Pour être honnête - et même si j'écris rarement en ce moment - c'est plus pour vous que pour moi je poste cet article.
'C'est qui vous ?"
Vous ? Ce sont les lectrices (le masculin n'a pas lieu d'être dans le cas présent) qui me suivent plus ou moins régulièrement. D'une façon ou d'une autre "vous" faîtes partie de mon environnement. Certaines sont très présentes, d'autres l'ont été, pour des échanges de natures très différentes. J'ai plus de regrets que de remords dans ce domaine.
Nous en sommes à un stade ici - ici chez moi - où une personne de la croix rouge passe trois fois par jour. Mon père ne se lève pratiquement plus et généralement il a besoin d'une personne pour le soutenir.
Hier, on l'aidant à aller aux toilettes, en l'aidant à baisser son pyjama, en l'aidant à le remonter, en voyant les couches dans l'entrée, je me suis dit, ça y est, c'est reparti.
C'est reparti comme quand ma mère était malade - 30 - 35 plus tôt - et que je la portais jusqu'aux toilettes.
Combien de temps encore ? Un certain temps. Car "c'est parti" pour le maintien au domicile jusqu'à la mort. La sienne ou le mienne, je ne sais pas.
Ce vieil égoïste qui ne voulait pas de la maison de retraite et n'a jamais souhaité un anniversaire de ses petits enfants, aura réussi à partir en nous entrainant lentement vers l'enfer.
C'est parti pour le matelas anti-escarres, le lit "médical", sans doute la chaise roulante. Tout ce que nous avions pour ma mère.
Viendront avec les perfusions, les piqures, les soins médicaux quotidiens.
Je me rappelle de tout ça.
Je ne pense pas à sa souffrance ? Mais si j'y pense. Je crois avoir fait tout ce qu'il fallait quand il le fallait ? Absolument pas. Seulement je porte un regard peu clément sur cet homme qui a su rester absent longtemps pour ne réapparaitre que quand il avait besoin de nous.
Cet homme qui n'a voulu qu'un enfant par pur égoïsme contre l'avis de ma mère.
Cet homme qui ne s'est jamais intéressé à nous mais n'a fait que nous parler de lui, de lui et de lui.
Alors je m'occupe de lui parce que c'est un être humain, faible, sans défense et que l'égoïsme ne justifie pas la souffrance.
J'ai abandonné tout espoir de rencontre. Qui voudrait d'un homme qui s'occupe de son père, ne part pas en vacances, ne part pas en week-end, rentre maintenant du travail à 20h ?
Je vais à des rendez-vous quand on me sollicite, j'offre des cafés, je fais des promenades mais je me rends compte que je le fais avec des femmes qui ne me plaisent pas, comme si je voulais éviter impérativement de rencontrer quelqu'un et de devoir lui livrer mon "secret". Je ne contacte plus les profils qui me plaisent le plus.
Je parle, je rigole, je suis agréable, le moment partagé est agréable.
Quant à rencontrer des personnes sans site de rencontre, je crois qu'il faut venir prendre ma place pour réaliser que ce n'est pas vraiment possible. Je n'ai même plus le temps de m'entrainer en ce semaine, je finis trop tard.
Samedi, le matin c'est piscine,, course à pied éventuellement, les courses à midi ou en début d'après-midi, différentes tâches domestiques, puis le repas du soir. J'essaye d'aller voir des concerts vers 21h mais je ne fais pas partie des dragueurs. C'est comme ça et ça ne changera pas. Et puis, cette espèce de faune de la nuit ne me plait pas spécialement.
Dimanche matin repos ou sport, repas, sieste après manger (je dors mal et suis dans un état de fatigue assez prononcé parfois) et si je peux un café pour un rendez-vous avant de revenir à 19h préparer le diner.
Voilà; Je suis en retard pour aller au bureau. Mais j'ai posté un message. J'espère que "vous" apprécierez....
Et même si je les lis avec toujours beaucoup d'intérêt, je ne réponds pas vraiment aux messages, au moins pour l'instant.
J'espère que "tu" vas bien...
Il y a eu la création d'une famille, puis un divorce, du "papillonnage", une famille recomposée et une nouvelle séparation. Et maintenant ? "Et comme les autres entre deux âges, J'ai perdu mon livre d'images, Alors... commença le passé"
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mercredi 15 avril 2015
Infierno
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vendredi 2 janvier 2015
Optimisation
La société dans laquelle je
travaille a déplacé son siège en Suisse pour réduire ses impôts. C'est
parfaitement légal. Et je trouve ça parfaitement anormal et immoral.
La course aux bénéfices, quand ils ne servent qu'à augmenter les dividendes aux actionnaires, va nous engloutir. Les richesses ne sont partagées que par une infime proportion de l'humanité. Ce n'est pas la règle des 80/20 (80% des richesses sont détenues par 20% des gens) mais certainement la règle des 95/5...
Le chômage nous étrangle et justifie tout : L'arrogance des employeurs, l'exploitation des employés pour ne citer que les deux conséquences les plus évidentes.
Et que l'on me dise que j'ai tort.
C'est du "marche (bosse et tais-toi) ou crève (pars ou sois licencié)" dans beaucoup d'endroits.
On améliore la sécurité mais les conditions de travail se dégradent d'année en année.
Ah la sécurité au travail. Comme c'est beau. Les presque-accidents, les comités pour la détection des risques psycho-sociaux, j'en passe et des meilleurs. Quelle poudre aux yeux
Ce n'est pas la presse qui va t'écraser, c'est l'ambiance. La course aux résultats. On ne désigne pas ceux qui n'atteignent pas leurs objectifs, on met en avant ceux l'ont fait.
C'est comme pour désigner un volontaire. Ce n'est pas lui qui fait un pas en avant, ce sont tous les autres qui font un pas en arrière.
C'est sournois, c'est malhonnête. Les carriéristes sont légions. On nous parle d'éthique mais on trouve des prétextes bidon pour virer les gens.
Non, ce n'est pas du progrès social. C'est une jungle.
Et la jungle quand on vieillit, on n'aime plus, à supposer que l'on ait aimé un jour.
On n'aime pas parce que l'on voit que ça nous mène dans le mur.
Moi, un système où la majorité ne travaille qu'à enrichir une minorité, ça ne me plat pas.
Un système où les étudiants rament de stages en CDD et peinent à se loger, ça ne me plait pas (un exemple parmi tant d'autres. J'aurais pu citer les "travailleurs" dont le salaire ne permet pas de vivre décemment).
Un système où les gens ferment leur gueules pour ne pas perdre leur emploi, ça ne plait pas.
Un système où les gens voient le dé tricotages des acquis sociaux comme un progrès, ça ne me plait pas.
Et régulièrement, nous votons, de façon bien démocratique, pour que ce système continue, jusqu'à ce qu'il explose. Jusqu'à ce qu'il nous explose au visage. Car les perdants sont toujours les mêmes.
Mais j'irai travailler lundi, j'apporterai des chocolats pour la nouvelle année et j'y retournerai mardi et les autres jours de la semaine, juste qu'à ce qu'on me vire.
"Tu la voyais pas comme ça ta vie" mais tu n'as rien fait pour qu'elle soit différente !
La course aux bénéfices, quand ils ne servent qu'à augmenter les dividendes aux actionnaires, va nous engloutir. Les richesses ne sont partagées que par une infime proportion de l'humanité. Ce n'est pas la règle des 80/20 (80% des richesses sont détenues par 20% des gens) mais certainement la règle des 95/5...
Le chômage nous étrangle et justifie tout : L'arrogance des employeurs, l'exploitation des employés pour ne citer que les deux conséquences les plus évidentes.
Et que l'on me dise que j'ai tort.
C'est du "marche (bosse et tais-toi) ou crève (pars ou sois licencié)" dans beaucoup d'endroits.
On améliore la sécurité mais les conditions de travail se dégradent d'année en année.
Ah la sécurité au travail. Comme c'est beau. Les presque-accidents, les comités pour la détection des risques psycho-sociaux, j'en passe et des meilleurs. Quelle poudre aux yeux
Ce n'est pas la presse qui va t'écraser, c'est l'ambiance. La course aux résultats. On ne désigne pas ceux qui n'atteignent pas leurs objectifs, on met en avant ceux l'ont fait.
C'est comme pour désigner un volontaire. Ce n'est pas lui qui fait un pas en avant, ce sont tous les autres qui font un pas en arrière.
C'est sournois, c'est malhonnête. Les carriéristes sont légions. On nous parle d'éthique mais on trouve des prétextes bidon pour virer les gens.
Non, ce n'est pas du progrès social. C'est une jungle.
Et la jungle quand on vieillit, on n'aime plus, à supposer que l'on ait aimé un jour.
On n'aime pas parce que l'on voit que ça nous mène dans le mur.
Moi, un système où la majorité ne travaille qu'à enrichir une minorité, ça ne me plat pas.
Un système où les étudiants rament de stages en CDD et peinent à se loger, ça ne me plait pas (un exemple parmi tant d'autres. J'aurais pu citer les "travailleurs" dont le salaire ne permet pas de vivre décemment).
Un système où les gens ferment leur gueules pour ne pas perdre leur emploi, ça ne plait pas.
Un système où les gens voient le dé tricotages des acquis sociaux comme un progrès, ça ne me plait pas.
Et régulièrement, nous votons, de façon bien démocratique, pour que ce système continue, jusqu'à ce qu'il explose. Jusqu'à ce qu'il nous explose au visage. Car les perdants sont toujours les mêmes.
Mais j'irai travailler lundi, j'apporterai des chocolats pour la nouvelle année et j'y retournerai mardi et les autres jours de la semaine, juste qu'à ce qu'on me vire.
"Tu la voyais pas comme ça ta vie" mais tu n'as rien fait pour qu'elle soit différente !
mardi 2 décembre 2014
Confcall
Conférence téléphonique de 12h à 13h.. Et bien j'irai courir de 13h30 à 14h30. Je veux bien passer à nouveau 10h (le minimum) ou 11h au bureau (11h30 grand max) - plus d'enfants à la maison, pas de femme - mais il y a des créneaux nécessaires à l'équilibre qui ne peuvent pas être oubliés. Des pauses (une pomme, un thé) et du sport 2 fois par semaine le midi.
J'ai repris les entrainements depuis samedi et je me tiendrai autant que possible à mon planning : mardi et jeudi midi c'est course à pied.
Et le mercredi soir je pars à 17h30.
La vis privée doit être un minimum organisée si l'on ne veut pas que le travail l'envahisse.
C'est une façon de résister qui fonctionne... s'organiser...
J'ai repris les entrainements depuis samedi et je me tiendrai autant que possible à mon planning : mardi et jeudi midi c'est course à pied.
Et le mercredi soir je pars à 17h30.
La vis privée doit être un minimum organisée si l'on ne veut pas que le travail l'envahisse.
C'est une façon de résister qui fonctionne... s'organiser...
samedi 2 novembre 2013
Journal de bord, samedi 02 novembre 2013
Reprise du vélo (route) que j’avais un peu laissé tombé
depuis presque 2 mois. Terrible manque de motivation, la fatigue psychologique
se traduisant par une fatigue physique.
Je suis parti avec un groupe de triathlètes du club mais je les
ai laissés au bout de 20km. Sentiment d’inutilité de l’effort, de décalage de
niveau trop flagrant, impression de ne pas être à ma place et désir d’être
seul. Renoncement pour faire simple.
J’ai finalement continué le parcours mais sans pression. J’ai
dû me forcer pour les « bosses » et je n’en ai prise qu’une réellement
digne de ce nom. J’ai pu juger de la piètre forme que je tenais. Finalement j’ai
fait 60 km à 23 km/h de moyenne, ce qui est assez médiocre. Mais j’étais
content d’avoir repris cette activité. Succès après renoncement. L’ordre a son
importance.
Xxxx
Trois enfants à la maison. S’il n’y avait eu le clash avec
miss-ado, tout aurait été parfait. J’ai finalement acheté un écran plat. De
taille modeste (80 cm) car pour regarder les jeux télévisé, c’est largement
suffisant. Nous avons tout de même regardé un film tous ensemble – ou presque,
miss-ado était dans sa chambre – c’est vrai que par rapport à notre vieille
télé à tube cathodique de 1990, c’est plus « confortable ».
Xxxx
J’ai pu passer l’après-midi avec mon amie. Non prévu, doux,
agréable et réjouissant. Notre vie est ainsi faite que nous évitons les projets.
Repas à trois – avec mon père – puis le reste des activités à deux. Une
parenthèse de tendresse.
Il faut que je passe faire un peu de bricolage chez elle. J’irai
en fin d’après-midi car mes enfants seraient jaloux si je les laissais alors qu’ils
sont chez moi.
xxxx
Envie de fumer et de boire de l’alcool. Pourtant je me sens
bien depuis hier midi. Je résisterai.
Xxxx
Les prochaines semaines seront très chargées. Des
déplacements en voiture, des visites de clients, des formations à assurer, une
formation à suivre et une semaine de salon à Paris. Tout cela en plus des
affaires courantes que j’ai un peu de mal à assurer de façon convenable. Cet
état de retard et urgence permanent ressemble à du collage de rustine. A peine
une fuite est-elle réparée qu’il fait s’occuper d’une autre. J’ai en fait l’impression
de colmater une digue. J’espère qu’elle ne cédera pas, j’en ai parfois l’impression.
Et cette ambiance très désagréable au bureau, ce troupeau de pions sous
pression que nous sommes, surveillant les autres, méfiants, inquiets et
inquiétés.
Les animaux n’ont jamais un sommeil tranquille, toujours sur
leur garde. La force de l’homme a été de pouvoir s’entourer d’un environnement
sécurisé (je ne parle pas de la police) d’où ses prédateurs étrangers ont été
évincés. Je parle de nos sociétés occidentales ou de celles ou le niveau de confort
est plus que satisfaisant. Mais notre plus grand prédateur, c’est nous, c’est
bien connu et à mon sens, aujourd’hui, c’est le monde du travail qui nous « menace »
le plus. Philosophie de comptoir, pour traduire ce malaise qui flotte, ces épée
de Damoclès qui pendent au dessus de nos tête : chômage, précarité,
burn-out, dépression, suicide…
Xxxx
Le vent va tomber mais l’éclaircie annoncée se fait désirer.
Xxxx
Faire à nouveau tourner la machine que j’ai oublié de vider.
Xxxx
Claquer des euros pour des vêtements – utile – et pour de l’informatique
–inutile.
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mercredi 2 octobre 2013
Journée gagnante...
Je suis rentré de Paris et j'ai filé à l'entraînement de cap. Fatigué par la courte nuit et le trajet mais content de m'essouffler sur la piste.
Je suis juste passé rapidement à la maison pour mettre mon short et mon maillot et faire un sac avec de quoi me changer et prendre ma douche après la séance.
Nous avons donc couru, Il y avait aussi le club de coureurs de fond et des "coureuses", mais c est une autre histoire que je raconterai peut-être une autre fois (ah, le regard des femmes...).
J'étais trempé, le sport me donne chaud...
J'ai pris ma douche et je me suis habillé. Enfin, j'ai voulu m'habiller car j'avais oublié mon pantalon...
Il faisait nuit, je suis donc rentré en caleçon, car le short trempé n est pas idéal pour le siège de la voiture.
Un caleçon qui paraissait être un short de sport noir. Très décent. Tant mieux car je devais déposer une camarade du club.
J'ai eu ensuite mon amie au téléphone et je me demandais si j'allais lui raconter la mésaventure. Je ne me suis pas posé la question longtemps. J'avais oublié qu'aujourd'hui était la date de l'anniversaire de notre rencontre...
Inutile de préciser qu'il y a un certain froid qui c'est installé dans notre relation ce soir, pour une durée indéterminée...
Pourquoi les dates sont-elles si importantes pour les femmes.?
Je suis juste passé rapidement à la maison pour mettre mon short et mon maillot et faire un sac avec de quoi me changer et prendre ma douche après la séance.
Nous avons donc couru, Il y avait aussi le club de coureurs de fond et des "coureuses", mais c est une autre histoire que je raconterai peut-être une autre fois (ah, le regard des femmes...).
J'étais trempé, le sport me donne chaud...
J'ai pris ma douche et je me suis habillé. Enfin, j'ai voulu m'habiller car j'avais oublié mon pantalon...
Il faisait nuit, je suis donc rentré en caleçon, car le short trempé n est pas idéal pour le siège de la voiture.
Un caleçon qui paraissait être un short de sport noir. Très décent. Tant mieux car je devais déposer une camarade du club.
J'ai eu ensuite mon amie au téléphone et je me demandais si j'allais lui raconter la mésaventure. Je ne me suis pas posé la question longtemps. J'avais oublié qu'aujourd'hui était la date de l'anniversaire de notre rencontre...
Inutile de préciser qu'il y a un certain froid qui c'est installé dans notre relation ce soir, pour une durée indéterminée...
Pourquoi les dates sont-elles si importantes pour les femmes.?
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mardi 1 octobre 2013
C' e s t l e n t
Wifi gratuit à l'hôtel. Alors évidemment il est très, très, très lent...
ça tombe bien je n'ai rien à dire.
Je devrais lire les messages du bureau qui s'accumulent depuis lundi dernier. C'est l'éternel problème avec les déplacements. Il faut travailler le soir pour rattraper le temps "passé" - et non perdu - à faire autre chose. Seulement, je suis fatigué. Je n'ai plus envie. Réveillé à 5h pour pouvoir préparer les assiettes pour mon père et repasser mes chemises, il a fallu ensuite rouler presque 5h et avoir l'air intelligent devant les clients. Je n'ai plus envie de passer des heures à travailler.
Certes, j'aurais pu repasser mes chemises hier soir mais j'ai préféré aller courir 14km (en 1h20... c'est lent...) sur des chemins et dans les bois (déjà très très sombre à cette période de l'année, un peu glauque en fait), rentrer à 20h préparer à manger et me poser devant la télé pour tenir compagnie à mon père.
Comme nous sommes atteints de réunionite aigüe, les journées passées au bureau le sont souvent à attendre l'ensemble des participants, perdre du temps à expliquer le contexte à ceux qui débarquent (toujours les mêmes), écouter les 10% d'information utiles , supporter les 90% de conneries (toujours les mêmes mais d'autres) sans rapport ou inutiles échangées et décider de la date de la prochaine réunion. Bien sûr, j'exagère. Mais finalement, il reste peu de temps pour travailler réellement, efficacement.
D'ailleurs, j'ai enfin compris à quoi servaient les réunions. Elles servent à diluer les responsabilités ! Il n'y a plus "un" responsable, il y a un "groupe", un "comité".
Ce n'est pas un phénomène propre à l'entreprise. On ajoute des intermédiaires partout et on décide en groupe. ça brouille les cartes...
*********
J'essaye de lire des passages des lettres de Sénèque à Lucilius. Je ne dis pas relire, car je ne connais que quelques extraits. Il y a matière à réflexion. Beaucoup de choses d'actualité.
*********
Quand on n'a rien à dire, mieux vaut se taire et ne pas écrire. C'est ce que je vais faire...
ça tombe bien je n'ai rien à dire.
Je devrais lire les messages du bureau qui s'accumulent depuis lundi dernier. C'est l'éternel problème avec les déplacements. Il faut travailler le soir pour rattraper le temps "passé" - et non perdu - à faire autre chose. Seulement, je suis fatigué. Je n'ai plus envie. Réveillé à 5h pour pouvoir préparer les assiettes pour mon père et repasser mes chemises, il a fallu ensuite rouler presque 5h et avoir l'air intelligent devant les clients. Je n'ai plus envie de passer des heures à travailler.
Certes, j'aurais pu repasser mes chemises hier soir mais j'ai préféré aller courir 14km (en 1h20... c'est lent...) sur des chemins et dans les bois (déjà très très sombre à cette période de l'année, un peu glauque en fait), rentrer à 20h préparer à manger et me poser devant la télé pour tenir compagnie à mon père.
Comme nous sommes atteints de réunionite aigüe, les journées passées au bureau le sont souvent à attendre l'ensemble des participants, perdre du temps à expliquer le contexte à ceux qui débarquent (toujours les mêmes), écouter les 10% d'information utiles , supporter les 90% de conneries (toujours les mêmes mais d'autres) sans rapport ou inutiles échangées et décider de la date de la prochaine réunion. Bien sûr, j'exagère. Mais finalement, il reste peu de temps pour travailler réellement, efficacement.
D'ailleurs, j'ai enfin compris à quoi servaient les réunions. Elles servent à diluer les responsabilités ! Il n'y a plus "un" responsable, il y a un "groupe", un "comité".
Ce n'est pas un phénomène propre à l'entreprise. On ajoute des intermédiaires partout et on décide en groupe. ça brouille les cartes...
*********
J'essaye de lire des passages des lettres de Sénèque à Lucilius. Je ne dis pas relire, car je ne connais que quelques extraits. Il y a matière à réflexion. Beaucoup de choses d'actualité.
*********
Quand on n'a rien à dire, mieux vaut se taire et ne pas écrire. C'est ce que je vais faire...
lundi 30 septembre 2013
Deux jours
Deux jours en région parisienne. Je rentre avant le collègue qui m'accompagne et qui poursuit vers la Bretagne. Nous aurons donc deux voitures... C'est stupide mais c est ainsi. Je pourrai écouter la musique fort et la couvrir de ma voix mélodieuse... Quel dommage de n'en faire partager personne.
vendredi 27 septembre 2013
jeudi 26 septembre 2013
mercredi 18 septembre 2013
Les médocs
Il faut impérativement que je me mette un rappel pour les médicaments de mon père. Hier soir, à 20h, il ouvre une des boites et me dit : "Tiens, il n'en reste plus". C'est dommage, c'est celui qu'il doit prendre matin et soir. Résultat des courses, j'attends l'ouverture de la pharmacie pour aller renouveler le traitement. Et comme mon emploi du temps "pro" est très chargé, ça ne m'arrange pas vraiment. Entre les volets administratif et médical, j'ai du mal. C'est une aide administrative qu'il me faudrait.
J'ai quitté le bureau à 19h après avoir commencé à traiter les premiers messages à 6h45 (j'ai des temps de trajets pendant cet intervalle). Je m'étais promis de ne plus passer plus du temps réglementaire au travail. C'est difficilement tenable. J'en ai discuté avec une collègue hier, je pense que travailler 10h par jour permet de traiter 70% de nos tâches. Mais ça ne m'intéresse plus...
J'ai quitté le bureau à 19h après avoir commencé à traiter les premiers messages à 6h45 (j'ai des temps de trajets pendant cet intervalle). Je m'étais promis de ne plus passer plus du temps réglementaire au travail. C'est difficilement tenable. J'en ai discuté avec une collègue hier, je pense que travailler 10h par jour permet de traiter 70% de nos tâches. Mais ça ne m'intéresse plus...
mardi 3 septembre 2013
La sieste...
Réveillé depuis 4:00 du matin. Normal, je suis à nouveau en retard pour une quantité monstrueuse de papiers et démarches administratives. Et puis, tout le monde est rentré, ma messagerie électronique recommence à se remplir plus vite qu'elle ne se vide.
Je ne parle pas de la pression mise sur notre région qui n'est pas au budget. D'après celui qui est le seul maître à "board" (c'est un jeu de mot...), c'est inacceptable et des mesures rapides et dramatiques s'imposent.
Le temps recommence à devenir frais, l'hiver arrive déjà, c'est dingue... Dis, c'est vraiment si loin que ça la mer ??
Je ne parle pas de la pression mise sur notre région qui n'est pas au budget. D'après celui qui est le seul maître à "board" (c'est un jeu de mot...), c'est inacceptable et des mesures rapides et dramatiques s'imposent.
Le temps recommence à devenir frais, l'hiver arrive déjà, c'est dingue... Dis, c'est vraiment si loin que ça la mer ??
mardi 27 août 2013
R.A.S.
Nous sommes allés au restaurant, Sans le fils qui n'a pas voulu quitter son ordinateur... il m'énerve. mais j'ai décidé de rester calme. la semaine prochaine il va travailler pour se faire un peu d'argent de poche. Alors je serre les dents...
Nous étions quatre : mon père, ma fille cadette et une de ses amies. nous avons passé une bonne soirée.
Je suis content que l'amie de ma fille lui ai expliqué que travailler à l'étranger ce n'était pas comme être étudiants à l'étranger en vivant dans une résidence pleine d'autres étudiants... Ce ne sera pas l'ambiance Erasmus. C'est bien de vouloir partir, mais pas pour courir après des fantômes.
Sinon à part ça ? Rien, j ai dormi 30 minutes dans ma voiture à midi. Ce qui m'a permis de ne pas m'endormir en réunion et d'aller nager en plan d'eau ce soir avant le Restaurant.
Nous étions quatre : mon père, ma fille cadette et une de ses amies. nous avons passé une bonne soirée.
Je suis content que l'amie de ma fille lui ai expliqué que travailler à l'étranger ce n'était pas comme être étudiants à l'étranger en vivant dans une résidence pleine d'autres étudiants... Ce ne sera pas l'ambiance Erasmus. C'est bien de vouloir partir, mais pas pour courir après des fantômes.
Sinon à part ça ? Rien, j ai dormi 30 minutes dans ma voiture à midi. Ce qui m'a permis de ne pas m'endormir en réunion et d'aller nager en plan d'eau ce soir avant le Restaurant.
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vendredi 23 août 2013
L'air de rien
<C'était moche sa robe !> Finalement, l'air de rien nous sommes vendredi. Amusant comme après 3 semaines de vacances et une seule semaine de travail, cela me procure toujours la même satisfaction !
<Elle ressemble à rien avec ça !>
Pas de sport aujourd'hui et demain pour ménager ma vieille carcasse avant le petit triathlon de dimanche. Pas de sport mais du bricolage...Je répète, je déteste ça <Et t'as vu Mika ? Il est trop beau ce mec> Impératif que j'arrive à finir la chambre de miss-ado qui n'a pas craint d'inviter une copine à dormir hier soir... <J'lai viré de ma liste, c'est une racaille> Il est vrai que le merdier de sa chambre ne la gène pas, pourquoi serait-de différent avec celui de la maison.
Les ados filles de 16 ans... My Gosh... Elles me semblent toutes pareilles. C'est "la même pareille".
Une unique préoccupation, les copains et les copines. <Il es trop cool>Je mens, il y a aussi l'apparence. ça en fait deux. Une préoccupation par hémisphère du cerveau... Taux d'occupation : 100%.
<T'as vu avec qui elle sort !!>
Quand on essaye de discuter d'autre chose, elles écoutent. Enfin, elles attendent que l'on ait fini de parler. <Sa reum, comme elle l'a pourri !!> Parfois la bouche ouverte, comme pour signifier : "de quoi me parle cet extra-terrestre". Et elles reprennent leur discussion sur... les copains et les copines.
C'est bien l'insouciance mais tout de même ! <T'as vu chez G...ss dans la vitrine ? C'est trop beau ce haut !>
<- Hé les filles ! Vous débarrasserez la table, ça ne devrait pas vous empêcher de continuer votre discussion...
- Quoi ?
- Vous débarrassez la table s'il vous plait.
- Quoi !! Mais je l'ai déjà fait la dernière fois ! C'est toujours moi qui le fait !
- La dernière fois c'était il y a 1 semaine. On a dû manger et débarrasser depuis... Merci.
- J'en ai trop marre de tout faire ici !>
Oui, oui, tout faire pour laisser des traces de ta présence dans toutes les pièces...
<Elle ressemble à rien avec ça !>
Pas de sport aujourd'hui et demain pour ménager ma vieille carcasse avant le petit triathlon de dimanche. Pas de sport mais du bricolage...Je répète, je déteste ça <Et t'as vu Mika ? Il est trop beau ce mec> Impératif que j'arrive à finir la chambre de miss-ado qui n'a pas craint d'inviter une copine à dormir hier soir... <J'lai viré de ma liste, c'est une racaille> Il est vrai que le merdier de sa chambre ne la gène pas, pourquoi serait-de différent avec celui de la maison.
Les ados filles de 16 ans... My Gosh... Elles me semblent toutes pareilles. C'est "la même pareille".
Une unique préoccupation, les copains et les copines. <Il es trop cool>Je mens, il y a aussi l'apparence. ça en fait deux. Une préoccupation par hémisphère du cerveau... Taux d'occupation : 100%.
<T'as vu avec qui elle sort !!>
Quand on essaye de discuter d'autre chose, elles écoutent. Enfin, elles attendent que l'on ait fini de parler. <Sa reum, comme elle l'a pourri !!> Parfois la bouche ouverte, comme pour signifier : "de quoi me parle cet extra-terrestre". Et elles reprennent leur discussion sur... les copains et les copines.
C'est bien l'insouciance mais tout de même ! <T'as vu chez G...ss dans la vitrine ? C'est trop beau ce haut !>
<- Hé les filles ! Vous débarrasserez la table, ça ne devrait pas vous empêcher de continuer votre discussion...
- Quoi ?
- Vous débarrassez la table s'il vous plait.
- Quoi !! Mais je l'ai déjà fait la dernière fois ! C'est toujours moi qui le fait !
- La dernière fois c'était il y a 1 semaine. On a dû manger et débarrasser depuis... Merci.
- J'en ai trop marre de tout faire ici !>
Oui, oui, tout faire pour laisser des traces de ta présence dans toutes les pièces...
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mardi 20 août 2013
Le deuxième jour...
Quel bonheur d'avoir un soir et un matin.
Le matin redouté ou attendu. Le matin doit me faire envie la veille au soir. Si je me couche en sachant que le matin sera un moment de détente, je passe une nuit détendu. Les deux tasses de café et les aliments avalés doivent donc me tenter. Me tenter tout en restant conforme à l'hygiène de vie que je me suis fixée... C'est curieux comme les poignées d'amour - que je déteste - se manifestent rapidement et durablement au moindre excès.
Le matin, le calme avant la tempête parfois. Hors période scolaire, pas d'heure à surveiller, je ne m'occupe que de moi. C'est apaisant.
Et puis, bien plus tard, vient le soir. Le soir qui clôture la journée de "dur" labeur. En fait, c'est dès ma sortie du bureau que je commence à respirer. J'essaie de ne pas penser à la contrainte du repas à préparer en rentrant tout de suite. C'est une sorte de libération. un grand "ouf, c'est fini". Le soir, une parenthèse entre les jours. Parfois un moment pour faire le point, le bilan. Et si c'est un bilan, mieux vaut le faire le plus tôt possible afin de se coucher la tête vide, uniquement occupé par les pages lues. Je crains les insomnies et les réveils nocturnes, où ce que l'on a essayé de se masquer, de se cacher, réapparait avec violence. Évacuer avant l'extinction des feux...
Bien, il est temps de passer sous la douche pour aller traiter ce réjouissant tableau de 10 976 lignes dans lequel des erreurs se sont glissées. Quel jeu passionnant... Je crois que les autres pages des exercices de la rentrée ne sont pas réjouissants.
lundi 19 août 2013
Molo...
Surtout, éviter le claquage. Manquant d'entraînement, je suis parti tôt du bureau... Peu de collègues aujourd'hui et c'était très bien ! J'ai pu travailler à mon rythme dans ma caverne.. Le reste de la semaine devrait s'écouler sans réunions ni "conference call". Comme c'est agréable !!!
Ready, steady....don't wanna go!!!
Ça y est, j'y suis depuis un peu plus d'une heure...déjà 2 pauses café !
dimanche 18 août 2013
Demain, la reprise...
Horreur et damnation, demain c'est lundi et je retourne gagner ma croûte. Comme ça je pourrais être un bon citoyen et payer des impôts. C'est un raccourci.
Et pourtant. Je ne suis pas parti car c'était un peu difficile à organiser avec mon père mais même si je l'avais voulu, je n'en aurais pas eu les moyens. Je paye "plein pot" car j' ai des revenus corrects. Je paye le remboursement de ma maison, je paye les locations et les étude. De mes enfants (leur mère aussi), je n'ai droit à aucune aide et je trouve ça normal. Enfin presque. La maison sera un capital que les enfants pourront se partager pour être le plus indépendants possibles, pour subvenir à leurs besoins seuls. Je souviens à mes besoins et à ceux de mes enfants.
Et j arrête là car je ne veux pas polémiquer ici. Je garde ça pour les discussions avec mes amis. Mais si je suis d'accord à 100% avec l'idée d'aider ceux qui sont rencontrent des difficultés, je crois qu'un tri serait grandement utile. Ne serait-ce que pour pouvoir donner plus et mieux à certains.
Et pourtant. Je ne suis pas parti car c'était un peu difficile à organiser avec mon père mais même si je l'avais voulu, je n'en aurais pas eu les moyens. Je paye "plein pot" car j' ai des revenus corrects. Je paye le remboursement de ma maison, je paye les locations et les étude. De mes enfants (leur mère aussi), je n'ai droit à aucune aide et je trouve ça normal. Enfin presque. La maison sera un capital que les enfants pourront se partager pour être le plus indépendants possibles, pour subvenir à leurs besoins seuls. Je souviens à mes besoins et à ceux de mes enfants.
Et j arrête là car je ne veux pas polémiquer ici. Je garde ça pour les discussions avec mes amis. Mais si je suis d'accord à 100% avec l'idée d'aider ceux qui sont rencontrent des difficultés, je crois qu'un tri serait grandement utile. Ne serait-ce que pour pouvoir donner plus et mieux à certains.
samedi 17 août 2013
ciel bleu
Il y a des nuits, des matins, des jours, où j'adore vivre. Ciel bleu, des feuilles aux arbres, des grillons, des oiseaux, douceur du temps, c est un émerveillement. C'est... Beau. Des instants à figer. Des instants que l'on voudrait revivre sans cesse.
jeudi 15 août 2013
j-3
Derniers jours avant la reprise. Aucune envie de retourner au bureau. Même si ces vacances ne sont pas les plus sensationnelles que j'ai connues, je ne les regrette pas.
Le temps était agréable. J'ai savouré chaque repas que nous avons pris sur la terrasse. Le ciel bleu, le vent dans les arbres, la chaleur du soleil, j'ai aimé cet été comme si c'était le dernier.
3 semaines sans blackberry ni ordinateur. Je n'avais jamais fait ça.
Est-ce l'âge ? Idée obsédante. L'âge et ces effets. J'ai trié les affaires de mon père. J'y ai trouvé de vieilles photos, de vieux livres, de vieilles lettres et de vieux bibelots (et plein d autres choses). Les bibelots venaient de chez mes parents, à l époque où je vivais chez eux. Des briquets de ma mère, son permis de conduire m ont ému. Terriblement ému. A bientôt 50 ans, la blessure n est pas fermée. Des souvenirs de mes grand-mères. Les souvenirs se rapportent souvent à des personnes disparues.
Le temps était agréable. J'ai savouré chaque repas que nous avons pris sur la terrasse. Le ciel bleu, le vent dans les arbres, la chaleur du soleil, j'ai aimé cet été comme si c'était le dernier.
3 semaines sans blackberry ni ordinateur. Je n'avais jamais fait ça.
Est-ce l'âge ? Idée obsédante. L'âge et ces effets. J'ai trié les affaires de mon père. J'y ai trouvé de vieilles photos, de vieux livres, de vieilles lettres et de vieux bibelots (et plein d autres choses). Les bibelots venaient de chez mes parents, à l époque où je vivais chez eux. Des briquets de ma mère, son permis de conduire m ont ému. Terriblement ému. A bientôt 50 ans, la blessure n est pas fermée. Des souvenirs de mes grand-mères. Les souvenirs se rapportent souvent à des personnes disparues.
lundi 20 mai 2013
Un autre café s'il vous plait
Non, le blog n'est pas tout à fait mort. Moi non plus d'ailleurs.
Rythme un peu dingue, pas la période la plus marrante et intéressante de ma vie.
Beaucoup de questions, de remises en question plutôt, de fausses décisions, de résolutions abandonnées aussi vite qu'adoptées.
Saturation complète au niveau du travail. Je suis sur le point de tout envoyer paître. Ras le bol de l'entreprise, de ces faux jetons, de ces carriéristes, de ces actionnaires, des bénéfices, des objectifs, des réunions ("Ces" car pas uniquement lié au groupe dans lequel je travaille). C'est stérile, contraire à l'intérêt du plus grand nombre. On crève de cette mentalité et de cette façon de vivre.
Ras le bol de ça et du manque de respect en général. C'est une gangrène qui lentement envahit tout, chaque espace de nos vies.
Où aller ? Que faire ?
Gagner moins ? Pourquoi pas, je ne vivrai pas moins bien. Je paierai moins d'impôts et mes enfants auront des bourses, des aides.
Être indépendant. Suivre une formation et devenir artisan. Dur. Oui, certainement. Choisir un secteur qui ne soit pas en crise (il y en a, j'ai regardé).
Envoyer paître ce boulot et tous ces cons d'arrivistes qui font que nous allons dans le mur.
J'ai l'impression que c'est le grand retour de l'exploitation humaine. C'est un retour en arrière, au moins dans nos sociétés.
Dimanche prochain, ce sera l'hospitalisation pour une opération le lendemain. Ablation rate et vésicule (j'aurai dû mettre les termes en "tomie").
Je suis évidemment un peu inquiet. Pas tant de l'opération que des suites, de la récupération pour une personne âgée avec des troubles de la mémoire.
La personne âgée - qui plus est atteinte d'un début d'Alzheimer - est comme un enfant sans défense. Incapacité à se repérer, à prendre une décision. Un être faible et dépendant.
J'ai beaucoup de peine à voir cet homme, mon père, décliner.
Le passé est effacé. Les rancunes enterrées. Le présent est tellement prenant. Gérer les repas, l'hygiène,les rendez-vous médicaux, mes absences, être présent en se ménageant des instants de détente.
Le sport est pourtant toujours présent dans ma vie. Un seul triathlon - très mauvaise performance - et une course e 3 km en mer à La Ciotat, la ville où je passais mes vacances enfant. L'enfance... l'insouciance dont on n'a pas conscience. Je suis rentré bien brûlé par les frottements de ma combinaisons et l'eau de mer dans le cou mais c'était un réel bonheur. Une eau à 15°C mais du soleil et ma petite dernière qui m'attanedait à l'arrivée.
Jeune fille qui c'est fait draguer sur la plage. L'anecdote est amusante d'ailleurs. Elle voit un garçon de son age qui passe sur le front de mer. Il fume. Elle n'y porte pas plus d'attention. Et puis, quelques instants plus tard, il arrive à coté d'elle sur le sable et lui demande du feu... Elle a bien rit.
C'est une jolie fille.
A vouloir forcer je me suis blessé. Rien de grave mais une semaine sans presque rien. Juste de la natation parce que je peux nager sans trop solliciter les jambes. Du coup je n'ai pas pu participter à celui que j'avais sélectionner hier. Assumer sa bêtise...
Le fils n'est pas allé à l'épreuve d'oral de seconde langue. Déception et souffrance pour lui et nous.
Il ira en école privée l'année prochaine dans le sud de la France. Il est inscrit.
Je tiens, je tiendrai, pas de doute là-dessus.
Je te plais toujours ? Allez, dis moi oui.
Rythme un peu dingue, pas la période la plus marrante et intéressante de ma vie.
Beaucoup de questions, de remises en question plutôt, de fausses décisions, de résolutions abandonnées aussi vite qu'adoptées.
Saturation complète au niveau du travail. Je suis sur le point de tout envoyer paître. Ras le bol de l'entreprise, de ces faux jetons, de ces carriéristes, de ces actionnaires, des bénéfices, des objectifs, des réunions ("Ces" car pas uniquement lié au groupe dans lequel je travaille). C'est stérile, contraire à l'intérêt du plus grand nombre. On crève de cette mentalité et de cette façon de vivre.
Ras le bol de ça et du manque de respect en général. C'est une gangrène qui lentement envahit tout, chaque espace de nos vies.
Où aller ? Que faire ?
Gagner moins ? Pourquoi pas, je ne vivrai pas moins bien. Je paierai moins d'impôts et mes enfants auront des bourses, des aides.
Être indépendant. Suivre une formation et devenir artisan. Dur. Oui, certainement. Choisir un secteur qui ne soit pas en crise (il y en a, j'ai regardé).
Envoyer paître ce boulot et tous ces cons d'arrivistes qui font que nous allons dans le mur.
J'ai l'impression que c'est le grand retour de l'exploitation humaine. C'est un retour en arrière, au moins dans nos sociétés.
Dimanche prochain, ce sera l'hospitalisation pour une opération le lendemain. Ablation rate et vésicule (j'aurai dû mettre les termes en "tomie").
Je suis évidemment un peu inquiet. Pas tant de l'opération que des suites, de la récupération pour une personne âgée avec des troubles de la mémoire.
La personne âgée - qui plus est atteinte d'un début d'Alzheimer - est comme un enfant sans défense. Incapacité à se repérer, à prendre une décision. Un être faible et dépendant.
J'ai beaucoup de peine à voir cet homme, mon père, décliner.
Le passé est effacé. Les rancunes enterrées. Le présent est tellement prenant. Gérer les repas, l'hygiène,les rendez-vous médicaux, mes absences, être présent en se ménageant des instants de détente.
Le sport est pourtant toujours présent dans ma vie. Un seul triathlon - très mauvaise performance - et une course e 3 km en mer à La Ciotat, la ville où je passais mes vacances enfant. L'enfance... l'insouciance dont on n'a pas conscience. Je suis rentré bien brûlé par les frottements de ma combinaisons et l'eau de mer dans le cou mais c'était un réel bonheur. Une eau à 15°C mais du soleil et ma petite dernière qui m'attanedait à l'arrivée.
Jeune fille qui c'est fait draguer sur la plage. L'anecdote est amusante d'ailleurs. Elle voit un garçon de son age qui passe sur le front de mer. Il fume. Elle n'y porte pas plus d'attention. Et puis, quelques instants plus tard, il arrive à coté d'elle sur le sable et lui demande du feu... Elle a bien rit.
C'est une jolie fille.
A vouloir forcer je me suis blessé. Rien de grave mais une semaine sans presque rien. Juste de la natation parce que je peux nager sans trop solliciter les jambes. Du coup je n'ai pas pu participter à celui que j'avais sélectionner hier. Assumer sa bêtise...
Le fils n'est pas allé à l'épreuve d'oral de seconde langue. Déception et souffrance pour lui et nous.
Il ira en école privée l'année prochaine dans le sud de la France. Il est inscrit.
Je tiens, je tiendrai, pas de doute là-dessus.
Je te plais toujours ? Allez, dis moi oui.
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