Pas très présent sur le blog en ce moment. J’imagine que pour beaucoup d’entre vous aussi, la fin de l’année scolaire est chargée.
C’est un peu la période des conflits en ce moment. Je pense que la fatigue est générale. Le temps (pas celui « qui passe », mais celui « qu’il fait »), comme d’habitude, peut-être tenu pour responsable d’une partie de ces accès de mauvaise humeur et de colère.
En vrac :
GRANDE-MAJEURE, la rupture
Comme on pouvait s’y attendre, grande-majeure ne veut plus voir son beau-père. L’année de fac étant finie (on l’espère… Résultats à la mi-juin !), elle reste dorénavant chez moi. Sa mère et sa petite sœur passent la voir ici, quand je ne suis pas là. Je ne cautionne rien, je comprends et je veux absolument qu’elle garde le contact avec sa mère et sa petite sœur.
Grande-majeure n’a jamais accepté les causes de cette séparation, de ce divorce. Et comme elle ne peut en vouloir ni à moi, ni à sa mère (car nous sommes ses parents), elle en veut à l’élément perturbateur qui est devenu son beau-père. Sa présence, la vie sous « son » toit (c’est ce qu’il dit de façon peu délicate) lui ont été imposées sans qu’elle n’ait rien à dire. Ça ne passe toujours pas. Je crois que ce n’est pas si grave. Juste un peu plus compliqué à gérer. Je lui ai expliqué à grande-majeure, j’ai expliqué à sa mère : elle n’a pas digéré, elle a besoin d’un coupable. Comme son beau-père ne supporte pas qu’on lui résiste (au figuré) et qu’il aime être la « vedette » partout où il se trouve, il a du mal avec une jeune adulte qui ne le considère pas comme quelqu’un de bien et d’intéressant.
Ce qui implique aussi que « ma-dame » et moi n’avons plus de week-ends en célibataires (ce qui n’est toujours pas si grave si nous trouvons des moyens de nous retrouver un peu seuls de temps en temps) et ce qui va me permettre d’inviter mon père à la maison : il ne sera pas seul quand j’irai travailler et que tout le monde sera à l’école, grande-majeure restera avec lui !
GRANDE-MAJEURE, la collocation
Un soir, je suis parti en urgence du travail pour aller voir les deux filles de la colocation. Un des deux garçons avait « pété les plombs » et envoyé une assiette contre un mur en insultant les 2 gamines terrorisées. Le motif ? Des toilettes bouchées et de l’eau dans la salle de bains. Impossible de raconter toutes les étapes qui ont rythmé cette collocation ratée mais dans les grandes lignes, il y a :
- Un locataire principal qui sous-loue aux deux jeunes filles et héberge de temps en temps un de ces « potes » dans sa chambre. Il est mou et faux-jeton. Sans doute paumé. Dés le départ, il a refusé le contact avec les 2 demoiselles, préférant passer prendre ses repas et passer son temps devant son ordinateur sur je ne sais quel jeu. Il a depuis quitté son stage et arrêté ses études (sans prévenir ses parents). Qu’il soit mal, soit, mais ça n’excuse pas tout.
- Le pote : enfin le dernier « pote » venu. Un jeune coq, plein de certitudes, avec un égo-surdimensionné. Des yeux qui sentent l’ecstasy, une vraie tête à claques. Tellement fier de lui et de son corps qu’il se promenait toujours un boxer, même quand les filles invitaient du monde. Il a du se faire monter le bourrichon par le faux-jeton : pas une raison pour devenir violent.
- La copine : un peu grande gueule et un peu peste (désolé !) mais sympathique. N’a sans doute pas fait beaucoup d’effort pour calmer le jeu : pas une raison pour qu’elle se transforme en victime d’agressions verbales.
- Ma fille : qui naviguait comme elle pouvait. Elle avait un peu de mal à supporter le faux-jetons et a tout de suite vu que le dernier pote était moitié pitbull.
J’y suis allé, j’ai rencontré les 2 énergumènes. Le faux-jeton avait de grands yeux tout étonné : « mais j’ai rien fait moi ! ». Je lui ai dit ce que je pensais de son attitude. Le pitbull aussi. J’aurais tellement aimé qu’il ait touché une des filles… ou qu’il me touche. Mais non, trop malin pour ça. Lui aussi attendait que je le frappe. Peine perdue. L’agresseur agressé est ce qu’il y a de pire.
Je persiste : ras le bol des voyous.
On comprend pourquoi grande-majeure a besoin d’un endroit où elle se sente chez elle et pas sur la défensive.
AU BUREAU ?
La guerre aussi (au figuré bien sûr…). Il y a un directeur que l’on supporte depuis trop longtemps. Le silence de tous a cautionné son attitude contre productive. Un type sournois, toujours un coup tordu en préparation, entouré d’une équipe un peu molle qui lui mange dans la main.
Malheureusement, en ce moment, je ne supporte plus que l’on me casse les pieds. Non pas que je devienne irascible, non. Mais j’ai juste besoin de nettoyer mon espace vital, d’en enlever les parasites. Celui-là va donc supporter les conséquences du message qu’il a envoyé. Pour une fois qu’il écrit quelque chose que l’on peut utiliser contre lui, je ne vais pas me gêner.
Je n’agresse pas les autres, mais je repousse dorénavant violemment ceux qui viennent m’ennuyer. Je crois que « le dédain » n’est malheureusement plus une attitude valable. Il faut se battre, avec des moyens légaux, en utilisant nos droits et en tenant compte de nos devoirs. C’est d’ailleurs un devoir que de résister à cette violence et à cette médiocrité.
Je pars tout à l’heure pour une semaine, retour samedi soir si tout va bien. Environ 7000 km à vol d’oiseau. Une bonne coupure.
Il y a eu la création d'une famille, puis un divorce, du "papillonnage", une famille recomposée et une nouvelle séparation. Et maintenant ? "Et comme les autres entre deux âges, J'ai perdu mon livre d'images, Alors... commença le passé"
dimanche 1 juin 2008
samedi 31 mai 2008
Le "Tagatanette" (comprendre : le tag de tanette)
- Mettre le règlement sur mon blog
- Répondre aux 6 questions suivantes
- Taguer 6 personnes à la fin du billet en mettant leur lien
- Avertir directement sur leur blog les personnes taguées.
1. Un aliment ou produit que je n'aime pas du tout :
La betterave rouge (le légume qui a toujours gâché les assiettes de crudités que j’aime prendre dans les restaurants. J’aurais pu tout aussi bien mettre l’endive cuite).
2. Mes trois aliments favoris :
(Difficile de répondre pour un gourmant) La pâte d’amande (que j’évite comme le sucre !), les figues, du fromage avec du pain (d’accord c’est un peu plus qu’un aliment !)
3. Ma recette favorite :
(Mes bricolages culinaires ne sont pas des recettes très élaborées. Mes enfants sont mon public préféré). Une farce composée d’épices, de viande de bœuf, de légumes, d’herbes, entourées d’une galette de pain - au cumin ou au fromage - sans levain, servie avec une sauce à base de tomate.
4. Ma boisson de prédilection :
L’eau gazeuse (mais la boisson qui me fait rêver – mais que l’on ne peut consommer qu’avec modération – est un apéritif anisé appelé Raki, Ouzo… selon les pays. Un bon vin rouge avec le fromage et le pain cités plus haut, serait aussi apprécié).
5. Le plat que je rêve de réaliser et que je n'ai toujours pas fait :
Un poulet au curry avec tout ce qui peut l’accompagner, sucré ou salé (Peu d’ambition dans ce domaine ! En général, je voudrais réaliser des sauces qui correspondent aux goûts que j’ai en tête. Comme un dessinateur qui a une image dans la tête et tente de la poser sur un papier).
6. Mon meilleur souvenir culinaire :
Le poulet à la moutarde de ma mère (Jamais retrouvé. Je crois me souvenir du dernier que j’ai mangé, c’était à La Ciotat, il y a… des décennies !).
Les six personnes –volontaires désignées d’office - qui devront remplir ce questionnaire sont :JD (Un jour après l'autre), JolieMaman (7 Sacrée Famille), Zaza (Le Z@z@ blog), Pierre (Journal d'un père plus trop célibataire), Tina (On divorce jamais facilement), LiLi (La jeune bergère).
dimanche 25 mai 2008
Fête des mères, Clash, Enfants des autres
C’EST LOIN LA MER ?
Les vacances arrivent… lentement. La fin de l’année (scolaire) est toujours chargée, il faudra donc attendre le mois de juillet pour faire un vrai « break », pour lâcher « complètement » du lest (merci JD).
Toujours un peu l’impression d’avancer dans une vie que je ne maîtrise pas et qui ne correspond pas à ce que j’aurais voulu faire, mais vous connaissez la chanson de Souchon qui dit : « tu la voyais pas comme ça ta vie… » (Dont j’ai oublié le titre. « Bagad de Lann Bihoué » peut-être ?). Je vais courir encore un peu d’ici la fin juillet en étant conscient que je suis réellement fatigué de ce grand bazar. Même si pour un homme il est difficile d’avouer que l’on est en perte de moral et de forme (l’homme c’est solide, c’est fort et ça supporte tout !), j’ai appris à reconnaître les signes de « la grande lassitude ».
FETE DES MERES
Aujourd’hui c’est la fête des mères, mais c’est mon week-end. Les enfants avaient décidé de rester vendredi soir chez leur maman, plutôt que d’y aller dimanche : ils n’aiment pas les plannings « chamboulés ». Ils lui ont donc préparé un repas vendredi soir et fait le service. Menu original, décoration de la table, je crois que leur mère a été très touchée.
CLASH (pas le premier, pas le dernier)
Hier midi, je suis passé prendre 2 des miens chez elle car nous étions invité chez les parents de mon amie. Mes 2 grandes sont en révision (bac français et partiels) et ont préféré que je les prenne en rentrant, dans l’après-midi.
Vers 14h00, pendant le repas, j’ai reçu un appel de grande-majeure en pleurs : clash avec son beau-père. Il faut dire que le Monsieur a tendance à se mêler de ce qui ne le regarde pas. Il pense que grande majeure devrait travailler pour se faire de l’agent de poche. Il n’a pas tort mais ce n’est pas à lui de faire les remarques. Grande-ado m’a dit que sa mère voudrait que je lui parle (au Monsieur). Elle rêve, « Monsieur le nouveau mari », c’est son problème. Je n’interviendrai pas pour des remarques débiles (si ça devenait plus grave, ce serait différent). Ce qui se passera, c’est que grande-majeure finira par ne plus aller là-bas ou verra sa mère sans le beau-père. Assume chère « ex », dérouille-toi avec ton mari.
LES ENFANTS DES AUTRES
Hier après-midi, j’étais donc avec mes 2 plus jeunes chez les parents de « ma-dame » avec ses sœurs leur mari et copain.
Une petite réflexion m’est venue en voyant la fille d’une de ses sœurs. Je trouve cet enfant très capricieux et je me disais que c’est une bonne chose que je sois avec mon amie et pas avec sa sœur. Je veux dire par là que j’imaginais avoir rencontré une jeune femme avec des enfants dont l’éducation et le caractère étaient très différents de ceux des miens. Typiquement le cas où ça ne peut pas marcher. Pour moi, les choses sont ainsi : j’ai du mal à supporter les caprices et comportement irrespectueux des enfants des autres. Beaucoup de mal, ce qui nous avait valu quelques vacances difficiles par le passé (celui où j’étais marié). Le fait de devoir vivre avec des enfants qui ne sont pas les miens, a changé les choses : je me pose toujours les questions suivantes quand je suis dans une situation où le comportement des enfants de mon amie m’énerve :
- question n°1, est-ce vraiment important ?
- question n°2, et si c’était les miens, est-ce que je trouverais ça vraiment pénible ?
Ça marche. Mais là, j’ai eu du mal. J’ai trouvé les caprices vraiment énervants et le manque de politesse désagréable.
NOTRE NOYAU FAMILIAL
Hier soir, nous étions donc tous les 5 (mes enfants et moi) à la maison. Ma fille aînée, la grande-majeure, m’a dit qu’elle aimait bien. Je lui ai dit que « nous » (mon amie et moi) savions. C’est pour cela que de temps en temps nous ne nous voyons pas…
Les vacances arrivent… lentement. La fin de l’année (scolaire) est toujours chargée, il faudra donc attendre le mois de juillet pour faire un vrai « break », pour lâcher « complètement » du lest (merci JD).
Toujours un peu l’impression d’avancer dans une vie que je ne maîtrise pas et qui ne correspond pas à ce que j’aurais voulu faire, mais vous connaissez la chanson de Souchon qui dit : « tu la voyais pas comme ça ta vie… » (Dont j’ai oublié le titre. « Bagad de Lann Bihoué » peut-être ?). Je vais courir encore un peu d’ici la fin juillet en étant conscient que je suis réellement fatigué de ce grand bazar. Même si pour un homme il est difficile d’avouer que l’on est en perte de moral et de forme (l’homme c’est solide, c’est fort et ça supporte tout !), j’ai appris à reconnaître les signes de « la grande lassitude ».
FETE DES MERES
Aujourd’hui c’est la fête des mères, mais c’est mon week-end. Les enfants avaient décidé de rester vendredi soir chez leur maman, plutôt que d’y aller dimanche : ils n’aiment pas les plannings « chamboulés ». Ils lui ont donc préparé un repas vendredi soir et fait le service. Menu original, décoration de la table, je crois que leur mère a été très touchée.
CLASH (pas le premier, pas le dernier)
Hier midi, je suis passé prendre 2 des miens chez elle car nous étions invité chez les parents de mon amie. Mes 2 grandes sont en révision (bac français et partiels) et ont préféré que je les prenne en rentrant, dans l’après-midi.
Vers 14h00, pendant le repas, j’ai reçu un appel de grande-majeure en pleurs : clash avec son beau-père. Il faut dire que le Monsieur a tendance à se mêler de ce qui ne le regarde pas. Il pense que grande majeure devrait travailler pour se faire de l’agent de poche. Il n’a pas tort mais ce n’est pas à lui de faire les remarques. Grande-ado m’a dit que sa mère voudrait que je lui parle (au Monsieur). Elle rêve, « Monsieur le nouveau mari », c’est son problème. Je n’interviendrai pas pour des remarques débiles (si ça devenait plus grave, ce serait différent). Ce qui se passera, c’est que grande-majeure finira par ne plus aller là-bas ou verra sa mère sans le beau-père. Assume chère « ex », dérouille-toi avec ton mari.
LES ENFANTS DES AUTRES
Hier après-midi, j’étais donc avec mes 2 plus jeunes chez les parents de « ma-dame » avec ses sœurs leur mari et copain.
Une petite réflexion m’est venue en voyant la fille d’une de ses sœurs. Je trouve cet enfant très capricieux et je me disais que c’est une bonne chose que je sois avec mon amie et pas avec sa sœur. Je veux dire par là que j’imaginais avoir rencontré une jeune femme avec des enfants dont l’éducation et le caractère étaient très différents de ceux des miens. Typiquement le cas où ça ne peut pas marcher. Pour moi, les choses sont ainsi : j’ai du mal à supporter les caprices et comportement irrespectueux des enfants des autres. Beaucoup de mal, ce qui nous avait valu quelques vacances difficiles par le passé (celui où j’étais marié). Le fait de devoir vivre avec des enfants qui ne sont pas les miens, a changé les choses : je me pose toujours les questions suivantes quand je suis dans une situation où le comportement des enfants de mon amie m’énerve :
- question n°1, est-ce vraiment important ?
- question n°2, et si c’était les miens, est-ce que je trouverais ça vraiment pénible ?
Ça marche. Mais là, j’ai eu du mal. J’ai trouvé les caprices vraiment énervants et le manque de politesse désagréable.
NOTRE NOYAU FAMILIAL
Hier soir, nous étions donc tous les 5 (mes enfants et moi) à la maison. Ma fille aînée, la grande-majeure, m’a dit qu’elle aimait bien. Je lui ai dit que « nous » (mon amie et moi) savions. C’est pour cela que de temps en temps nous ne nous voyons pas…
Libellés :
Communauté à géométrie variable,
Communauté au quotitien,
les ex
mercredi 14 mai 2008
Fatigue
ça vient lentement, sournoisement. Il y des périodes comme ça. Des périodes où l'on voudrait tout plaquer. Mais comme on est adulte et raisonnable, on essaye de comprendre ce qui se passe.
C'est quand les vacances ?
C'est quand les vacances ?
vendredi 9 mai 2008
Matthieu 20.16...
Alors rapidement, les derniers épisodes.
Je développerai une autre fois, je suis rentré hier à minuit ½, j’ai travaillé de chez moi aujourd’hui et j’ai envie d’aller me coucher !!
LA chose importante : ma fille la plus jeune, la « pré-ado » est victime (si, si, je pèse mes mots) d’une bande de pestes à l’école : vexations, insultes, vols, coups (des petites tapes, vous savez, ce qui n’est rien qu’une petite tape amicale… mais sauf qu’elle n’est pas amicale).
Les enfants ont du mal à parler de cela. Sa mère est allé voir le professeur qui devait en parler à la bande (une des pestes à dit à ma fille : « si tu en parles à quelqu’un, mon frère casse la gueule du tien ». Tout à fait possible, c’est ce qu’on appelle ici un « racaille ». Le terme n’est pas de moi).
Du coup, la mère d’une des gamines (ça a 10 – 11 ans toute cette merveilleuse jeunesse…) tourne la tête ostensiblement quand mon ex-femme la croise et la frôle en voiture.
J’ai déjà dit que j’étais fatigué de notre société où les plus pourris et les moins éduqués sont les rois. Ça ne va pas en s’arrangeant. Et l’évangile selon Saint Matthieu (20.16) ne me satisfait pas entièrement : c’est sur cette basse terre que je souhaiterais voir s’appliquer cette sentence.
Résultat des courses, l’année prochaine, ma fille retournera dans le privé, dans un collège où « l’on tient les enfants ». La bande est trop malfaisante et leurs parents (originaires du village) trop débiles pour que l’on envisage une cohabitation au collège l’année prochaine (c’est petit la campagne). L’an dernier, c’était mon fils la victime de harcèlements. Cette année c’est ma fille.
J’essaye de garder mon calme. J’essaye de me dire que la pire des solutions serait de donner des coups dans ce tas d’abrutis. Mais que peut comprendre un tel troupeau ? J’avoue que l’on se sent impuissant devant ces parents qui protègent et encouragent leur descendance dégénérée.
Je ne mettrai pas le doigt (le poing ?) dans un engrenage infernal. Mais c’est dur…
Moins important : J’ai fait une remarque aux filles de mon amie avec qui nous mangions au restaurant quand elles se sont disputés et tapés pour des barbes-à-papa : « la sienne est plus grosse que la mienne !! ». Elles ont fait la tête et ont essayé de justifier leur acte tout le reste du repas (c'est à dire pas très longtemps, car comme vous le savez, la barbe-à-papa se mange au dessert...), je crois qu’elles ont été surprises et vexées. Peu importe, il y a trop de caprices de la part de 4 de nos enfants (4 sur 6, c’est la majorité !): ce week-end, je serai intraitable : on arrête de se plaindre et on regarde autour de soi. Ce sera expliqué dans le calme, mais ils doivent avoir un peu de « décence » ces enfants. Tout ceci s’inscrit dans l’idée d’avoir le respect des autres : l’époque se prête mal à ce genre de principe.
Je développerai une autre fois, je suis rentré hier à minuit ½, j’ai travaillé de chez moi aujourd’hui et j’ai envie d’aller me coucher !!
LA chose importante : ma fille la plus jeune, la « pré-ado » est victime (si, si, je pèse mes mots) d’une bande de pestes à l’école : vexations, insultes, vols, coups (des petites tapes, vous savez, ce qui n’est rien qu’une petite tape amicale… mais sauf qu’elle n’est pas amicale).
Les enfants ont du mal à parler de cela. Sa mère est allé voir le professeur qui devait en parler à la bande (une des pestes à dit à ma fille : « si tu en parles à quelqu’un, mon frère casse la gueule du tien ». Tout à fait possible, c’est ce qu’on appelle ici un « racaille ». Le terme n’est pas de moi).
Du coup, la mère d’une des gamines (ça a 10 – 11 ans toute cette merveilleuse jeunesse…) tourne la tête ostensiblement quand mon ex-femme la croise et la frôle en voiture.
J’ai déjà dit que j’étais fatigué de notre société où les plus pourris et les moins éduqués sont les rois. Ça ne va pas en s’arrangeant. Et l’évangile selon Saint Matthieu (20.16) ne me satisfait pas entièrement : c’est sur cette basse terre que je souhaiterais voir s’appliquer cette sentence.
Résultat des courses, l’année prochaine, ma fille retournera dans le privé, dans un collège où « l’on tient les enfants ». La bande est trop malfaisante et leurs parents (originaires du village) trop débiles pour que l’on envisage une cohabitation au collège l’année prochaine (c’est petit la campagne). L’an dernier, c’était mon fils la victime de harcèlements. Cette année c’est ma fille.
J’essaye de garder mon calme. J’essaye de me dire que la pire des solutions serait de donner des coups dans ce tas d’abrutis. Mais que peut comprendre un tel troupeau ? J’avoue que l’on se sent impuissant devant ces parents qui protègent et encouragent leur descendance dégénérée.
Je ne mettrai pas le doigt (le poing ?) dans un engrenage infernal. Mais c’est dur…
Moins important : J’ai fait une remarque aux filles de mon amie avec qui nous mangions au restaurant quand elles se sont disputés et tapés pour des barbes-à-papa : « la sienne est plus grosse que la mienne !! ». Elles ont fait la tête et ont essayé de justifier leur acte tout le reste du repas (c'est à dire pas très longtemps, car comme vous le savez, la barbe-à-papa se mange au dessert...), je crois qu’elles ont été surprises et vexées. Peu importe, il y a trop de caprices de la part de 4 de nos enfants (4 sur 6, c’est la majorité !): ce week-end, je serai intraitable : on arrête de se plaindre et on regarde autour de soi. Ce sera expliqué dans le calme, mais ils doivent avoir un peu de « décence » ces enfants. Tout ceci s’inscrit dans l’idée d’avoir le respect des autres : l’époque se prête mal à ce genre de principe.
dimanche 4 mai 2008
Changement de garde : la contrainte
Rien d’original : semaine sans garde donc demain déplacement. Repassage, valise, avions, hôtels, réunions…
Week-end en amoureux. Très agréable. J’aime la façon discrète mais efficace qu’on certaines femmes de vous faire faire ce qu’elles veulent ! C’est le cas de « ma-dame ». Pas de cris, pas de scandales, mais elle sait ce qu’elle veut et comment l’obtenir. Rien de péjoratif dans mes propos. Ce n’est pas sournois comme démarche, c’est subtil. Cette jeune femme a vraiment beaucoup de qualités.
Vendredi soir, « grande-ado » ne voulait pas faire ses valises (pour aller chez sa mère). Non pas qu’elle ne voulait pas aller chez sa mère, pas du tout, mais plutôt le ras le bol des bagages. Toutes les semaines, elle trimbale la majorité de sa garde-robe – et ses bouquins de cours – d’un foyer à l’autre. Je comprends que ce soit un peu pesant (dans tous les sens du terme…). Elle pourrait faire un choix dans la garde-robe mais il semble que ce soit une mission impossible : elle peut avoir besoin de tout…
De ce côté-là, la garde alternée est une contrainte énorme pour les enfants. Je me demande quelles conséquences on tirera de tout cela dans quelques années. Il y a des études sur les enfants de divorcés mais je n’en connais pas sur les enfants des gardes alternées. Pour de jeunes enfants (moins de 6-7 ans), je pense que le manque de repère peut être déstabilisant. Peuvent-ils avoir 2 nids ? Je ne suis pas sûr. Si je me souviens des miens à cet âge, ils étaient généralement contents de retrouver leur chambre, leur domaine. Pour les plus grands, le côté positif de la garde alternée est de ne pas avoir à faire de choix entre le père et la mère. C’est ce que m’a dit « grande-ado » : je ne peux pas choisir entre mon père et ma mère. Je lui disais que si les changements toutes les semaines lui étaient trop difficile, il fallait envisager de rester à temps plein (sauf un week-end sur deux) dans une des maisons. Choix trop difficile. Typiquement le genre de choix que les adultes doivent faire pour l’enfant : comment pourrait-il « choisir » ?
Nous n’en sommes pas là. Le stress du bac est sans doute pour quelque chose dans cette lassitude.
D’ailleurs, je trouve les enfants fatigués en ce moment. Il est temps que l’année se finisse.
Week-end en amoureux. Très agréable. J’aime la façon discrète mais efficace qu’on certaines femmes de vous faire faire ce qu’elles veulent ! C’est le cas de « ma-dame ». Pas de cris, pas de scandales, mais elle sait ce qu’elle veut et comment l’obtenir. Rien de péjoratif dans mes propos. Ce n’est pas sournois comme démarche, c’est subtil. Cette jeune femme a vraiment beaucoup de qualités.
Vendredi soir, « grande-ado » ne voulait pas faire ses valises (pour aller chez sa mère). Non pas qu’elle ne voulait pas aller chez sa mère, pas du tout, mais plutôt le ras le bol des bagages. Toutes les semaines, elle trimbale la majorité de sa garde-robe – et ses bouquins de cours – d’un foyer à l’autre. Je comprends que ce soit un peu pesant (dans tous les sens du terme…). Elle pourrait faire un choix dans la garde-robe mais il semble que ce soit une mission impossible : elle peut avoir besoin de tout…
De ce côté-là, la garde alternée est une contrainte énorme pour les enfants. Je me demande quelles conséquences on tirera de tout cela dans quelques années. Il y a des études sur les enfants de divorcés mais je n’en connais pas sur les enfants des gardes alternées. Pour de jeunes enfants (moins de 6-7 ans), je pense que le manque de repère peut être déstabilisant. Peuvent-ils avoir 2 nids ? Je ne suis pas sûr. Si je me souviens des miens à cet âge, ils étaient généralement contents de retrouver leur chambre, leur domaine. Pour les plus grands, le côté positif de la garde alternée est de ne pas avoir à faire de choix entre le père et la mère. C’est ce que m’a dit « grande-ado » : je ne peux pas choisir entre mon père et ma mère. Je lui disais que si les changements toutes les semaines lui étaient trop difficile, il fallait envisager de rester à temps plein (sauf un week-end sur deux) dans une des maisons. Choix trop difficile. Typiquement le genre de choix que les adultes doivent faire pour l’enfant : comment pourrait-il « choisir » ?
Nous n’en sommes pas là. Le stress du bac est sans doute pour quelque chose dans cette lassitude.
D’ailleurs, je trouve les enfants fatigués en ce moment. Il est temps que l’année se finisse.
Libellés :
Début de communauté,
Déposer les enfants chez l'autre
jeudi 1 mai 2008
Enfin huit !!
Enfin une soirée à 8. Juste une soirée car demain tout le monde par chez « les ex » après l’école.
Du coup, petit week-end en amoureux pour nous.
J’adore cette tablée de 8 personnes. Après 19 mois, je trouve toujours ça amusant. Il faut beaucoup de patience pour désamorcer les conflits mais quand on est en forme et que l’on a le courage, c’est un challenge passionnant. Dans le genre de binômes qui méritent toute notre attention, il y a : les 2 filles de mon amie, mes deux plus jeunes et mes deux grandes. Nous avons aussi parfois un conflit entre mes 2 cadettes. Et là, il faut réellement beaucoup de patience et de diplomatie pour « calmer le jeu » et faire revenir la bonne humeur.
On dit que les enfants fatigués sont fatigants (enfin moi je le dis), mais des parents fatigués, c’est l’anarchie garantie ! Nous pouvons donc établir comme principe numéro un de la vie en communauté : bien dormir pour bien réagir !
Du coup, petit week-end en amoureux pour nous.
J’adore cette tablée de 8 personnes. Après 19 mois, je trouve toujours ça amusant. Il faut beaucoup de patience pour désamorcer les conflits mais quand on est en forme et que l’on a le courage, c’est un challenge passionnant. Dans le genre de binômes qui méritent toute notre attention, il y a : les 2 filles de mon amie, mes deux plus jeunes et mes deux grandes. Nous avons aussi parfois un conflit entre mes 2 cadettes. Et là, il faut réellement beaucoup de patience et de diplomatie pour « calmer le jeu » et faire revenir la bonne humeur.
On dit que les enfants fatigués sont fatigants (enfin moi je le dis), mais des parents fatigués, c’est l’anarchie garantie ! Nous pouvons donc établir comme principe numéro un de la vie en communauté : bien dormir pour bien réagir !
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