Il y a eu la création d'une famille, puis un divorce, du "papillonnage", une famille recomposée et une nouvelle séparation. Et maintenant ? "Et comme les autres entre deux âges, J'ai perdu mon livre d'images, Alors... commença le passé"
lundi 5 janvier 2015
Time is NOT on my side
samedi 2 novembre 2013
Journal de bord, samedi 02 novembre 2013
dimanche 29 septembre 2013
le sud
Il est temps de quitter le sud, de laisser le fils, dans son studio pour rentrer pas trop tard pour retrouver mon père. Agréable week-end ici. Après-midi ensoleillé finalement, nous avons manger sur une place assez touristique, mais peu importe. C'était assez amusant de voir la faune environnante. Très dépaysant. Entre les touristes retardataires et quelques figures locales très caricaturales, nous avons bien profité du spectacle, sans méchanceté pour autant. Il y a de tout. Et concernant les tenues c est pareil. Du très très dévêtu à la tenue d'hiver. On ce voit plus guère de jambes nues vers chez nous, mais.on voit de la tenue d'hiver. C et.quand même bien le sud... J'y retournerai. Avec ma combi, pour nager.
samedi 28 septembre 2013
A7
samedi 21 septembre 2013
"C'est une mélancolie banale"
Je me suis souvent demandé quels était les éléments déclencheurs de ces accès de mélancolie.
Une impression d'être seul, une envie de douceur, d'attention, d'affection.
Le fils est parti pour sa nouvelle vie. Cela contribue certainement à l'état.
Et voilà le troisième qui prend son envol. C'est bien. Pour lui. Pour moi aussi j'imagine
Si on m'avait dit que la vie passait si vite, j'aurais été moins con.
J'aurais fait des tas de souvenirs, empilés avec des étiquettes pour les vieux jours.
J'aurais fait plus de châteaux de sable, mis plus souvent mon nez rouge, tourné plus vite, la tête vers les étoiles et les bras grands ouverts.
Seulement, j'ai tout laissé passé sans vouloir remarquer le caractère éphémère de nos vies.
"Tu vas pas rester là si tard"... si je crois.
Rester là. Seul.
Seul à boire ma mélancolie jusqu'à la lie.
Non, même si il y a d'autres choses à attendre, ce qui est perdu ne reviendra pas.
Les souvenirs qui s'effacent.
Ma mère dont je n'ai plus que les dernières images, celles de l'époque où notre vie était déjà gâchée, broyée par la maladie.
Et puis nos vacances avec les enfants. Il y a en eu plein et je ne me souviens que de si peu de choses.
Je me souviens de mon intransigeance, de mes principes, de ma mauvaise humeur.
Je me souviens que j'ai abimé beaucoup de choses
Je voudrais quelqu'un qui me comprenne.
lundi 9 septembre 2013
Demain, le Sud
Je l'emmène à l'aéroport, départ . 6:15. J'essaie de ne pas y penser, j'y penserai bien assez en rentrant tout seul. Dimanche, avant le triathlon, j ai déposé grande aînée chez elle, moins loin, mais pas à côté non plus. Jeudi, le fils part dans le sud de la France. Il reste miss-ado, heureusement. Et mon père.
mardi 27 août 2013
R.A.S.
Nous étions quatre : mon père, ma fille cadette et une de ses amies. nous avons passé une bonne soirée.
Je suis content que l'amie de ma fille lui ai expliqué que travailler à l'étranger ce n'était pas comme être étudiants à l'étranger en vivant dans une résidence pleine d'autres étudiants... Ce ne sera pas l'ambiance Erasmus. C'est bien de vouloir partir, mais pas pour courir après des fantômes.
Sinon à part ça ? Rien, j ai dormi 30 minutes dans ma voiture à midi. Ce qui m'a permis de ne pas m'endormir en réunion et d'aller nager en plan d'eau ce soir avant le Restaurant.
mardi 20 août 2013
Du Nord au Sud
Le père se réjouit d'avoir une fille débrouillarde et volontaire, mais a tout de même un pincement au coeur en réalisant que 3 sur 4 de ces enfants ne seront plus à la maison l'an prochain...
dimanche 3 février 2013
Dans le nord...
Seconde-majeure a traversé une partie du pays avec une amie et nous nous sommes vus aujourd'hui.
Demain nous mangerons ensemble et essayerons de visiter quelque chose. Il ne fait pas "très froid", mais suffisamment pour ne pas trainer des heures dehors. Les trottoirs sont dégagés pratiquement partout mais Il y a de la glace et de la neige verglacée sur les bords, mieux vaut donc ne pas s'écarter des sentiers tracés.
Le-fils est resté avec son grand-père. Je me sens bien plus tranquille ainsi. C'est lui qui prépare à manger le soir.
J'ai la tête qui tourne au ralenti. Je suis rentré à l'hôtel. J'ai une cochonnerie de douleur dans le dos depuis le réveil qui me fait me lever comme un vieillard. J'ai failli tomber dans l'escalier ce matin quand ma jambe a comme laché pendant que je ressentais une puissant décharge dans les reins. J'ai d'ailleurs pensé annuler le déplacement. Mais une fois "déplié", légèrement penché en avant, tout va mieux.Et puis, je n'aurais pas voulu manqué ma fille...
J'ai tout de même une vieille carcasse !
mercredi 12 décembre 2012
Parents stressés...
samedi 8 septembre 2012
la chambre vide, acte deux
Si je me réjouis que grande aînée reprenne un cycle de vie normal - en fait réjouir est un peu faible - j'éprouve tout de même une certaine tristesse voir sa chambre vide.
Sentiments étranges que ceux qu'éprouvent les parents quand leurs enfants les "quittent". Mélange complexe de soulagement, d'angoisse, de gaîté et de tristesse.
La maison n'est pourtant plus jamais vraiment vide car mon père est là en permanence maintenant. Je devrais par contre en éprouver une vraie joie mais c'est surtout fatigue et contrariété que je ressens. Fatigue de devoir préparer des repas qu'il puisse manger, fatigue de devoir nettoyer et ranger les désordre d'un nouvel habitant. Contrariété de ne pouvoir sortir comme je le veux. Je n'ai pas eu le courage de le laisser seul hier soir et j'ai décliné une sortie avec des amis.
Il m'attendrit parfois. Mais je pense que je résiste inconsciemment. Je n'ai pas analysé plus précisément les raisons de cette réticence. Elle sont certainement mêlées de la crainte de souffrir en s'attendrissant pour une personne malade, de cette impression de manque de reconnaissance ou d'ingratitude pour le travail supplémentaire à accomplir quotidiennement que sa présence parmi nous génère, mais aussi du souvenir des années où n'a brillé que son absence d'intérêt pour ses petits enfants et pour moi par la même occasion. Peur de souffrir et rancune si l'on résume. On pourrait aussi ajouter peur de l'effet miroir qu'il me renvoie.
Mais la perte de liberté qui résulte de cette nouvelle configuration familiale est vraiment dure à vivre pour moi. Je perds la présence de mes aînées, les discussions que nous avions et je récolte des taches ménagères supplémentaires et le ressassement d'histoires 100 fois entendues.
L'homme s'adapte. Je m'adapterai.
J'ai reçu les impôts aussi. Je ne comment pas plus mais je ne manquerai pas de poser sur le papier mes réflexions désagréables.
jeudi 6 septembre 2012
Touche pas à mon sport
Ma fille
vendredi 17 août 2012
Ne rien faire...
mardi 14 août 2012
Retour seul
lundi 6 août 2012
Going north
mardi 26 juillet 2011
lundi 13 décembre 2010
La vie
Adorable jeune fille. Nous avons passé l’après midi ensemble. Une partie de l’après-midi, les visites sont autorisées de 14h à 19h. Je suis arrivé vers 14h30 – 14h45. Elle dormait. Le traitement la ramollit, je crois que c’est un peu le but… Je lui ai dit de continuer à dormir, je me suis mis sur un fauteuil, raide, et j’ai essayé de dormir. Les chutes de ma tête en avant lorsque que je sombrais dans le sommeil m’ont réveillées. C’est extrêmement désagréable. Ensuite nous avons affronté le froid pour une promenade d’une heure. Nous sommes sortis du centre par les bois. C’est interdit de sortir du centre. Une grande boucle dans l’air froid, tous les deux, papa et sa fille. Nous avons parlé de tout et de rien. Mais pour tout et rien, nous nous comprenons. C’est très curieux, j’ai l’impression d’avoir transmis aussi mes angoisses, mon mal-être, mes doutes, le bazar que je trimballe depuis l’âge de 7 ans à ma fille. Sentiment de culpabilité et désir de comprendre naturels mais pas complètement idiots.
Je voudrais qu’elle (re)trouve le désir de vivre, l’envie de découvrir des lieux, des gens, des situations. Quand nous nous promenons je lui montre des choses qui peuvent être belles, inquiétantes, surprenantes, émouvantes. La lumière du soleil de fin de journée froide qui donne un reflet doré au feuille, à des branches, à des herbes plus hautes que d’autres et qui attrapent les rayons. Une croix au bout d’un chemin, le bruit de l’eau, un muret, la fuite des nuages. Des musées, des monuments, des lieux chargés d’histoire que l’on essaye d’imaginer. Sans parler de choses plus rares et plus lointaines comme les petits singes sur les balcons d’un hôtel au Sri Lanka, des enfants chinois qui vous dévisagent et se retournent sur vous dans une rue où vous êtes le seul européen, de la cordillère des Andes, du désert, de la brousse sud-africaine, des taxis fous au moyen orient, du chemin de croix à Jérusalem.

