Me voilà donc à nouveau célibataire.
Le dernier épisode remontait à 3 ans. A quelques mois près. Bref célibat de 2 mois sur une période totale de 7 ans.
Une belle histoire quoi qu'il en soit.
Je n'étais pas heureux, au moins à la fin, je souffrais de ce manque d'attentionS (au pluriel s'il vous plait, vous savez, les petites attentions, les petits gestes, les petits mots, doux).
J'aimais cette femme, inutile de le nier.
J'ai mis longtemps avant de me décider à lui proposer de rompre.
Peut-être que si... non peu importe ce que nous aurions fait ou pas fait, cela n'aurait rien changer à cette frustration sentimentale que j'éprouvais.
Me voilà donc à nouveau sur un site de rencontre.
Je n'ai aucun espoir d'y faire une rencontre qui corresponde à mes attentes.
J'ai mis une annonce qui filtre terriblement ma recherche : Partager au moins une activité sportive.
J'ai été contacté par des femmes plus âgées que moi. L'une d'elle, assez forte, me dit faire beaucoup de sport et aimer l'art : C'est que j'ai mis sur mon profil. Une soirée m'a suivi à me noyer sous le flot de ses questions. Je ne réponds plus. J'ai été correct mais là je ne réponds plus.
J'ai envoyé un message "gratuit" avec des compliments à une autre, séduisante, sportive mais un peu loin de chez moi : Elle m'a répondu par un message sympathique.
Il est acquis que je ne cherche et ne donnerai suite qu'aux contacts extrêmement proches de mon lieu de résidence. J'ai essayé par le passé les relations nécessitant de parcourir 50 ou 100 km, c'était une erreur.
Me voilà donc à nouveau sur un site de sorties.
Première sortie ce soir. Un cinéma puis un verre (sans alcool pour moi, merci). C'était agréable de voir du monde. J'ai retrouvé un type que j'avais vu 3 ans auparavant au nouvel an. Nous nous étions descendus une bouteille de whisky en boite avec deux blondes (des filles, pas des bières) après avoir passé une grande partie de la soirée dans un bar à vin. C'est 5 jours plus tard que je buvais mon dernier verre d'alcool.
Il y avait une grande rousse (couleur artificielle) mince, aux cheveux longs, avec des yeux verts (ou bleus) et un nez à la Juliette Gréco (Celui d'avant. "Et Juliette avait encore son nez...").
Un pantalon en cuir, des bottes, un blouson, une tenue que je n'ai pas spécialement appréciée. Mais je lui ai trouvé du charme. J'ai regardé son profil, elle ne semble pas faire de sport...
Je me méfie de ce site de sortie. C'est une sorte de microcosme où les couples se forment, tournent.
Les femmes...
Je suis libre. Mais je ne veux pas des relations d'une nuit.
Il y a eu la création d'une famille, puis un divorce, du "papillonnage", une famille recomposée et une nouvelle séparation. Et maintenant ? "Et comme les autres entre deux âges, J'ai perdu mon livre d'images, Alors... commença le passé"
mardi 3 février 2015
jeudi 29 janvier 2015
Petites annonces
"Certes, l'arbre à bientôt 51 ans, mais sa sève est encore jeune".
Non, le "tronc" et la "sève", c'est pas une bonne idée.
"Si tu aimes te lever tôt pour aller regarder l'homme avec qui tu es faire du sport, si tu aimes l'écouter gratter sa guitare, si tu aimes le voir dessiner, alors ne cherche plus, tu as trouvé, je suis celui qu'il te faut". C'est ça, et puis pourquoi pas lui demander de m'apporter mes pantoufles aussi ?
"Contempler la mer, la montagne, se promener main dans la main, le coeur en paix, vibrer à l'unisson...", stop ! Une belle photo d'un coucher de soleil orangé sur une mer trop bleue et se sera parfait.
"Si tu es bien foutue, un peu folle parfois, tendre souvent, pas chiante..", non, il faut y mettre plus de forme, et puis éviter de parler du physique d'abord...
"Si tu aimes les poils...."
"Je ne sens pas des pieds mais je ronfle : on ne peut pas tout avoir !"
Mouais.
Enfin voilà, je suis célibataire, c'est officiel...
Non, le "tronc" et la "sève", c'est pas une bonne idée.
"Si tu aimes te lever tôt pour aller regarder l'homme avec qui tu es faire du sport, si tu aimes l'écouter gratter sa guitare, si tu aimes le voir dessiner, alors ne cherche plus, tu as trouvé, je suis celui qu'il te faut". C'est ça, et puis pourquoi pas lui demander de m'apporter mes pantoufles aussi ?
"Contempler la mer, la montagne, se promener main dans la main, le coeur en paix, vibrer à l'unisson...", stop ! Une belle photo d'un coucher de soleil orangé sur une mer trop bleue et se sera parfait.
"Si tu es bien foutue, un peu folle parfois, tendre souvent, pas chiante..", non, il faut y mettre plus de forme, et puis éviter de parler du physique d'abord...
"Si tu aimes les poils...."
"Je ne sens pas des pieds mais je ronfle : on ne peut pas tout avoir !"
Mouais.
Enfin voilà, je suis célibataire, c'est officiel...
mercredi 28 janvier 2015
Single
Je suis un grand procrastinateur. Un très grand procrastinateur...
Mais aujourd'hui j'ai avancé.
Une association va passer tous les jours de la semaine vers l'heure du repas, pour s'assurer que mon père va bien, qu'il ne va pas oublier de manger et pour faire un peu de ménage.
Il me faudra pendant ce temps trouver une maison de retraite. Cela va me donner un peu de répit.
C'est une question de sécurité.
Et puis mon amie et moi avons discuté. Calmement, comme des adultes, sans haine, sans animosité.. Le constat est commun, nous ne nous amusons pas. Plus d'étincelles, plus d'impatience, pas d'effort. Sans être malheureux, nous ne sommes pas heureux. L'autre ne nous apporte pas le réconfort qui nous manque.
Nous nous donnons un délai pour en rediscuter, pour la forme, mais nous allons nous séparer.
C'est mieux ainsi.
Mais j'avoue que le long célibat qui va suivre me fait peur.
Car il sera long. Rencontrer des gens n'est pas simple et mon milieu sportif est assez masculin.
La nouvelle jeune sportive et moi échangeons des sms toute la journée. Elle a un copain. Depuis juillet. Tout va bien dans leur relation. C'est très clairement annoncé Elle écrit de la sorte à trois personnes : Sa meilleure amie, son copain... et moi. Une jeune femme peut donc communiquer de façon - comment dire ? - assidue avec un homme plus âgé, sans arrière pensée.
Il n'y a pas d'âge pour apprendre...
Mais aujourd'hui j'ai avancé.
Une association va passer tous les jours de la semaine vers l'heure du repas, pour s'assurer que mon père va bien, qu'il ne va pas oublier de manger et pour faire un peu de ménage.
Il me faudra pendant ce temps trouver une maison de retraite. Cela va me donner un peu de répit.
C'est une question de sécurité.
Et puis mon amie et moi avons discuté. Calmement, comme des adultes, sans haine, sans animosité.. Le constat est commun, nous ne nous amusons pas. Plus d'étincelles, plus d'impatience, pas d'effort. Sans être malheureux, nous ne sommes pas heureux. L'autre ne nous apporte pas le réconfort qui nous manque.
Nous nous donnons un délai pour en rediscuter, pour la forme, mais nous allons nous séparer.
C'est mieux ainsi.
Mais j'avoue que le long célibat qui va suivre me fait peur.
Car il sera long. Rencontrer des gens n'est pas simple et mon milieu sportif est assez masculin.
La nouvelle jeune sportive et moi échangeons des sms toute la journée. Elle a un copain. Depuis juillet. Tout va bien dans leur relation. C'est très clairement annoncé Elle écrit de la sorte à trois personnes : Sa meilleure amie, son copain... et moi. Une jeune femme peut donc communiquer de façon - comment dire ? - assidue avec un homme plus âgé, sans arrière pensée.
Il n'y a pas d'âge pour apprendre...
lundi 26 janvier 2015
Produit frelaté
Tout d'abord, il me semblait inconvenant d'écrire à partir du 7 janvier ; Ces épanchements nombrilistiques sont tellement peu importants en comparaison de ce qui c'est passé.
Je ne développerai aucuns des nombreux sujets qui ont résulté des tueries. Je parle peu d'actualité ici, c'est un choix.
Comme beaucoup d'entre vous, j'ai été très perturbé pendant plusieurs jours. C'était comme si un monde venait de s'écrouler. J'ai toujours du mal à décrire ce que j'ai ressenti et pensé. J'en ai eu les larmes aux yeux plusieurs fois.
La mobilisation du dimanche qui a suivi, m'a ému aussi. J'ai trouvé ça beau. Dans la rue, voir côte à côte des gens qui n'auraient jamais pensé qu'ils partageaient quelque chose, réunis sans distinction d'aucune sorte, c'était magique. Une humanité pleine d'humanité (je me comprends).
Depuis, la médiocrité a repris la place qu'on lui laisse, le rêve est fini. Mais, on aura au moins vécu un "élan", un "espoir", une "lueur", un "truc de ouf"...
"Period" comme disent les anglophones.
****************
Bon sang, que la route que je suis me semble triste et sans intérêt.
J'évite de regarder les photos des enfants, elles me rappellent la seule époque agréable et riche de ma vie. Elles me rappellent aussi tout ce que j'ai laissé passer, disparaître, tout ce qui m'a échappé de leurs petites vies merveilleuses, inconscient prétentieux, soucieux d'une réussite que je n'ai finalement jamais atteinte.
Si je regarde ma vie, j'y vois moins de 20 ans que j'aurais dû savourer intensément.
Mon enfance n'était pas drôle. Elle a été rapidement triste.
De 8 ans à 21 ans, j'ai vu ma mère s'affaiblir, perdre son autonomie lentement, souffrir et souhaiter mourir.
Grande ainée est arrivée quand j'avais 24 ans, presque 25. Puis seconde aînée, puis le fils et enfin miss-ado.
Adorable petite troupe, tellement vive, tellement fatigante, tellement vivante.
Mais j'ai trainé mes angoisses et mes traumatismes pendant des années, certain de pouvoir tout gérer seul, alors que je gangrenais ma famille. Fuyant le bonheur, inconsciemment mais surement, aveuglé par ma quête de reconnaissance, coincé dans des principes idiots, j'ai miné ce qui aurait dû être un foyer heureux. Colérique, intransigeant, prétentieux (je me répète), j'ai tout gâché.
Au bout de 16-17 ans, usée par cette merde infâme que j'étais et que je suis encore parfois, contre tous ses principes, contre toute sa famille, elle est partie. Et bon sang qu'elle a eu raison.
Car je crois que je n'aurais jamais changé.
Et voilà 11 ans que je rame.
Non, vraiment, cette vie m'ennuie. J'ai beau me débattre de temps en temps, je crois que je n'arriverai jamais à me pardonner.
Et si je dois trouver une solution pour mon père, c'est pour sa sécurité surtout. Il n'est coupable de rien. Je lui en veux d'être un tel poids dans ma vie mais il n'y est pour rien.
Et ce n'est pas pour "expier mes fautes" que je le garde chez moi. C'est parce que je ne fais rien, parce que je ne décide rien. Je gesticule, je cours, mais finalement, je ne fais rien.
Je suis un illusionniste. Un charlatan aussi. J’embobine, je séduis et les emballages colorés sont vides
Mais j'ai 4 enfants. Je ne veux pas qu'ils aient de peine. Je les aime. Plus que tout.
Les aider, être là, les soulager. C'est mon seul devoir.
Je ne développerai aucuns des nombreux sujets qui ont résulté des tueries. Je parle peu d'actualité ici, c'est un choix.
Comme beaucoup d'entre vous, j'ai été très perturbé pendant plusieurs jours. C'était comme si un monde venait de s'écrouler. J'ai toujours du mal à décrire ce que j'ai ressenti et pensé. J'en ai eu les larmes aux yeux plusieurs fois.
La mobilisation du dimanche qui a suivi, m'a ému aussi. J'ai trouvé ça beau. Dans la rue, voir côte à côte des gens qui n'auraient jamais pensé qu'ils partageaient quelque chose, réunis sans distinction d'aucune sorte, c'était magique. Une humanité pleine d'humanité (je me comprends).
Depuis, la médiocrité a repris la place qu'on lui laisse, le rêve est fini. Mais, on aura au moins vécu un "élan", un "espoir", une "lueur", un "truc de ouf"...
"Period" comme disent les anglophones.
****************
Bon sang, que la route que je suis me semble triste et sans intérêt.
J'évite de regarder les photos des enfants, elles me rappellent la seule époque agréable et riche de ma vie. Elles me rappellent aussi tout ce que j'ai laissé passer, disparaître, tout ce qui m'a échappé de leurs petites vies merveilleuses, inconscient prétentieux, soucieux d'une réussite que je n'ai finalement jamais atteinte.
Si je regarde ma vie, j'y vois moins de 20 ans que j'aurais dû savourer intensément.
Mon enfance n'était pas drôle. Elle a été rapidement triste.
De 8 ans à 21 ans, j'ai vu ma mère s'affaiblir, perdre son autonomie lentement, souffrir et souhaiter mourir.
Grande ainée est arrivée quand j'avais 24 ans, presque 25. Puis seconde aînée, puis le fils et enfin miss-ado.
Adorable petite troupe, tellement vive, tellement fatigante, tellement vivante.
Mais j'ai trainé mes angoisses et mes traumatismes pendant des années, certain de pouvoir tout gérer seul, alors que je gangrenais ma famille. Fuyant le bonheur, inconsciemment mais surement, aveuglé par ma quête de reconnaissance, coincé dans des principes idiots, j'ai miné ce qui aurait dû être un foyer heureux. Colérique, intransigeant, prétentieux (je me répète), j'ai tout gâché.
Au bout de 16-17 ans, usée par cette merde infâme que j'étais et que je suis encore parfois, contre tous ses principes, contre toute sa famille, elle est partie. Et bon sang qu'elle a eu raison.
Car je crois que je n'aurais jamais changé.
Et voilà 11 ans que je rame.
Non, vraiment, cette vie m'ennuie. J'ai beau me débattre de temps en temps, je crois que je n'arriverai jamais à me pardonner.
Et si je dois trouver une solution pour mon père, c'est pour sa sécurité surtout. Il n'est coupable de rien. Je lui en veux d'être un tel poids dans ma vie mais il n'y est pour rien.
Et ce n'est pas pour "expier mes fautes" que je le garde chez moi. C'est parce que je ne fais rien, parce que je ne décide rien. Je gesticule, je cours, mais finalement, je ne fais rien.
Je suis un illusionniste. Un charlatan aussi. J’embobine, je séduis et les emballages colorés sont vides
Mais j'ai 4 enfants. Je ne veux pas qu'ils aient de peine. Je les aime. Plus que tout.
Les aider, être là, les soulager. C'est mon seul devoir.
Libellés :
Etats d'âme,
Mon père,
Père seul
mercredi 7 janvier 2015
Charlie Hebdo
Charlie Hebdo.
Tout a déjà été dit. C'est ignoble.
Tout a déjà été dit. C'est ignoble.
mardi 6 janvier 2015
EgoVariantes
éphémère...
lundi 5 janvier 2015
Time is NOT on my side
Et un jour, je n’eus plus que des enfants
majeurs…
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