mardi 25 septembre 2007

Deux "femmes"

CELLE QUI M'AIME (du moins j'espère !!)
Petite soirée à deux. Comme c'est agréable. J'aime cette femme qui ne me casse pas les pieds (je l'aime pour d'autres raisons aussi !!). Oh, elle ne se laisse pas faire et a son caractère. Mais elle me laisse respirer. Elle sait expliquer les choses, ou plutot, elle sait me les faire comprendre, ce qui est beaucoup plus subtile !!

Franchement, je n'y croyais pas. Non, je n'y croyais « plus » avant de la rencontrer. C'était d'ailleurs un rendez-vous auquel j'étais allé par politesse.
Et elle, elle avait choisi l'heure du rendez-vous pour qu'il soit placé juste avant de devoir aller chercher ses enfants, afin d'être sûre de n'avoir pas à chercher une excuse bidon pour pouvoir s'échapper !

Et là, « Flash » pour nous deux. Ce qu'on appelle un coup de foudre (si si ça existe !!). Très grosse surprise. Nous n'attendions rien et « c'est » arrivé, comme ça.

C'était un lundi. Le dimanche qui suivait, je la présentais à mes enfants (ce que je n'ai pas fait avec les autres, à 3 exceptions près. « Les autres » n'a rien de péjoratif). Depuis, on avance ensemble.

CELLE QUE J'ENERVE !
J'ai eu la grande majeur au téléphone. Elle ne voulait pas raccrocher, tout un tas de choses à me dire. Rien d'important, juste envie de parler. C'est amusant car quand elle me voit, elle n'a que des critiques à la bouche. Généralement, ça finit par : « dans deux semaines, je resterai chez maman ! ».
Et elle revient. Si les enfants pouvaient seulement comprendre à quel point on les aime. Ils seraient peut-être moins durs. Mais si j'étudie ma relation avec mon père, il y a très peu de temps que je me rapproche de lui. Il va falloir que je patiente un peu avant que la grande ne fasse la même chose...

Je crois que la différence est que je parle beaucoup avec mes enfants. J'explique des choses du genre : « tu m'énerves, je ne peux pas laisser passer ça, je suis très mécontent mais... je t'aime ». C'est un raccourci évidemment. Je ne me souviens pas de discussions de ce type avec mon père. Je me souviens qu'il a été mon idole et puis... ça a changé ! Je l'ai trouvé égoïste, très énervant.
La grande majeure en est là. Je ne suis plus une idole !!

C'est amusant ce décalage entre ce que l'on fait pour les enfants et la conscience qu'ils en ont.
Ce sont des enfants... soit. Un peu plus de reconnaissance serait tout de même bien venue. Juste un compliment de temps en temps. Hé les enfants !! Nous sommes comme vous !! Nous avons aussi besoin de reconnaissance de temps en temps ! Et c'est là qu'être deux aide. Cela permet de dire à l'autre : « j'ai vu, je sais, c'est bien ce que tu as fait ».

CONCLUSION
En résumé :
Si vous êtes seul(e), gardez espoir !
Si vos enfants vous cassent les pieds et vous semblent injustes, vous n'êtes pas le (la) seul(e) ! (et c'est une bonne nouvelle, vous n'êtes donc plus seul(e) !)

dimanche 23 septembre 2007

Les chambres vides

Avant d'aller me coucher (et lire avant de dormir), je suis monté à l'étage.
Comme elles sont vides toutes ces chambres. Ils me manquent mes enfants...

Un week-end sans enfants... ou presque

Après un week-end avec enfants, suit un week-end… avec enfants.
On ne va pas s’en plaindre non plus, non, c'est pas ça.

Une remarque tout de même. Dans une famille « classique » (j’ai failli dire normale !!), les enfants s’adressent à l’un ou l’autre des parents, ça permet de se relayer un peu (vous n’êtes pas d’accord ? il faut en parler à votre conjoint alors, il devrait vous aider !).
Dans une famille recomposée, dans 90% des cas, les enfants s’adressent à leur parent. Ce qui fait que l’on est sur la brèche tout le temps. C’est plus intense, et plus fatigant aussi.
Alors évidemment – et soyons honnêtes – nous aimons bien le week-end où nous sommes seuls. Ça n’empêche pas d’adorer ses enfants !!

Donc, vendredi soir mes petits chéris sont partis chez leur mère mais mon amie avait ses filles (leur père voulait reprendre une activité sportive et elles ne voulaient pas rester avec l’amie de leur père… no comment). Samedi après midi, le père a repris ses enfants et les miens sont revenus car leur mère avait une soirée (c'était prévu, j'étais d'accord - d'accord pas pour sa soirée, pour reprendre les enfants).

Depuis 18h00, nous sommes à nouveau seuls, en couple (j'ai déposé mes petits chéris en deux fournées - Fille ado n'avait pas finie son travail sur un des ordinateurs de la maison). Nous avons pu mettre de la musique, et l’entendre !

Finalement, tout ce mouvement occupe bien (je rentre, tu sors, je repars, ils arrivent, ils s'en vont...). Bon, le projet d’aller au cinéma est tombé à l’eau…pas grave en soi. Mais...

...Une chose dont nous avons pris conscience, nous le jeune couple (jeune couple avec 6 enfants…), c’est de faire attention à ne pas nous enfermer dans une routine. Le risque est là. Enfants, rythme d’enfer puis week-end pour souffler. Il faut que nous sortions plus, malgré la fatigue. Voir plus d’amis aussi (il faut que nous arrivions à mélanger nos amis communs).

C’est quand tout va bien qu’il faut prendre soin de son couple, après, c’est trop tard…

vendredi 21 septembre 2007

Mélange...

Mélange de programmes et de leçons... Pas grave, la semaine est finie !!! Bon week-end.

jeudi 20 septembre 2007

"Butiner"

Bon, je n'arrive pas à me décider à parler de ma période de célibat (de papillonnage devrais-je dire). Allez, on remet ça à plus tard !! ;-)

mercredi 19 septembre 2007

Tout bien pesé...

Un des effets positifs de la séparation qui a précédé le divorce, du divorce et de ma vie de célibataire multi-récidiviste (...), c'est que j'ai appris à « relativiser », à accorder de l'importance aux choses qui en méritent vraiment.
J'étais plutôt du genre à tout dramatiser (mes enfants diront que je le suis toujours un peu, mais c'est plus un jeu maintenant). Infernal. Je m'énervais pour un rien, j'étais intransigeant (non ce n'est pas un mea culpa !!).
Et bien, de prendre une grosse claque comme celle que j'ai prise m'a aidé à prendre conscience de beaucoup de choses.
D'accord j'ai appris à me connaître, à « m'écouter » (par exemple, je reconnais les petits bobos que l'on a, qui sont en fait des signaux d'alerte, mais j'en ai déjà parlé). Par conséquent, je me ménage.
J'agis de façon moins impulsive, je canalise mes émotions (ça m'aide au travail et à la maison pour gérer les conflits).
Je suis devenu plus humble et donc plus tolérant. Je ne suis pas parfait, les autres non plus et c'est normal. Je suis aussi plus « à l'écoute » des autres. Je comprends mieux ce que leurs attitudes ou leurs propos tentent de masquer.
Je me suis rapproché de mon père aussi (peut-être ne suis-je pas encore tout à fait un « bon fils » mais je suis sur la bonne voie !!).
Tout ceci me direz-vous, est un symptome de la quarantaine (oui, je suis « quadra » maintenant), d'un « ramollissement ». Peut-être. Mais réellement, ce virage important dans ma vie de cadre-père de famille nombreuse qui semblait toute tracée, a agi comme un révélateur. Je dirais que je suis plus « sage » (oui, comme « un sage », je n'ai peur de rien).
J'ai eu des moments de profonds abattements, où les pires idées me traversaient la tête. Les échecs des aventures amoureuses (j'avoue être à l'origine de la plupart d'entre elles, mais je me suis fait « larguer » aussi, et c'est drôle, je n'ai jamais su pourquoi) que j'ai connues après me décourageaint de plus en plus (il faudra que je raconte cette période...).
Mais finalement, je ne regrette rien.
J'ai toujours l'impression d'être plus libre qu'avant, et plus heureux.
Les jours où j'ai envie de « bouffer la vie », où mon envie de vivre m'envahit complétement sont plus nombreux. Je vis et je veux vivre, je suis heureux de vivre. Je veux voir mes enfants grandir, je veux profiter des moments que nous partageons. Je veux les voir heureux, apaisés. Et maintenant, aujourd'hui, j'en ai plus les moyens et la possibilités qu'avant.
J'ai appris à savourer, à débusquer le petit morceau de bonheur qui est là mais que l'on ne voit pas.
Tout ceci ne m'empêchera pas de me dire demain que j'en ai marre de ce boulot, que les autres automobilistes sont des ânes, inconscients et dangereux, que ce serait dommage que la politique de notre président se rapproche de celle de son homoloque d'outre atlantique, que...

mardi 18 septembre 2007

Lundi

Encore un petit message sur le rythme soutenu qu’il faut pouvoir tenir. C’est le lot de tous les parents (du moins de ceux qui s’occupent de leurs enfants). APrès, je vais essayer de changer de registre (faute de pouvoir changer de rythme...).

Et bien, après un dimanche de détente dans un parc, il a bien fallu attaquer à nouveau la semaine.

Le dimanche à 8 c’est bien passé. Déplacement à 2 voitures car la moto se prête mal au transport de sac à dos plein de nourritures et d’eau (du moins la mienne qui est un peu typée « course »).
A peine quelques caprices et quelques chamailleries. Non, bilan positif pour cette journée aussi.

Mais pas de chance, il y a toujours un lundi qui suit le dimanche.

Lundi matin bien rythmé, je crois que j’ai déjà raconté. Tout le monde est arrivé à l’heure avec toutes ses affaires, ce n’est pas si mal.

La journée, enchaînements de réunions. Rester zen, c’est important. J’aimerais bien savoir ce que chacun pense dans ces moments là (les réunions). Parfois, on croise un regard et on ce dit : lui, il pense comme moi ! Ce qui est sûr, c’est qu’il y en a qui ne « pensent » pas.

A 18h00, je file du bureau (c’est amusant. Je pense que pour certains, je pars « tôt », bien plus tôt que ce que je faisais il y a quelques années. Environ 1h30 à 2h00 plus tôt. J’arrive plus tard aussi).
18h20, je récupère mon fils (vous remarquerez un des avantages de la vie à la campagne : 20 minutes de trajet seulement).
18h30, juste à temps à la garderie pour prendre ma « fille petite » (entre temps il a fallut négocier avec le fils le fait que sa sœur devait monter devant dans la voiture puisque lui était monter devant ce matin et que…. Bref, on s’est mis d’accord).
18h45, nous sommes à la gare pour réceptionner la « grande ado ».
19h00, on rentre au bercail, et on attaque les devoirs. Là, je râle intérieurement car tout ce travail donné pour le lendemain, c’est pas sérieux.
Au programme de la soirée – je site en vrac – l’empire byzantin, les chiffres romains, Keynes, le New Deal (le premier, celui de 1933, si j’ai bien compris le poly).
20h30 Repas. Forcément, j’ai fait simple : Escalope de veau et des restes.
21h00, on reprend un morceau de New Deal. Les explications du poly sont bien succinctes pour pouvoir répondre à une des questions. Du coup, petite recherche sur Internet.
21h30, les enfants sont tous cuits : « au lit ! ». Pas de discussions, tout le monde se couche.
21h45, alarme n°1 : « Papa, j’ai très mal à la tête » suivi d’une alarme n°2 venant d’une autre chambre : « Papa, j’ai très mal au ventre ». Procédons par ordre. Mal de tête, ok, quelle est la posologie de l’ibuprofène et à partir de quel age peut-on en prendre ? Parfait. « Avale ça, dans ½ h, ça ira mieux ». Mal de ventre à régler maintenant. Petite enquête sur la nourriture de la journée : « tu as mangé quoi à la cantine ? ». Réponse : « des trucs verts qui ressemblent au truc blanc ». Me voilà bien aidé. Avec un peu de chance, les deux plus jeunes ont mangé la même chose… Euréka ! Des brocolis (les trucs verts) qui effectivement peuvent donner mal au ventre comme le truc blanc (appelé aussi « le chou-fleur »)!! Bon, ce n’est pas si grave, ça va passer.
22h15, extinctions des feux. Je me couche, je prends mon livre. Tout est calme. Enfin presque, j’oubliais que celui qui a mal à la tête, s’est couché dans mon lit et… il ronfle !!