces discours… Et dans ce cas écouter des conneries et être pris pour des cons ne nous fait même plus réagir... c'est grave.
La cadette est volontaire. Elle avance. Elle est lassée de la fac et de ses cours trop peu nombreux à son goût. Sans parler des horaires. Une heure à l’ouverture puis plus rien jusqu’à 18h00… Elle écrit, cherche des stages, a des entretiens. Elle m’épate cette jeune femme.
Quant à moi j’ai changé de vie. Plus de cigarettes depuis avant Noël (arrêt brutal, il n'y a que ça de vrai) et plus d’alcool depuis le nouvel an. Environ une heure de sport 6 jours par semaine (soit 10km, soit la piscine). Je tiens. On verra si le corps vieillissant résiste à ce rythme.
Finis aussi les sites de rencontres et les rencontres. Juste une seule personne. On prend le bonheur comme il vient. Nous sommes tous les deux d’accord sur ce point. Pas de projet. Juste partager des moments agréables à deux ou plusieurs.
Et puis plus vraiment envie d’écrire.
lundi 24 octobre 2011
OUVERTURE
Ici commence une nouvelle tranche de vie, celle du célibat. Franchement je me demande ce que j'attends de l'avenir. Non je ne suis pas désespéré, pas du tout. Mais je ne fonderai plus de famille, je ne me relancerai pas dans une famille recomposée, il faut donc que j'invente une nouvelle forme de survie. Un couple qui se voit quand leurs enfants ne sont pas là ? J'ai essayé aussi après la famille recomposée. Pas assez de temps passé ensemble, trop de soirées seul. La multiplication des conquêtes, sans port d'attache ? Bof.
Au jour le jour, pas de projet, c'est mieux.
Au jour le jour, pas de projet, c'est mieux.
dimanche 10 juillet 2011
Du rythme
Non pas une vie de patachon.
Mardi soir dernier, sortie avec des gens que je ne connaissais. Petit groupe sympathique de 8 personnes, nous avons pris un verre et mangé ensemble. Dans le groupe, une femme que j’avais croisé sur M..tic il y a quelques années. Amusant. A peine 5 heures de sommeil mais ce fait du bien.
Jeudi soir, pot surprise chez un collègue parti en retraite il y a peu.
Vendredi soir, concert avec une amie et une de ses copines. Nous sommes rentrés vers 4h du matin, je suis arrivé chez moi à 11h00… Le temps de prendre une douche manger, faire quelques courses, préparer une salade et dormir une heure, je suis reparti – avec ma salade – à un repas où je ne connaissais qu’une personne sur 8.
Demain, repas chez les parents de ma-dame (repas dit « de famille »). Le soir, je vais me faire une soirée seul tranquille.
Lundi, sans doute une autre sortie, si j'ai le courage de l'organiser !
Pas une vie de patachon mais une vie bien remplie en ce moment…
Mes enfants ? Ils vont bien. Je les croise.
mercredi 22 juin 2011
La gourmandise est un...
Il faut que j'explique que j'adore la frangipane et la crème patissière.
Alors en photo, c'est une tarte que je viens de "me" faire, rien que pour moi, pour moi tout seul, etc. Evidemment, il y a beaucoup de crème. Bon, et alors ?
Alors en photo, c'est une tarte que je viens de "me" faire, rien que pour moi, pour moi tout seul, etc. Evidemment, il y a beaucoup de crème. Bon, et alors ?
mardi 21 juin 2011
Il y a maintenant une piscine chez la mère des enfants. Une belle piscine.
Inutile de dire que ma maison n’a plus la cote auprès des deux ados. De plus tous les copains et copines – les fidèles, les vrais – vivent à proximité de cet autre domicile.
Vivre seul dans 200 m² environ est un peu ridicule. Le jardin ne sert à rien non plus. Mais je ne suis pas décidé à vendre. Il sera toujours temps si j’arrive à trouver un autre poste. Penser à inviter des amis pour briser l’isolement… Et puis non, plutôt sortir.
Ma jeune miss est maintenant complètement détachée de son « papa ». Il y a encore peu de temps, j’étais un Dieu vivant (c’est une image, pas un blasphème, je ne suis pas un Dieu, tout le monde le sait, même moi). J’ai retrouvé par hasard un mot du genre « Mon papa, le plus beau des papa, je t’aime ». Epoque révolue.
Il n’y a guère que grande-aînée qui me reste attachée. Pas forcément une bonne chose pour elle d’ailleurs. Je la reprends quand elle m’étudie trop. Je pense parfois à mon beau-père (ex-beau-père mais étant donné que c’est le seul que j’ai jamais eu, il garde cette qualité. Comme un ministre « reste » ministre) et à sa fille aînée. Je me souviens d’elle le surveillant, l’étudiant, le jugeant sans cesse. Un peu comme une seconde épouse ou comme une mère. Plus une mère d’ailleurs.
Avec le fils, la lutte est ouverte. Le jeune mâle veut se mesurer au vieux mâle. Mais le vieux va résister.
La cadette a toujours été indépendante. Elle se débrouille, avance. Se fait peur mais avance. Elle a du souffrir de sa position dans la fratrie, elle en garde l’attitude de celui – celle – qui veut prouver, se prouver, qu’elle n’est pas « la deuxième » en tout. Elle l’a largement prouvé et elle continue à tracer sa route seule, c'est-à-dire sans aide (si l'on ne tient pas compte de l'aide financière de maman et papa... tout reste donc relatif). Seule mais pas isolée.
« Alors commença le passé » dit la chanson. Pas encore tout à fait mais les pages tournent vite en ce moment.
Les vacances, j’en rêve. Je voudrais la mer pour y nager et le soleil même si je m’en protège.
Mon programme actuel ne m’enchante pas, il y manque une mer à température acceptable.
Inutile de dire que ma maison n’a plus la cote auprès des deux ados. De plus tous les copains et copines – les fidèles, les vrais – vivent à proximité de cet autre domicile.
Vivre seul dans 200 m² environ est un peu ridicule. Le jardin ne sert à rien non plus. Mais je ne suis pas décidé à vendre. Il sera toujours temps si j’arrive à trouver un autre poste. Penser à inviter des amis pour briser l’isolement… Et puis non, plutôt sortir.
Ma jeune miss est maintenant complètement détachée de son « papa ». Il y a encore peu de temps, j’étais un Dieu vivant (c’est une image, pas un blasphème, je ne suis pas un Dieu, tout le monde le sait, même moi). J’ai retrouvé par hasard un mot du genre « Mon papa, le plus beau des papa, je t’aime ». Epoque révolue.
Il n’y a guère que grande-aînée qui me reste attachée. Pas forcément une bonne chose pour elle d’ailleurs. Je la reprends quand elle m’étudie trop. Je pense parfois à mon beau-père (ex-beau-père mais étant donné que c’est le seul que j’ai jamais eu, il garde cette qualité. Comme un ministre « reste » ministre) et à sa fille aînée. Je me souviens d’elle le surveillant, l’étudiant, le jugeant sans cesse. Un peu comme une seconde épouse ou comme une mère. Plus une mère d’ailleurs.
Avec le fils, la lutte est ouverte. Le jeune mâle veut se mesurer au vieux mâle. Mais le vieux va résister.
La cadette a toujours été indépendante. Elle se débrouille, avance. Se fait peur mais avance. Elle a du souffrir de sa position dans la fratrie, elle en garde l’attitude de celui – celle – qui veut prouver, se prouver, qu’elle n’est pas « la deuxième » en tout. Elle l’a largement prouvé et elle continue à tracer sa route seule, c'est-à-dire sans aide (si l'on ne tient pas compte de l'aide financière de maman et papa... tout reste donc relatif). Seule mais pas isolée.
« Alors commença le passé » dit la chanson. Pas encore tout à fait mais les pages tournent vite en ce moment.
Les vacances, j’en rêve. Je voudrais la mer pour y nager et le soleil même si je m’en protège.
Mon programme actuel ne m’enchante pas, il y manque une mer à température acceptable.
mardi 12 avril 2011
o..r..g..a..n..i..s..a..t..i..o..n
J’ai besoin de choses que les choses soient carrées… mais pas toujours.
Pour recommencer cette vie de père seul, le carré est une nécessité.
Les menus sont donc décidés à l’avance, ce qui m’évite de devoir me creuser la tête le soir en arrivant à la maison. Prévus à l’avance mais ils peuvent glisser dans le temps. Je les déplace en fonction des circonstances, des imprévus.
samedi soir restaurant
dimanche midi côtes d'agneaux et haricots verts, glaces
dimanche soir riz au curry et blancs de poulet au curry
lundi soir rouelle et courgettes au yaourt
mardi soir rosbif et frites
mercredi midi raviolis
mercredi soir salade composée de la mer (thon, crevettes)
jeudi midi pavé de saumon et pâtes avec légumes dit "pour couscous"
jeudi soir pizza
Je me suis aussi fait un fichier avec les ingrédients et les produits que j’achète. Je fais défiler la liste et je mets une croix quand il faut racheter. Evidemment, la liste s’agrandit de semaine en semaine mais elle finira par se stabiliser.
Exemple :
bâton de surimi poisson x
soupe chinoise blanc de poulet viande
soupe chinoise bouillon cube épice
soupe chinoise carottes légume frais
cif entretien x
coca light boisson
côtes d'agneaux côtes d'agneaux viande x
crème allégée produits laitiers
crevettes surgelés x
eau gazeuse boisson x
eau plate boisson
frites surgelés x
Fromage de chèvre Yaourt et fromages x
L’avantage est de ne rien oublier ou presque et de devoir aller une fois seulement dans la grande surface que j’adore. Je rappelle que j’aime beaucoup la foule…
Et puis je passe de rayon en rayon sans revenir sur mes pas…
Un peu cinglé, certainement. Et comment expliquer que j’aime énormément la musique et le dessin ?
Pour recommencer cette vie de père seul, le carré est une nécessité.
Les menus sont donc décidés à l’avance, ce qui m’évite de devoir me creuser la tête le soir en arrivant à la maison. Prévus à l’avance mais ils peuvent glisser dans le temps. Je les déplace en fonction des circonstances, des imprévus.
samedi soir restaurant
dimanche midi côtes d'agneaux et haricots verts, glaces
dimanche soir riz au curry et blancs de poulet au curry
lundi soir rouelle et courgettes au yaourt
mardi soir rosbif et frites
mercredi midi raviolis
mercredi soir salade composée de la mer (thon, crevettes)
jeudi midi pavé de saumon et pâtes avec légumes dit "pour couscous"
jeudi soir pizza
Je me suis aussi fait un fichier avec les ingrédients et les produits que j’achète. Je fais défiler la liste et je mets une croix quand il faut racheter. Evidemment, la liste s’agrandit de semaine en semaine mais elle finira par se stabiliser.
Exemple :
bâton de surimi poisson x
soupe chinoise blanc de poulet viande
soupe chinoise bouillon cube épice
soupe chinoise carottes légume frais
cif entretien x
coca light boisson
côtes d'agneaux côtes d'agneaux viande x
crème allégée produits laitiers
crevettes surgelés x
eau gazeuse boisson x
eau plate boisson
frites surgelés x
Fromage de chèvre Yaourt et fromages x
L’avantage est de ne rien oublier ou presque et de devoir aller une fois seulement dans la grande surface que j’adore. Je rappelle que j’aime beaucoup la foule…
Et puis je passe de rayon en rayon sans revenir sur mes pas…
Un peu cinglé, certainement. Et comment expliquer que j’aime énormément la musique et le dessin ?
samedi 9 avril 2011
yadusoleil
Aller retour à Paris. Le deuxième de la semaine.
Sur la route nous avons croisé un couple qui marchait sur la bande d’arrêt d’urgence, chacun équipé d’un gilet jaune et chacun tenant en laisse un petit chien.
Exercice 1 :
Les maîtres marchaient d’une allure normale, côté route. Supposons qu’ils se déplaçaient à 3 km/h. Sachant que l’espérance de vie au bord d’une autoroute est de 3 min, quelle distance ont-ils parcourue avant d’être transformé en pâté pour chiens (pâté inutile car les chiens en font partie) ?*
J’ai récupéré mes 2 poussins (de plus en plus proches du coq et de la poule les petits). Je suis content de les avoir tous les deux. Ce sera notre configuration pour la semaine. Demain, courses, peinture, restaurant, film. Ce sera bien. Mais pour commencer, pas de réveil demain matin. Le bonheur ça peut être très simple.
En 2 semaines, j’aurai aperçu ma-dame 1 fois pendant 1 h. Même pas seuls. Une de ses filles est malade. Elle devait partir en voyage scolaire pour la semaine. Notre semaine de célibataires a été effacée par un complot de virus.
Nous ne nous verrons pas la semaine prochaine. C’est une semaine « parent ». Nous verrons nous le week-end suivant ? Pas le samedi soir en tout cas. Il y a un spectacle de ma jeune-ado.
Finirons-nous par ne plus nous voir ?
Les parisiennes sont belles. Elles devaient attendre le soleil. Il les rend ravissantes.
Bientôt les vacances scolaires. L’occasion d’aller chercher mon père. Et il faudra trouver un appartement ici.
Les aînées sont avec leur mère chez leurs grands parents, à 8h de route. Mon ex-beau-père n’est pas très en forme. Elles s’inquiètent et veulent le voir maintenant. Les personnes âgées ont ce défaut de dépérir parfois très vite. Il ne faut pas attendre.
Je souhaite qu’il continue à faire beau…
*3000 m x 3 / 60 = 150 m. C’est court ! (comme les pates des chiens à l’origine).
Sur la route nous avons croisé un couple qui marchait sur la bande d’arrêt d’urgence, chacun équipé d’un gilet jaune et chacun tenant en laisse un petit chien.
Exercice 1 :
Les maîtres marchaient d’une allure normale, côté route. Supposons qu’ils se déplaçaient à 3 km/h. Sachant que l’espérance de vie au bord d’une autoroute est de 3 min, quelle distance ont-ils parcourue avant d’être transformé en pâté pour chiens (pâté inutile car les chiens en font partie) ?*
J’ai récupéré mes 2 poussins (de plus en plus proches du coq et de la poule les petits). Je suis content de les avoir tous les deux. Ce sera notre configuration pour la semaine. Demain, courses, peinture, restaurant, film. Ce sera bien. Mais pour commencer, pas de réveil demain matin. Le bonheur ça peut être très simple.
En 2 semaines, j’aurai aperçu ma-dame 1 fois pendant 1 h. Même pas seuls. Une de ses filles est malade. Elle devait partir en voyage scolaire pour la semaine. Notre semaine de célibataires a été effacée par un complot de virus.
Nous ne nous verrons pas la semaine prochaine. C’est une semaine « parent ». Nous verrons nous le week-end suivant ? Pas le samedi soir en tout cas. Il y a un spectacle de ma jeune-ado.
Finirons-nous par ne plus nous voir ?
Les parisiennes sont belles. Elles devaient attendre le soleil. Il les rend ravissantes.
Bientôt les vacances scolaires. L’occasion d’aller chercher mon père. Et il faudra trouver un appartement ici.
Les aînées sont avec leur mère chez leurs grands parents, à 8h de route. Mon ex-beau-père n’est pas très en forme. Elles s’inquiètent et veulent le voir maintenant. Les personnes âgées ont ce défaut de dépérir parfois très vite. Il ne faut pas attendre.
Je souhaite qu’il continue à faire beau…
*3000 m x 3 / 60 = 150 m. C’est court ! (comme les pates des chiens à l’origine).
dimanche 3 avril 2011
Célibat, redécouverte
Mon week-end de « célibataire ». Apaisant. Et pourtant bien occupé. J’ai acheté de quoi repeindre et retapisser le couloir et la future chambre du fils. J’ai déménagé des kilos de livres, plâtré, poncé, peint, passer l’aspirateur, la serpillière, fait tourner des machines, repassé, fait des courses - légères car pour ma semaine – et je me suis coupé les cheveux. Même pas eu le temps d’aller nager ou faire de la moto, ce que je m’étais promis de faire. Mais vendredi soir, nous sommes allés au restaurant avec ma-dame. J’ai donc eu mon moment de détente.
En nettoyant la chambre de miss-ado, j’ai trouvé derrière un meuble un stock de vêtements sales. Chaussettes, T-shirts, pantalons, j’en passe et des meilleurs… la bonne surprise pour elle, sera que si j’ai bien tout déposé dans la corbeille à linges sales, rien ne sera lavé avant son retour. Pour la forme, par principe, elle apprendra.
Mon frigo est presque vide. Je vais reprendre mes habitudes de ne pratiquement rien acheter quand je suis seul.
J’ai fait une salade bizarre ce soir : mâche, salade vertes variée, oignon, fromage de chèvre, banane, pomme et chips. Avec vinaigrette et épices « spéciales » salade. Un peu salée mais pas mauvais. Un verre de Bordeaux par-dessus et je reste sur l’impression d’un bon week-end.
A oui. Ma moto est dans l’entrée maintenant.
Que c’est bon de vivre seul.
En nettoyant la chambre de miss-ado, j’ai trouvé derrière un meuble un stock de vêtements sales. Chaussettes, T-shirts, pantalons, j’en passe et des meilleurs… la bonne surprise pour elle, sera que si j’ai bien tout déposé dans la corbeille à linges sales, rien ne sera lavé avant son retour. Pour la forme, par principe, elle apprendra.
Mon frigo est presque vide. Je vais reprendre mes habitudes de ne pratiquement rien acheter quand je suis seul.
J’ai fait une salade bizarre ce soir : mâche, salade vertes variée, oignon, fromage de chèvre, banane, pomme et chips. Avec vinaigrette et épices « spéciales » salade. Un peu salée mais pas mauvais. Un verre de Bordeaux par-dessus et je reste sur l’impression d’un bon week-end.
A oui. Ma moto est dans l’entrée maintenant.
Que c’est bon de vivre seul.
lundi 14 mars 2011
Au deuxième jour
Deuxième soirée de notre nouvelle vie.
Hier soir et ce soir nous étions 4 dans notre "grande" maison.
3 de nous ont changé de chambre. 2 de façon définitive.
C'est comme une nouvelle vie. Non, c'est comme une nouvelle étape de cette vieille vie.
Hier soir et ce soir nous étions 4 dans notre "grande" maison.
3 de nous ont changé de chambre. 2 de façon définitive.
C'est comme une nouvelle vie. Non, c'est comme une nouvelle étape de cette vieille vie.
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