Je trouve ça gênant. Désagréable et gênant. Je ne sais pas me l’expliquer réellement. Je devrais ne pas y apporter d’attention.
La plupart se tiennent mal, vautrés sur leur assiette, voûtés pour attraper la nourriture que la fourchette qui leur sert de fourche tente d’élever maladroitement. Leur coude, appuyé sur la table, leur permet de rester dans cette attitude simiesque sans fatiguer leur dos.
Ils sont bruyants aussi. Heureux sans doute mais tout de même un peu trop bruyants. On se passerait volontiers du spectacle de leur grande bouche ouverte, trop pleine, où se bousculent nourriture et plaisanteries grasses.
Leurs enfants choisissent avec les doigts dans les plats du buffet. Je ne pense pas qu’ils aient les mains propres. L’hygiène est toute relative chez certains.
Les parents se servent trop, les assiettes débordent. C’est gratuit, du moins c’est ce qu’ils pensent, alors ils gâchent. Après leur passage, la table est pleine et il reste une quantité égale de nourriture à celle qui a été consommée. Pourtant, cette génération n’a pas connu de privations, elle n’a pas « connu la guerre », comme on le dit parfois d’une grand-mère pour l’excuser de sa tendance à faire des réserves ou à ne rien jeter. Non, cette génération n’a connu que la société de surconsommation. Surconsommation toute relative et très sélective, car les biens culturels ne sont pas concernés.
C’est un spectacle peu réjouissant en fait. Egoïsme, conformité, bêtise, violence, plaisir sans subtilité, une vaste fuite en avant d’une société qui ne respecte plus rien que la loi du plus fort et dégénère.
Et ce qu’il y a de pire, c’est que la seule chance de pouvoir survivre dans cet environnement hostile, c’est d’adopter une attitude similaire. Les règles de bonne conduite ne s’appliquent plus lorsque l’on est dans la jungle. Ou alors, il faut accepter de se contenter du faible espace et des miettes que vous laissent (qu’ils ne vous laissent jamais volontairement d’ailleurs) ces parasites.
Et puis, il y a les enfants, les nôtres, que l’on essaye d’éduquer dans le respect des choses et des autres et qui ne comprennent pas pourquoi c’est sur eux que cette calamité est tombée : des parents « strictes », voire même « sévères ». Non, tu ne mets pas les coudes sur la table. Non tu ne peux pas sortir jusqu’à 23h ou minuit tous les soirs, sans adultes, comme les copains. Non, tu ne peux pas t’habiller comme tu le souhaites et certainement pas comme la soeur de Stéphanie qui a un minishort ultra moulant, un grand décolleté sur une poitrine étonnement développée, des talons hauts, qui fume, a du voir le loup et n’a que 15 ans. Tu ne peux pas non plus te nourrir exclusivement de steaks, poissons panés et autres cordons bleus, pommes de terre et pâtes, bouder les fruits et ne pas te laver les dents.
Un combat permanent. Une lutte quotidienne. Des nôtres, combien pourront, sauront et voudront passer le flambeau, garder la flamme ? Est-ce utile du reste ? Après tout, c’est une évolution et n’est-il pas stupide de vouloir aller contre le mouvement ? Nager à contre-courant. Dommage, j’aime et il me reste quelques forces faute d’avoir encore des illusions.
Il y a eu la création d'une famille, puis un divorce, du "papillonnage", une famille recomposée et une nouvelle séparation. Et maintenant ? "Et comme les autres entre deux âges, J'ai perdu mon livre d'images, Alors... commença le passé"
mercredi 12 août 2009
Vieilles pierres
Pourtant, je reste un chieur. Un râleur.
Bien vite, l’environnement s’impose, agresse. Ses bruits, Ses abrutis. Il faut s’en échapper.
Il y a de nombreux sites à visiter. Hier, je suis parti avec mon fils. Une heure de route dont 20 minutes sur des routes sinueuses, au milieu de la végétation locale, pour rejoindre un prieuré du XIe siècle. Nous avions chacun un pique-nique, préparé par le « centre ». Très bien organisé le « centre ». Nous avons mangé au seul endroit ombragé que nous avons pu trouver : dans la voiture. Ensuite, nous avons visité, tous les deux, tranquillement, en faisant partager à l’autre nos réflexions, nos « découvertes ». Dehors, la chaleur était intense, étouffante. A l’abri des vieilles pierres, nous étions bien. Père et fils, entre hommes, loin des chamailleries des filles. Pourquoi faut-il que les filles soient si pestes ? Je ne suis même pas sûr que cela change avec l’age. La « pestité » évolue, devient plus subtile, mais elle reste présente : les femmes sont des pestes pour les autres femmes, en général. Certaines sympathisent. Alors elles distillent leur venin sur une autre femme.
Et là, nous étions tous les deux, partageant notre amour commun des vielles pierres et savourant le bonheur d’être ensemble.
Au retour, nous avons du nous arrêter chez un équipementier automobile. Rien à voir avec ce que nous venions de quitter. Nous sommes partis à 2 de notre bourgade provinciale, sommes arrivés à 4 mais rentrerons à 6. Il était évident que nous ne pourrions pas transporter au retour, l’ensemble de notre partie de tribu et ses bagages. J’ai opté pour un coffre de toit de 480 L que nous avons installé, sous un soleil de plomb, sur le parking du « centre ».
Avant cela, nous avons tourné pendant 30 minutes pour trouver une poubelle où nous débarrasser du carton. Volumineux carton. Il semble que seules les bouteilles en verre soient recyclées ici. En désespoir de cause, le carton a fini en petits morceaux avec les magasines à recycler.
Ensuite, nous sommes rentrés aux studios. La parenthèse s’est refermée.
Bien vite, l’environnement s’impose, agresse. Ses bruits, Ses abrutis. Il faut s’en échapper.
Il y a de nombreux sites à visiter. Hier, je suis parti avec mon fils. Une heure de route dont 20 minutes sur des routes sinueuses, au milieu de la végétation locale, pour rejoindre un prieuré du XIe siècle. Nous avions chacun un pique-nique, préparé par le « centre ». Très bien organisé le « centre ». Nous avons mangé au seul endroit ombragé que nous avons pu trouver : dans la voiture. Ensuite, nous avons visité, tous les deux, tranquillement, en faisant partager à l’autre nos réflexions, nos « découvertes ». Dehors, la chaleur était intense, étouffante. A l’abri des vieilles pierres, nous étions bien. Père et fils, entre hommes, loin des chamailleries des filles. Pourquoi faut-il que les filles soient si pestes ? Je ne suis même pas sûr que cela change avec l’age. La « pestité » évolue, devient plus subtile, mais elle reste présente : les femmes sont des pestes pour les autres femmes, en général. Certaines sympathisent. Alors elles distillent leur venin sur une autre femme.
Et là, nous étions tous les deux, partageant notre amour commun des vielles pierres et savourant le bonheur d’être ensemble.
Au retour, nous avons du nous arrêter chez un équipementier automobile. Rien à voir avec ce que nous venions de quitter. Nous sommes partis à 2 de notre bourgade provinciale, sommes arrivés à 4 mais rentrerons à 6. Il était évident que nous ne pourrions pas transporter au retour, l’ensemble de notre partie de tribu et ses bagages. J’ai opté pour un coffre de toit de 480 L que nous avons installé, sous un soleil de plomb, sur le parking du « centre ».
Avant cela, nous avons tourné pendant 30 minutes pour trouver une poubelle où nous débarrasser du carton. Volumineux carton. Il semble que seules les bouteilles en verre soient recyclées ici. En désespoir de cause, le carton a fini en petits morceaux avec les magasines à recycler.
Ensuite, nous sommes rentrés aux studios. La parenthèse s’est refermée.
Matins
J’ai fini 2 Houellebecq. « Fini »ne veut pas dire digérer. J’aime beaucoup Houellebecq. Je veux dire j’aime beaucoup les romans de Houellebecq. Enfin, ceux que j’ai lu.
Ici, le temps passe mollement. C’est bien. Je ne fais pratiquement rien. C’est faux. Je fais des choses mais je ne pense pratiquement rien. Ou je ne pense pas souvent. Ou je pense calmement.
Je me lève tôt, entre 5h30 et 7h30. Ce qui est tôt pour un vacancier sans enfants en bas age. Un jour sur deux environ, peut-être un peu plus, je vais courir. Je longe la plage. Il n’y a personne. Je cours jusqu’au centre urbain suivant, toujours en longeant la plage, mais sur la route. Il y a une bande de terre avec une très légère végétation, très sèche, qui me sépare de la mer. J’ai l’impression de courir dans un désert quand je regarde sur la gauche.
Avant le point d’agglomération suivant, je tourne sur la droite et m’écarte de la mer. Il y a quelques maisons, des locations saisonnières j’imagine, si j’en crois les immatriculations des voitures.
J’évite des arrosages automatiques et je rentre dans une forêt de pins. Il y a du sable et des brindilles. Ça sent bon. C’est calme. Vers le milieu du chemin de traverse principal, je croise les premiers autres coureurs. Certains sont sportifs, de vrais sportifs. On le devine à leur foulée. D’autres profitent des vacances pour se refaire une santé ou perdre un peu d’embonpoint. Ils sont plus rouges et traînent un peu les pieds.
A la sortie du bois, je remonte vers la plage. Un tracteur y racle le sable pour récupérer les déchets laissés par les touristes. J’arrête ma course près d’une poubelle. Un repère, où je me débarrasse de mes chaussures et de mon maillot trempé de sueur. En avançant vers l’eau, je prends mes lunettes « de piscine » que j’avais attachées à mon poignet.
J’avance dans l’eau sans m’arrêter. Elle me semble glacée après la course. Je me mouille la tête et la nuque et je nage. Je nage dans une eau calme, vierge de tous nageurs. Je nage en regardant le fond sableux. Les rides, les méandres. Je traverse des zones chaudes, d’autres plus froides. Je contrôle mon rythme pour nager le plus longtemps possible, au moins jusqu’à la hauteur du poste de secours, vide à cette heure. Parfois, quand je sors de l’eau pour reprendre mes affaires, une jeune femme ou une jeune fille je ne sais pas, est assise au bord de l’eau. Elle semble contempler le soleil qui devient de plus en plus vif au large.
En rentrant, en marchant vers un des studios que nous avons loués, pas très loin de la plage, je respire lentement. Je me retourne pour regarder la lande, l’eau. Je sens mes muscles gonflés par l’effort physique. Je me sens apaisé, heureux de vivre, désireux de vivre encore, de prolonger ces moments.
Après ma douche, je vais prendre mon petit déjeuner dans un des restaurants du site. C’est mon premier contact avec les autres. Les temps modernes font que je peux poursuivre mon monologue intérieur : il n’y a aucun mot à dire, ni bonjour, ni merci. Les gens ne se mélangent pas. J’avale le café, fort mauvais, mais j’en éprouve tout de même un réel plaisir. Je crois que c’est cette couleur noir dans ce bol blanc qui me plait. Je ne sais pas pourquoi. Le contraste est simple, net. Rien à comprendre, rien à imaginer. Noir et blanc, c’est tout. Pas de subtilité.
Ici, le temps passe mollement. C’est bien. Je ne fais pratiquement rien. C’est faux. Je fais des choses mais je ne pense pratiquement rien. Ou je ne pense pas souvent. Ou je pense calmement.
Je me lève tôt, entre 5h30 et 7h30. Ce qui est tôt pour un vacancier sans enfants en bas age. Un jour sur deux environ, peut-être un peu plus, je vais courir. Je longe la plage. Il n’y a personne. Je cours jusqu’au centre urbain suivant, toujours en longeant la plage, mais sur la route. Il y a une bande de terre avec une très légère végétation, très sèche, qui me sépare de la mer. J’ai l’impression de courir dans un désert quand je regarde sur la gauche.
Avant le point d’agglomération suivant, je tourne sur la droite et m’écarte de la mer. Il y a quelques maisons, des locations saisonnières j’imagine, si j’en crois les immatriculations des voitures.
J’évite des arrosages automatiques et je rentre dans une forêt de pins. Il y a du sable et des brindilles. Ça sent bon. C’est calme. Vers le milieu du chemin de traverse principal, je croise les premiers autres coureurs. Certains sont sportifs, de vrais sportifs. On le devine à leur foulée. D’autres profitent des vacances pour se refaire une santé ou perdre un peu d’embonpoint. Ils sont plus rouges et traînent un peu les pieds.
A la sortie du bois, je remonte vers la plage. Un tracteur y racle le sable pour récupérer les déchets laissés par les touristes. J’arrête ma course près d’une poubelle. Un repère, où je me débarrasse de mes chaussures et de mon maillot trempé de sueur. En avançant vers l’eau, je prends mes lunettes « de piscine » que j’avais attachées à mon poignet.
J’avance dans l’eau sans m’arrêter. Elle me semble glacée après la course. Je me mouille la tête et la nuque et je nage. Je nage dans une eau calme, vierge de tous nageurs. Je nage en regardant le fond sableux. Les rides, les méandres. Je traverse des zones chaudes, d’autres plus froides. Je contrôle mon rythme pour nager le plus longtemps possible, au moins jusqu’à la hauteur du poste de secours, vide à cette heure. Parfois, quand je sors de l’eau pour reprendre mes affaires, une jeune femme ou une jeune fille je ne sais pas, est assise au bord de l’eau. Elle semble contempler le soleil qui devient de plus en plus vif au large.
En rentrant, en marchant vers un des studios que nous avons loués, pas très loin de la plage, je respire lentement. Je me retourne pour regarder la lande, l’eau. Je sens mes muscles gonflés par l’effort physique. Je me sens apaisé, heureux de vivre, désireux de vivre encore, de prolonger ces moments.
Après ma douche, je vais prendre mon petit déjeuner dans un des restaurants du site. C’est mon premier contact avec les autres. Les temps modernes font que je peux poursuivre mon monologue intérieur : il n’y a aucun mot à dire, ni bonjour, ni merci. Les gens ne se mélangent pas. J’avale le café, fort mauvais, mais j’en éprouve tout de même un réel plaisir. Je crois que c’est cette couleur noir dans ce bol blanc qui me plait. Je ne sais pas pourquoi. Le contraste est simple, net. Rien à comprendre, rien à imaginer. Noir et blanc, c’est tout. Pas de subtilité.
jeudi 23 juillet 2009
Bientôt.... vacances.
Pas de nouveaux problèmes et pas de nouvelles solutions ce qui implique qu’il n’y ait pas de nouveaux messages à écrire.
Mes deux ainées seront à la grande grande ville l’année prochaine. C’est bien et c’est mieux. C’est mieux car elles sont trop grandes pour se faire à cette communauté composée de deux familles. En fait, je pense que le problème est double : elles sont trop grandes et les filles de ma-dame sont trop jeunes pour que le contact s‘établisse. A 10-12 ans et 18-20 ans, on n’a pas – fort heureusement – les mêmes préoccupations, activités et centres d’intérêt. Il me semble aussi que les grandes à cet âge, essayent de se détacher le plus possible de leur enfance, de s’émanciper. Alors les deux gamines représentent ce qu’elles tentent d’effacer… C’est fou comme les jeunes adultes sont peu indulgents avec les ados.
Nous partons bientôt avec les 4 plus jeunes. Départ le vendredi soir avec ma-dame pour récupérer sur la route samedi matin, les filles de madame, les clefs de la location dans l’après-midi et mes deux plus jeunes en début de soirée. Comme nous serons des millions de crétins sur les routes, ça va être drôle.
Deux semaines en pension complète. Plage, visite de châteaux pour tous, piscine et club ado en plus pour les enfants, farniente pour ma-dame et dessin pour moi (et un peu de travail mais il ne faut pas le dire. Mais juste un peu. Le minimum pour ne pas couler).
Troisième semaine avec mes enfants seulement. Tous. Sans doute à la montagne (randonnées piscine…). Pas tout à fait valider.
En suite déplacement d’une semaine outre atlantique pour moi. Soit un total de 4 semaines de vadrouille pour moi… génial !
Sinon, vivre avec les enfants des autres est toujours aussi difficile – cela demande des efforts énormes – mais en étant raisonnables, nous y arrivons.
D’ailleurs l’ambiance est très chaude chez la mère des enfants. Beau-papa à du mal avec les miens. Mais, je crois qu’il fallait y penser avant…
Je viens de passer 2 jours en Grèce en costume et cravate, entouré de minishorts, minijupes et autres mini soucis. Dire que j’étais envieux serait faux. Je ne sais pas pourquoi, mais je crois que « ça brille » trop pour moi là bas. Ne convient pas à mon côté ours…
Mes deux ainées seront à la grande grande ville l’année prochaine. C’est bien et c’est mieux. C’est mieux car elles sont trop grandes pour se faire à cette communauté composée de deux familles. En fait, je pense que le problème est double : elles sont trop grandes et les filles de ma-dame sont trop jeunes pour que le contact s‘établisse. A 10-12 ans et 18-20 ans, on n’a pas – fort heureusement – les mêmes préoccupations, activités et centres d’intérêt. Il me semble aussi que les grandes à cet âge, essayent de se détacher le plus possible de leur enfance, de s’émanciper. Alors les deux gamines représentent ce qu’elles tentent d’effacer… C’est fou comme les jeunes adultes sont peu indulgents avec les ados.
Nous partons bientôt avec les 4 plus jeunes. Départ le vendredi soir avec ma-dame pour récupérer sur la route samedi matin, les filles de madame, les clefs de la location dans l’après-midi et mes deux plus jeunes en début de soirée. Comme nous serons des millions de crétins sur les routes, ça va être drôle.
Deux semaines en pension complète. Plage, visite de châteaux pour tous, piscine et club ado en plus pour les enfants, farniente pour ma-dame et dessin pour moi (et un peu de travail mais il ne faut pas le dire. Mais juste un peu. Le minimum pour ne pas couler).
Troisième semaine avec mes enfants seulement. Tous. Sans doute à la montagne (randonnées piscine…). Pas tout à fait valider.
En suite déplacement d’une semaine outre atlantique pour moi. Soit un total de 4 semaines de vadrouille pour moi… génial !
Sinon, vivre avec les enfants des autres est toujours aussi difficile – cela demande des efforts énormes – mais en étant raisonnables, nous y arrivons.
D’ailleurs l’ambiance est très chaude chez la mère des enfants. Beau-papa à du mal avec les miens. Mais, je crois qu’il fallait y penser avant…
Je viens de passer 2 jours en Grèce en costume et cravate, entouré de minishorts, minijupes et autres mini soucis. Dire que j’étais envieux serait faux. Je ne sais pas pourquoi, mais je crois que « ça brille » trop pour moi là bas. Ne convient pas à mon côté ours…
Libellés :
Communauté au quotitien,
vacances
samedi 18 juillet 2009
Ô temps, suspend ton vol...*
Mince, pas le temps de passer sur le blog pour écrire et laisser des messages sur ceux que je suis. Pourtant il y a chose à dire.
Bref résumé de l’année : tout le monde passe en classe supérieure, le bac est en poche et grande-majeure va en licence. L’appartement est retenu.
Mi-juillet est déjà passée...
(* Lamartine. Non rien à voir avec celle qui peut se brosser...)
Bref résumé de l’année : tout le monde passe en classe supérieure, le bac est en poche et grande-majeure va en licence. L’appartement est retenu.
Mi-juillet est déjà passée...
(* Lamartine. Non rien à voir avec celle qui peut se brosser...)
jeudi 9 juillet 2009
Bom-Dia
Bacalhau e baccalauréat !
J'ai deux filles étudiantes depuis hier.
Maintenant il faut trouver un appart et acheter l'ordinateur portable promis.
Pourquoi faut-il que la joie vous vide les poches ? A méditer.
J'ai deux filles étudiantes depuis hier.
Maintenant il faut trouver un appart et acheter l'ordinateur portable promis.
Pourquoi faut-il que la joie vous vide les poches ? A méditer.
samedi 4 juillet 2009
légère scoumoune...
Deux trois petites choses rigolotes sur mon déplacement.
La vieille du déplacement, vers 21h30, je me dis que regarder une dernière fois mes présentations pour le lendemain serait une bonne chose. J’ouvre le PC, ouvre le répertoire avec les exposés et là… plus rien. Vide. Mais vide vide, 0 octet. Je me rassure, c’est une erreur sans doute, une blague de Windows. Je rédemmarre le machin...non, rien à faire. Je me connecte sur le site du bureau, tente une manœuvre… pas d'accès.
Je me décide à retourner au bureau car la perspective de faire une présentation sans présentations m’angoisse. Je roule en espérant qu’une copie traîne sur le serveur du bureau.
J’arrive vers 22h15 – 22h30, passe par l’atelier de nuit – en short et chemisette car je n’ai pas pensé à me changer - et m’installe dans un couloir, sur une fontaine : impossible d’aller plus loin pour cause d’alarme dans les bureaux. Je prie (ou presque) pour que le wifi des bureaux soit assez puissant pour "arroser" l'atelier et là, miracle, je télécharge une version de mes exposés. Retour à la maison à minuit. Le temps de remettre à jour les exposes, de repasser mes chemises, faire ma valise, je me couche passablement énervé et me réveille sans réveil au matin.
Sur la route vers l’aéroport de départ, je fais tomber mon téléphone entre le siège et la boite de rangement entre les deux sièges. J’arrive à le récupérer après m’être garé et sali les doigts.
Arrivé à l’aéroport de destination, je cherche l’agence de location de voiture. Au bout de 15 minutes, je téléphone au bureau pour me faire confirmer le nom de l’agence car j’ai trouvé tous les concurrents, mais n’ai pas vu le guichet où une voiture m’attend. Non, je ne me suis pas trompé, c’est bien l’agence XXX. Je retourne faire la galerie des agences, maintenant vide : il ne reste qu’un crétin qui tire sa valise, et c’est moi. Finalement, je découvre écrit en tout petit, à hauteur de la ceinture sur le mur de l’agence YYY l’inscription « XXX par YYY ». Forcément, avec la nuée qui se trouvait au guichet, l’inscription n’était pas visible.
J’arrive avec un léger retard à destination, consulte le GPS pour trouver la dernière rue, et constate que le symbole de batterie vide clignote. Etrange me dis-je, il est branché sur l’allume cigare. Je tripote le câble, remonte le long du fil et… la prise se casse et me reste dans les doigts. Je me dis "mauvaise affaire pour rentrer demain"…
Quand le stylo que j’ai attrapé en réunion c’est cassé tout de suite, je n’ai pas été étonné.
Le lendemain, la chance tourne. L’adaptateur de mon téléphone me permet de recharger mon GPS. Je rentre en l’économisant (extinction entre les étapes et les arrêts).
En atterrissant en France, le soir de mon retour, j'ai du reconnaître que j’étais tout de même content d'être revenu. Je téléphone à ma-dame après avoir récupéré ma valise, pour lui laisser un message sur son portable lui disant que je suis bien rentré et que d’ici 1h, je serai à la maison. Mais, je marche avec la tête baissée, et je ne vois pas que la porte du sas c’est refermée derrière la personne qui me précède, et je m’assomme dans un grand bruit et rebondis en manquant de peu de m’écraser au sol en trébuchant dans la valise que je tire.
C’était le bouquet final mais il faut le croire... j’ai rigolé !
La vieille du déplacement, vers 21h30, je me dis que regarder une dernière fois mes présentations pour le lendemain serait une bonne chose. J’ouvre le PC, ouvre le répertoire avec les exposés et là… plus rien. Vide. Mais vide vide, 0 octet. Je me rassure, c’est une erreur sans doute, une blague de Windows. Je rédemmarre le machin...non, rien à faire. Je me connecte sur le site du bureau, tente une manœuvre… pas d'accès.
Je me décide à retourner au bureau car la perspective de faire une présentation sans présentations m’angoisse. Je roule en espérant qu’une copie traîne sur le serveur du bureau.
J’arrive vers 22h15 – 22h30, passe par l’atelier de nuit – en short et chemisette car je n’ai pas pensé à me changer - et m’installe dans un couloir, sur une fontaine : impossible d’aller plus loin pour cause d’alarme dans les bureaux. Je prie (ou presque) pour que le wifi des bureaux soit assez puissant pour "arroser" l'atelier et là, miracle, je télécharge une version de mes exposés. Retour à la maison à minuit. Le temps de remettre à jour les exposes, de repasser mes chemises, faire ma valise, je me couche passablement énervé et me réveille sans réveil au matin.
Sur la route vers l’aéroport de départ, je fais tomber mon téléphone entre le siège et la boite de rangement entre les deux sièges. J’arrive à le récupérer après m’être garé et sali les doigts.
Arrivé à l’aéroport de destination, je cherche l’agence de location de voiture. Au bout de 15 minutes, je téléphone au bureau pour me faire confirmer le nom de l’agence car j’ai trouvé tous les concurrents, mais n’ai pas vu le guichet où une voiture m’attend. Non, je ne me suis pas trompé, c’est bien l’agence XXX. Je retourne faire la galerie des agences, maintenant vide : il ne reste qu’un crétin qui tire sa valise, et c’est moi. Finalement, je découvre écrit en tout petit, à hauteur de la ceinture sur le mur de l’agence YYY l’inscription « XXX par YYY ». Forcément, avec la nuée qui se trouvait au guichet, l’inscription n’était pas visible.
J’arrive avec un léger retard à destination, consulte le GPS pour trouver la dernière rue, et constate que le symbole de batterie vide clignote. Etrange me dis-je, il est branché sur l’allume cigare. Je tripote le câble, remonte le long du fil et… la prise se casse et me reste dans les doigts. Je me dis "mauvaise affaire pour rentrer demain"…
Quand le stylo que j’ai attrapé en réunion c’est cassé tout de suite, je n’ai pas été étonné.
Le lendemain, la chance tourne. L’adaptateur de mon téléphone me permet de recharger mon GPS. Je rentre en l’économisant (extinction entre les étapes et les arrêts).
En atterrissant en France, le soir de mon retour, j'ai du reconnaître que j’étais tout de même content d'être revenu. Je téléphone à ma-dame après avoir récupéré ma valise, pour lui laisser un message sur son portable lui disant que je suis bien rentré et que d’ici 1h, je serai à la maison. Mais, je marche avec la tête baissée, et je ne vois pas que la porte du sas c’est refermée derrière la personne qui me précède, et je m’assomme dans un grand bruit et rebondis en manquant de peu de m’écraser au sol en trébuchant dans la valise que je tire.
C’était le bouquet final mais il faut le croire... j’ai rigolé !
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