Calme plat, ou presque.
J'ai l'impression de passer mon temps à travailler mais je n'ai pas les enfants alors ça me gène moins. J'ai commencé à 6h45, pas fait de pause à midi, me suis arrêté pour manger ce soir avec mon amie et j'ai continué quand elle s'est couchée (elle s'endort dés qu'elle voit l'oreiller !!). Curieusement, ça me soulage d'arriver à bosser « trop ». Un peu l'impression de maîtriser mieux ma vie alors que l'on pourrait en conclure le contraire.
En passant dans la salle de bain, j'ai vu tout son bazar de tubes, de pots, d'affaires de fille en fait. J'adore ! J'adore voir son « merdier ». Sa table de nuit c'est pareil. Quand elle n'est pas là je regarde avec nostalgie (ou amour) tout son foutoir. Je ne saurais même pas dire précisément ce qui si trouve. Sans doute des tubes, des mouchoirs, des chouchous, des boucles d'oreilles... Ça rend son absence plus facile (mince, je suis en train de me ramollir moi !!). Tiens, il y a un autre tube et ses lunettes sur la table du salon !! Plein de signes qui signalent sa présence, son domaine !
Mon côté narcissique a été servi. Je suis passé à la télé (non, je n'ai pas joué avec des milliards d'euros...) aux infos sur une des chaînes nationales et mon entourage était tout content. Des gens on dit à la mère de mon amie « on a vu ton gendre à la télé ! ». Gendre ? Pas vraiment et je ne pense pas le devenir (nous avons un problème avec le mariage mon amie et moi !). Ma fille a dû avoir la vedette à l'école car une de ses copines m'a vu (je le sais par sa mère qui m'a vu aussi, comme la grande tante du cousin de sa mère et le voisin du neveu du facteur...), le copain de ma fille aussi.
C'est fou cette fascination qu'exerce la télé. Je ne vais pas dire que ça ne m'a pas amusé, bien au contraire. Comme je l'ai dit, ça flatte le côté narcissique.
Mais je crois qu'avant (« de mon temps ma brave dame »...) on n'associait pas la célébrité comme un but. « Qu'est-ce que tu veux être plus tard ? », « Je veux être célèbre ! ». On était célèbre pour quelque chose. C'était une qualité qui rendait célèbre. Maintenant, certains enfants veulent être célèbres, pour le plaisir d'être célèbres.
Je crois que c'est comme devenir « riche ». Ce qui paraît logique de nos jours, c'est de devenir riche parce que l'on a gagné au loto. Pas parce que l'on a travaillé dur.
Bon, je m'égare. Je ne pense pas devenir riche en continuant à travailler comme ça. En revanche je suis sûr d'avoir du mal à me lever demain !!
Il y a eu la création d'une famille, puis un divorce, du "papillonnage", une famille recomposée et une nouvelle séparation. Et maintenant ? "Et comme les autres entre deux âges, J'ai perdu mon livre d'images, Alors... commença le passé"
mercredi 30 janvier 2008
Son merdier. Narcisse, c'est moi
dimanche 27 janvier 2008
Gestion de crise
Un peu de relâchement. Je me dis que ce qui n'est pas spécifiquement du domaine de la famille recomposée de 8 personnes n'a pas sa place sur le blog. Et puis, au bout d'un moment, je dois bien constaté que ça n'est pas bien grave !! Voilà donc des nouvelles.
*
Nous nous sommes demandés avec mon amie si les enfants (en général) ne nous faisaient pas payer la séparation, l'éclatement de la première famille, juste avant que la garde ne change. J'explique. Mes enfants vont chez leur mère le vendredi : le jeudi soir, ils sont odieux. Idem pour mon amie, quand elle va déposer les siens, il sont insupportables dans la voiture, crient et se battent.
Je crois que c'est juste pour nous rappeler que ça n'est pas naturelle comme situation ou du moins pas du tout à leur goût.
Ça permet de ne pas oublier qu'ils trinquent dans la séparation et par la suite. Encore un signal d'alarme qu'ils envoient. Mais pas de culpabilité à éprouver. Juste la nécessité de faire attention, de se dire qu'ils sont « fragilisés ».
*
Bien compris les enfants mais attention de ne pas aller trop loin non plus. Jeudi soir justement c'était infernal. Cries, morsures (si si, j'ai bien dit morsures), chaises poussées violemment, portes claquées, critiques du père (« mais toi tu dis rien ! »): un vrai festival.
J'ai réussi à rester calme. J'ai juste mis de la musique à tue tête. Mais vraiment fort, très fort. J'ai envahi toute la maison avec ma musique. Histoire de dire, moi aussi je peux être emmerdant. Moi aussi je peux vous casser les pieds. Quand j'ai coupé la musique, le calme était revenu. Personne n'a traîné pour se coucher. Et le matin, l'ambiance était bonne.
*
C'est vrai que jeudi c'était jour de grève (pas pour moi, non, pour ceux qui ont l'habitude de la faire, les abonnés à la grève. Avec de bonnes raisons certainement. Forcément, pour emmerder autant les autres, il faut avoir de très bonnes raisons). Grève, ça veut dire la course. Je me suis levé tôt, j'ai fait des allers, des retours, jusqu'à 20h30. Alors quand la crise s'est déclarée à la maison ce soir là, je les ai trouvé injustes. Le cumul. Deux soirs de suite, nous avons fini à 22h des devoirs qui n'avaient pas été avancés. Je n'ai pas crié. Mais cette soirée de jeudi c'était « la goutte d 'eau ». J'ai cru entendre leur mère quand ils m'ont reproché (les plus grands) d'être faible avec les plus jeunes et même « égoïste ». Alors de l'égoïsme, ils en ont eu : ma musique à fond !!
Mais c'est une bonne thérapie la musique fort : ça m'a calmé (j'avais mis des artistes que j'aime évidemment) et elle m'a évité d'avoir à crier, elle a tout couvert, sans leur laisser la possibilité de se faire entendre !! Submerger les enfants !!
*
La plus jeune est venu avec un papier : « papa je t'aime ». J'ai répondu par écrit « moi aussi mais je veux que tu me demandes pardon pour ton scandale de tout à l'heure ». Elle est venue, a demandé pardon et a eu droit à un câlin et un gros bisou.
*
Sinon ce week-end, c'était sans enfant : niveau culturel zéro pour mon amie et moi. Non double zéro. On a regardé la télé, fait un peu de ménage et j'ai bricolé (un peu). Sinon, rien. Bon sang que ça fait du bien !!
*
Aujourd'hui, c'était l'anniversaire (le troisième et dernier de janvier) d'une de mes filles. Nous sommes sortis de la caverne pour aller la voir chez sa mère. Petite gosse bientôt majeure... ça passe vite.
*
Demain, c'est la semaine sans enfants qui commence. Ça tombe bien, je pars en déplacement dans 8 jours pour une semaine entière – ça, ça tombe mal, je devrai avoir les enfants - et j'ai des exposés à préparer.
*
Nous nous sommes demandés avec mon amie si les enfants (en général) ne nous faisaient pas payer la séparation, l'éclatement de la première famille, juste avant que la garde ne change. J'explique. Mes enfants vont chez leur mère le vendredi : le jeudi soir, ils sont odieux. Idem pour mon amie, quand elle va déposer les siens, il sont insupportables dans la voiture, crient et se battent.
Je crois que c'est juste pour nous rappeler que ça n'est pas naturelle comme situation ou du moins pas du tout à leur goût.
Ça permet de ne pas oublier qu'ils trinquent dans la séparation et par la suite. Encore un signal d'alarme qu'ils envoient. Mais pas de culpabilité à éprouver. Juste la nécessité de faire attention, de se dire qu'ils sont « fragilisés ».
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Bien compris les enfants mais attention de ne pas aller trop loin non plus. Jeudi soir justement c'était infernal. Cries, morsures (si si, j'ai bien dit morsures), chaises poussées violemment, portes claquées, critiques du père (« mais toi tu dis rien ! »): un vrai festival.
J'ai réussi à rester calme. J'ai juste mis de la musique à tue tête. Mais vraiment fort, très fort. J'ai envahi toute la maison avec ma musique. Histoire de dire, moi aussi je peux être emmerdant. Moi aussi je peux vous casser les pieds. Quand j'ai coupé la musique, le calme était revenu. Personne n'a traîné pour se coucher. Et le matin, l'ambiance était bonne.
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C'est vrai que jeudi c'était jour de grève (pas pour moi, non, pour ceux qui ont l'habitude de la faire, les abonnés à la grève. Avec de bonnes raisons certainement. Forcément, pour emmerder autant les autres, il faut avoir de très bonnes raisons). Grève, ça veut dire la course. Je me suis levé tôt, j'ai fait des allers, des retours, jusqu'à 20h30. Alors quand la crise s'est déclarée à la maison ce soir là, je les ai trouvé injustes. Le cumul. Deux soirs de suite, nous avons fini à 22h des devoirs qui n'avaient pas été avancés. Je n'ai pas crié. Mais cette soirée de jeudi c'était « la goutte d 'eau ». J'ai cru entendre leur mère quand ils m'ont reproché (les plus grands) d'être faible avec les plus jeunes et même « égoïste ». Alors de l'égoïsme, ils en ont eu : ma musique à fond !!
Mais c'est une bonne thérapie la musique fort : ça m'a calmé (j'avais mis des artistes que j'aime évidemment) et elle m'a évité d'avoir à crier, elle a tout couvert, sans leur laisser la possibilité de se faire entendre !! Submerger les enfants !!
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La plus jeune est venu avec un papier : « papa je t'aime ». J'ai répondu par écrit « moi aussi mais je veux que tu me demandes pardon pour ton scandale de tout à l'heure ». Elle est venue, a demandé pardon et a eu droit à un câlin et un gros bisou.
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Sinon ce week-end, c'était sans enfant : niveau culturel zéro pour mon amie et moi. Non double zéro. On a regardé la télé, fait un peu de ménage et j'ai bricolé (un peu). Sinon, rien. Bon sang que ça fait du bien !!
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Aujourd'hui, c'était l'anniversaire (le troisième et dernier de janvier) d'une de mes filles. Nous sommes sortis de la caverne pour aller la voir chez sa mère. Petite gosse bientôt majeure... ça passe vite.
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Demain, c'est la semaine sans enfants qui commence. Ça tombe bien, je pars en déplacement dans 8 jours pour une semaine entière – ça, ça tombe mal, je devrai avoir les enfants - et j'ai des exposés à préparer.
mardi 22 janvier 2008
Familles mono-parentales recomposées
Je suis arrivé au bureau à 8h45, j'en suis reparti à 17h15. Trop court pour tout faire, c'est certain.
Je me suis levé à 6h15, j'ai pu me poser à 21h30. Je sais, nous sommes des milliers et je ne suis pas à plaindre. Je ne me plains pas. Je trouve juste que le rythme est vraiment très soutenu. Je pense que nous sommes solides (je me répète).
En fait, dans une famille recomposée, il y a un subtile mélange de famille mono-parentale (2 fois) et de famille « classique ». On a tout de même tendance à s'occuper seul de ses enfants (éducation, activités...) mais il faut aussi gérer une famille en se répartissant des taches (pas forcément comme dans une famille « classique »). Deux familles mono-parentales ensemble est différent d'une famille classique.
La famille classique étant, comme je l'ai déjà écrit le « papa », la « maman » et les « enfants » de l'union.
Nous avons loué pour les grandes vacances : un appartement pour 8 (4 pièces). J'ai peur que nous soyons les uns sur les autres, mais nous verrons. Il y a la mer et la piscine. Pourvu que le beau temps soit de la partie. Première fois que nous partirons tous les 8 (et oui, jusqu'à présent, nous n'avions fait que des séjours avec une partie des enfants). Se pose déjà le problème des bagages et du nombre de véhicules. Il nous faudra le plus gros des coffres de toit, c'est certain.
********************************************************************************
Ce que j'aime bien, c'est que nous cumulons – si j'ose dire – les préoccupations des familles recomposées et des familles nombreuses !! ça occupe.
Je me suis levé à 6h15, j'ai pu me poser à 21h30. Je sais, nous sommes des milliers et je ne suis pas à plaindre. Je ne me plains pas. Je trouve juste que le rythme est vraiment très soutenu. Je pense que nous sommes solides (je me répète).
En fait, dans une famille recomposée, il y a un subtile mélange de famille mono-parentale (2 fois) et de famille « classique ». On a tout de même tendance à s'occuper seul de ses enfants (éducation, activités...) mais il faut aussi gérer une famille en se répartissant des taches (pas forcément comme dans une famille « classique »). Deux familles mono-parentales ensemble est différent d'une famille classique.
La famille classique étant, comme je l'ai déjà écrit le « papa », la « maman » et les « enfants » de l'union.
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Nous avons loué pour les grandes vacances : un appartement pour 8 (4 pièces). J'ai peur que nous soyons les uns sur les autres, mais nous verrons. Il y a la mer et la piscine. Pourvu que le beau temps soit de la partie. Première fois que nous partirons tous les 8 (et oui, jusqu'à présent, nous n'avions fait que des séjours avec une partie des enfants). Se pose déjà le problème des bagages et du nombre de véhicules. Il nous faudra le plus gros des coffres de toit, c'est certain.
Mais il manque une place... Devrions-nous prendre la moto ? Deux voitures ? Louer un minibus ? Avoir une partie de la fine équipe dans le train ? Nous avons jusqu'en juillet pour y réfléchir. J'avoue que la moto me tente bien... Quoi que sur l'autoroute pendant les grands départs, généralement j'évite (on est si peu de chose par rapport à une voiture, qui plus est conduite par quelqu'un qui en est à sa 10ème heure de route et qui doit arriver avant la fermeture de l'agence pour récupérer les clefs...).
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Ce que j'aime bien, c'est que nous cumulons – si j'ose dire – les préoccupations des familles recomposées et des familles nombreuses !! ça occupe.
dimanche 20 janvier 2008
Soldes (suite), anniversaire, dispersion
Les soldes… fin
J’ai été un peu vache pour les soldes.
J’ai laissé le temps passé dans le premier magasin (c’était facile, les filles ça fait tous les rayons et plusieurs fois, des fois que les vendeuses aient ré achalandé un rayon quand elles avaient le dos tourné…). Tant et si bien qu’après le 3ème magasin, il n’y avait plus de temps pour le 4ème. En effet, la mère des enfants devait passer en fin d’après-midi pour le 2ème anniversaire du mois de janvier (3 de mes enfant sont de janvier). La mort dans l’âme de n’avoir pu aller voir les chaussures (que j’étais triste moi aussi…), nous avons du rentrer pour ne pas que leur mère nous attende devant la porte.
Je dois dire que je suis assez fier de moi. C’est mesquin mais de c’est de bonne guerre !! Un père qui veut échapper aux soldes, quoi de mal à cela. Et puis nous y sommes tout de même allés dans les magasins.
Anniversaire en familles recomposées
L’anniversaire c’est bien passé. Leur mini sœur ouragan était là, me donnant des grands « mon-papa », car elle est futée cette gamine. Elle sent bien que ça énerve. Un peu comme les gros mots. Alors elle en use et en abuse du « mon-papa ». Et quand on lui dit mon prénom, elle s’empresse de répondre : « non !! mon-papa !! ».
Dispersion
Aujourd’hui il faisait beau. Nous avons fait deux groupes cet après-midi. Mon amie et les trois filles les plus jeunes ont fait du vélo, la grande majeure et le seul garçon sont venus avec moi pour aller à une bourse/ vide grenier. La grande ado est restée à la maison, elle avait du travail (faut que je pense à regarder la facture de téléphone… main non, je plaisante, je ne le ferai pas, je sais déjà qu’elle a passé une heure au téléphone !!!).
Je crois que de faire 2 groupes pour des activités, les faire séparément, n’est pas quelque chose que l’on pense forcément à faire dans une famille « standard » (pour éviter « normale »). En tout cas, nous nous entêtions à vouloir tous faire la même chose en même temps du temps de notre famille « standard ». Maintenant, ce n’est pas un problème. Nous avons tous plus de liberté et d’autonomie. Nous passons d’agréables moments tous ensemble mais nous « éclatons » parfois la « famille ». Ce qui fait une occasion supplémentaire de nous raconter des choses lorsque nous nous retrouvons.
Dernière minute…
Les filles ont vu sur Internet que le magasin de chaussures que j’avais réussi à éviter est ouvert demain soir…
Les soldes me rattrapent… pourvu que la voiture ne tombe pas en panne ou que je n’ai pas une réunion qui finisse trop tard….
Même pas, je vais assumer… nous irons… mais j’espère ne pas oublier ma carte….
J’ai été un peu vache pour les soldes.
J’ai laissé le temps passé dans le premier magasin (c’était facile, les filles ça fait tous les rayons et plusieurs fois, des fois que les vendeuses aient ré achalandé un rayon quand elles avaient le dos tourné…). Tant et si bien qu’après le 3ème magasin, il n’y avait plus de temps pour le 4ème. En effet, la mère des enfants devait passer en fin d’après-midi pour le 2ème anniversaire du mois de janvier (3 de mes enfant sont de janvier). La mort dans l’âme de n’avoir pu aller voir les chaussures (que j’étais triste moi aussi…), nous avons du rentrer pour ne pas que leur mère nous attende devant la porte.
Je dois dire que je suis assez fier de moi. C’est mesquin mais de c’est de bonne guerre !! Un père qui veut échapper aux soldes, quoi de mal à cela. Et puis nous y sommes tout de même allés dans les magasins.
Anniversaire en familles recomposées
L’anniversaire c’est bien passé. Leur mini sœur ouragan était là, me donnant des grands « mon-papa », car elle est futée cette gamine. Elle sent bien que ça énerve. Un peu comme les gros mots. Alors elle en use et en abuse du « mon-papa ». Et quand on lui dit mon prénom, elle s’empresse de répondre : « non !! mon-papa !! ».
Dispersion
Aujourd’hui il faisait beau. Nous avons fait deux groupes cet après-midi. Mon amie et les trois filles les plus jeunes ont fait du vélo, la grande majeure et le seul garçon sont venus avec moi pour aller à une bourse/ vide grenier. La grande ado est restée à la maison, elle avait du travail (faut que je pense à regarder la facture de téléphone… main non, je plaisante, je ne le ferai pas, je sais déjà qu’elle a passé une heure au téléphone !!!).
Je crois que de faire 2 groupes pour des activités, les faire séparément, n’est pas quelque chose que l’on pense forcément à faire dans une famille « standard » (pour éviter « normale »). En tout cas, nous nous entêtions à vouloir tous faire la même chose en même temps du temps de notre famille « standard ». Maintenant, ce n’est pas un problème. Nous avons tous plus de liberté et d’autonomie. Nous passons d’agréables moments tous ensemble mais nous « éclatons » parfois la « famille ». Ce qui fait une occasion supplémentaire de nous raconter des choses lorsque nous nous retrouvons.
Dernière minute…
Les filles ont vu sur Internet que le magasin de chaussures que j’avais réussi à éviter est ouvert demain soir…
Les soldes me rattrapent… pourvu que la voiture ne tombe pas en panne ou que je n’ai pas une réunion qui finisse trop tard….
Même pas, je vais assumer… nous irons… mais j’espère ne pas oublier ma carte….
Soldes (suite), anniversaire, dispersion
Les soldes… fin
J’ai été un peu vache pour les soldes.
J’ai laissé le temps passé dans le premier magasin (c’était facile, les filles ça fait tous les rayons et plusieurs fois, des fois que les vendeuses aient ré achalandé un rayon quand elles avaient le dos tourné…). Tant et si bien qu’après le 3ème magasin, il n’y avait plus de temps pour le 4ème. En effet, la mère des enfants devait passer en fin d’après-midi pour le 2ème anniversaire du mois de janvier (3 de mes enfant sont de janvier). La mort dans l’âme de n’avoir pu aller voir les chaussures (que j’étais triste moi aussi…), nous avons du rentrer pour ne pas que leur mère nous attende devant la porte.
Je dois dire que je suis assez fier de moi. C’est mesquin mais de c’est de bonne guerre !! Un père qui veut échapper aux soldes, quoi de mal à cela. Et puis nous y sommes tout de même allés dans les magasins.
Anniversaire en familles recomposées
L’anniversaire c’est bien passé. Leur mini sœur ouragan était là, me donnant des grands « mon-papa », car elle est futée cette gamine. Elle sent bien que ça énerve. Un peu comme les gros mots. Alors elle en use et en abuse du « mon-papa ». Et quand on lui dit mon prénom, elle s’empresse de répondre : « non !! mon-papa !! ».
Dispersion
Aujourd’hui il faisait beau. Nous avons fait deux groupes cet après-midi. Mon amie et les trois filles les plus jeunes ont fait du vélo, la grande majeure et le seul garçon sont venus avec moi pour aller à une bourse/ vide grenier. La grande ado est restée à la maison, elle avait du travail (faut que je pense à regarder la facture de téléphone… main non, je plaisante, je ne le ferai pas, je sais déjà qu’elle a passé une heure au téléphone !!!).
JE crois que de faire 2groupes pour des activités, les faire séparément, n’est pas quelque chose que l’on pense forcément à faire dans une famille « standard » (pour éviter « normale »). En tout cas, nous nous entêtions à vouloir tous faire la même chose en même temps du temps de notre famille « standard ». Maintenant, ce n’est pas un problème. Nous avons tous plus de liberté et d’autonomie. Nous passons d’agréables moments tous ensemble mais nous « éclatons » parfois la « famille ». Ce qui fait une occasion supplémentaire de nous raconter des choses lorsque nous nous retrouvons.
Dernière minute…
Les filles ont vu sur Internet que le magasin de chaussures que j’avais réussi à éviter est ouvert demain soir…
Les soldes me rattrapent… pourvu que la voiture ne tombe pas en panne ou que je n’ai pas une réunion qui finisse trop tard….
Même pas, je vais assumer… nous irons… mais j’espère ne pas oublier ma carte….
J’ai été un peu vache pour les soldes.
J’ai laissé le temps passé dans le premier magasin (c’était facile, les filles ça fait tous les rayons et plusieurs fois, des fois que les vendeuses aient ré achalandé un rayon quand elles avaient le dos tourné…). Tant et si bien qu’après le 3ème magasin, il n’y avait plus de temps pour le 4ème. En effet, la mère des enfants devait passer en fin d’après-midi pour le 2ème anniversaire du mois de janvier (3 de mes enfant sont de janvier). La mort dans l’âme de n’avoir pu aller voir les chaussures (que j’étais triste moi aussi…), nous avons du rentrer pour ne pas que leur mère nous attende devant la porte.
Je dois dire que je suis assez fier de moi. C’est mesquin mais de c’est de bonne guerre !! Un père qui veut échapper aux soldes, quoi de mal à cela. Et puis nous y sommes tout de même allés dans les magasins.
Anniversaire en familles recomposées
L’anniversaire c’est bien passé. Leur mini sœur ouragan était là, me donnant des grands « mon-papa », car elle est futée cette gamine. Elle sent bien que ça énerve. Un peu comme les gros mots. Alors elle en use et en abuse du « mon-papa ». Et quand on lui dit mon prénom, elle s’empresse de répondre : « non !! mon-papa !! ».
Dispersion
Aujourd’hui il faisait beau. Nous avons fait deux groupes cet après-midi. Mon amie et les trois filles les plus jeunes ont fait du vélo, la grande majeure et le seul garçon sont venus avec moi pour aller à une bourse/ vide grenier. La grande ado est restée à la maison, elle avait du travail (faut que je pense à regarder la facture de téléphone… main non, je plaisante, je ne le ferai pas, je sais déjà qu’elle a passé une heure au téléphone !!!).
JE crois que de faire 2groupes pour des activités, les faire séparément, n’est pas quelque chose que l’on pense forcément à faire dans une famille « standard » (pour éviter « normale »). En tout cas, nous nous entêtions à vouloir tous faire la même chose en même temps du temps de notre famille « standard ». Maintenant, ce n’est pas un problème. Nous avons tous plus de liberté et d’autonomie. Nous passons d’agréables moments tous ensemble mais nous « éclatons » parfois la « famille ». Ce qui fait une occasion supplémentaire de nous raconter des choses lorsque nous nous retrouvons.
Dernière minute…
Les filles ont vu sur Internet que le magasin de chaussures que j’avais réussi à éviter est ouvert demain soir…
Les soldes me rattrapent… pourvu que la voiture ne tombe pas en panne ou que je n’ai pas une réunion qui finisse trop tard….
Même pas, je vais assumer… nous irons… mais j’espère ne pas oublier ma carte….
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samedi 19 janvier 2008
S..O..L..D..E..S
Voilà, le week-end à 8 est revenu.
J'ai plein de filles, demain c'est... soldes...
Je vais me coucher, suis déjà fatigué...
S..O..L..D..E..S !!
J'ai plein de filles, demain c'est... soldes...
Je vais me coucher, suis déjà fatigué...
S..O..L..D..E..S !!
mercredi 16 janvier 2008
Soirée pépère, soldes et ficelle
SOIREE CARICATURALE ADAPTéE à NOUVEAU Schéma
Nouvelle soirée à 4.
Journée bien remplie au boulot.
En arrivant à la maison, j'ai pris un verre de vin, je me suis mis dans un fauteuil et j'ai écouté « you are so beautiful » par Joe Cocker (c'est de la soupe c'est sur, mais j'ai un faible pour cette chanson). J'étais bien. La vraie image d'Épinal avec le père qui sirote son verre, après avoir abandonné son costume, bien calé dans un fauteuil en écoutant de la musique. Autour de lui, sa femme et ses enfants.
Sauf qu'en l'occurrence ce n'était ni ma femme ni mes enfants !!
SOLDES
Mon amie et ses enfants ont fait les soldes. J'étais très flatté que les enfants (8ans1/2 et 10ans) me montrent leurs achats. Je me dis qu'ils ne l'auraient pas fait pour le facteur ou le voisin d'en face. J'en déduis donc que je ne suis ni le facteur, ni le voisin d'en face, c'est une première conclusion, certes, mais surtout que je suis quelqu'un avec qui l'on souhaite partager quelque chose, échanger.
Important que les enfants « échangent » avec l'ami(e) de leur mère (père). Vive le dialogue dans la recomposition familiale.
LA FICELLE
Encore cette fameuse ficelle qui me coince depuis le divorce et la garde alternée (chercher dans des articles précédents si courage).
Le trinôme de choc (rien de péjoratif, il s'agit de mon amie et ses enfants) ont visité une maison qui a la bonne taille pour nous : 7 chambres + des salles de bains + un grand salon + 2 cuisines (la, c'est trop) + garage + cellier + bureau + le reste mais on s'en fixe car même sans le reste c'est déjà pas mal.
Le problème ? Le prix ? Disons que l'on pourrait se débrouiller et puis nous sommes en province, lecteur parisien, ne comparez pas avec les prix de Paris. C'est pas donné non plus mais c'est tout de même moins cher.
Non, le prix n'est pas le « problème » (car vous devinez que problème il y a).
Le problème c'est que c'est un peu loin de l'école et du collège de mes deux plus jeunes enfants. Et jamais leur mère ne voudra qu'ils en changent : normal, ils se trouvent dans la ville où elle habite.
Résumons : il s'agit d'une maison qui plairait à tout le monde, pas très loin d'une gare, d'un centre ville et de plein d'autres commodités (je pense aux ados), que l'on pourrait acheter et qu'on ne prendra pas parce qu'elle se trouve trop loin de la mère de mes enfants (si je résume, c'est ça) qui s'est enterrée dans un bled que son nouveau mari a choisi parce que c'est mieux pour son activité.
On sent presque poindre une pointe d'exaspération dans cette dernière phrase, non ? Ce n'est pas faux. Ce n'est pas faux du tout. Ça m'em... disons que ça me contrarie fortement.
J'ai l'air gentil, conciliant, compréhensif, raisonnable (j'ai dit « j'ai l'air », je n'ai pas dit « je suis ») mais s'il y a une chose que je ne supporte pas, c'est de me sentir coincé !! Et là, franchement, même avec la musique et le verre de vin, je me sens fait comme un rat. Typiquement le soir où il ne faut pas qu'elle m'appelle.
Nouvelle soirée à 4.
Journée bien remplie au boulot.
En arrivant à la maison, j'ai pris un verre de vin, je me suis mis dans un fauteuil et j'ai écouté « you are so beautiful » par Joe Cocker (c'est de la soupe c'est sur, mais j'ai un faible pour cette chanson). J'étais bien. La vraie image d'Épinal avec le père qui sirote son verre, après avoir abandonné son costume, bien calé dans un fauteuil en écoutant de la musique. Autour de lui, sa femme et ses enfants.
Sauf qu'en l'occurrence ce n'était ni ma femme ni mes enfants !!
SOLDES
Mon amie et ses enfants ont fait les soldes. J'étais très flatté que les enfants (8ans1/2 et 10ans) me montrent leurs achats. Je me dis qu'ils ne l'auraient pas fait pour le facteur ou le voisin d'en face. J'en déduis donc que je ne suis ni le facteur, ni le voisin d'en face, c'est une première conclusion, certes, mais surtout que je suis quelqu'un avec qui l'on souhaite partager quelque chose, échanger.
Important que les enfants « échangent » avec l'ami(e) de leur mère (père). Vive le dialogue dans la recomposition familiale.
LA FICELLE
Encore cette fameuse ficelle qui me coince depuis le divorce et la garde alternée (chercher dans des articles précédents si courage).
Le trinôme de choc (rien de péjoratif, il s'agit de mon amie et ses enfants) ont visité une maison qui a la bonne taille pour nous : 7 chambres + des salles de bains + un grand salon + 2 cuisines (la, c'est trop) + garage + cellier + bureau + le reste mais on s'en fixe car même sans le reste c'est déjà pas mal.
Le problème ? Le prix ? Disons que l'on pourrait se débrouiller et puis nous sommes en province, lecteur parisien, ne comparez pas avec les prix de Paris. C'est pas donné non plus mais c'est tout de même moins cher.
Non, le prix n'est pas le « problème » (car vous devinez que problème il y a).
Le problème c'est que c'est un peu loin de l'école et du collège de mes deux plus jeunes enfants. Et jamais leur mère ne voudra qu'ils en changent : normal, ils se trouvent dans la ville où elle habite.
Résumons : il s'agit d'une maison qui plairait à tout le monde, pas très loin d'une gare, d'un centre ville et de plein d'autres commodités (je pense aux ados), que l'on pourrait acheter et qu'on ne prendra pas parce qu'elle se trouve trop loin de la mère de mes enfants (si je résume, c'est ça) qui s'est enterrée dans un bled que son nouveau mari a choisi parce que c'est mieux pour son activité.
On sent presque poindre une pointe d'exaspération dans cette dernière phrase, non ? Ce n'est pas faux. Ce n'est pas faux du tout. Ça m'em... disons que ça me contrarie fortement.
J'ai l'air gentil, conciliant, compréhensif, raisonnable (j'ai dit « j'ai l'air », je n'ai pas dit « je suis ») mais s'il y a une chose que je ne supporte pas, c'est de me sentir coincé !! Et là, franchement, même avec la musique et le verre de vin, je me sens fait comme un rat. Typiquement le soir où il ne faut pas qu'elle m'appelle.
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