Deux semaines de vacances déjà écoulées. J'arrête de procrastiner et j'attaque la remise en état de deux chambres. Mon ado fille va changer d'étage pour ne plus être à côté des toilettes du haut... Trop bruyant la nuit.
Une semaine pour trier, jeter, déménager le bazar. Et garder du temps pour m'entraîner pour le 4ème triathlon de ma petite saison.
J'aurais aimé aller à la mer et entendre les cris des enfants dans l eau. Je me souviens des bruits de La Ciotat l'été. C est vieux mais j en garde un souvenir nostalgique. La ville à beaucoup changé. J Ai.pu le constater en y allant pour les 3km en mer il y a quelques mois.
Il y a eu la création d'une famille, puis un divorce, du "papillonnage", une famille recomposée et une nouvelle séparation. Et maintenant ? "Et comme les autres entre deux âges, J'ai perdu mon livre d'images, Alors... commença le passé"
lundi 12 août 2013
les bruits du bord de plage
mardi 2 juillet 2013
Source tarie ?
Certes, j'aurais des choses à raconter. Mais il me semble que c'est toujours la même chose. Et puis les raconter rendrait-il le quotidien moins, comment dire, moins inintéressant ?
Je ne vais ni bien ni mal. J'accepte avec une certaine fatalité la route qui se trace.
Bientôt des vacances où je ne ferai rien. Rien de ce qui me plait depuis depuis toujours, à savoir aller à la mer. Je n'aime pas la plage mais j'adore nager et regarder cette immensité bleue.
Trois semaines qui ne me permettront pas de ne plus éprouver cette monotonie, cette lassitude, ce manque d'intérêt pour l'essentiel de ce qui ponctue mes journées.
Je procrastine. Impossible de me concentrer sur une activité autre que sportive ou artistique et en particulier professionnelle.
Mais pourtant, je ne vais pas mal. Je crois que j'ai fait le tour de ma boite, le tour de mon enclos.
Je n'attends rien,.
Ce soir j'irai nager.
Je ne vais ni bien ni mal. J'accepte avec une certaine fatalité la route qui se trace.
Bientôt des vacances où je ne ferai rien. Rien de ce qui me plait depuis depuis toujours, à savoir aller à la mer. Je n'aime pas la plage mais j'adore nager et regarder cette immensité bleue.
Trois semaines qui ne me permettront pas de ne plus éprouver cette monotonie, cette lassitude, ce manque d'intérêt pour l'essentiel de ce qui ponctue mes journées.
Je procrastine. Impossible de me concentrer sur une activité autre que sportive ou artistique et en particulier professionnelle.
Mais pourtant, je ne vais pas mal. Je crois que j'ai fait le tour de ma boite, le tour de mon enclos.
Je n'attends rien,.
Ce soir j'irai nager.
mercredi 22 mai 2013
Anecdotes
Anecdote amusante je trouve.
Le mercredi soir c’est danse. Pas pour moi,
pour ma fille mais fallait-il le préciser…
Elle finit vers 19h45 et par la passé je
restais au bureau avant d’aller la chercher.
Mais je n’ai plus envie de trainer au bureau.
Alors j’avais mis mon vélo dans la voiture pour essayer de faire environ une
heure de vélo.
Je me suis garé dans la cour de mon ex-femme,
l’école de danse est dans le même village.
Je me suis changé dans ma voiture et j’ai
profité d’une heure sans pluie pour faire un petit tour de 25 km environ. Temps
froid (10°C) et venteux mais comme le parcours était vallonné, j’ai eu
rapidement chaud…
De retour à ma voiture, je me suis à nouveau
changé et j’étais en train de remettre ma chemise quand son mari est arrivé. J’ai
tout de même précisé que je rentrais du vélo…
*******
Nous avons nos habitudes dans un restaurant
local. Nous y allons pratiquement tous les samedis. Mon père aime bien et il y
des plats qu’il peut manger avec la moitié d’appareil qu’il a.
Il y a un jeune serveur. Il a déjà contacté
mon ado-fille sur « fb ». Il l’aime bien. Elle est flatté mais pas
vraiment intéressée. C’est la vie.
Il y a aussi un autre serveur, jeune mais
moins jeune. Moins de 30 ans.
Il a fait dire par son jeune collègue à mon
ado-fille qu’il trouvait grande-aînée très jolie. Il se demandait aussi ce qu’elle
pensait de lui…
Résultat grande-aînée ne veut plus aller au
restaurant… Nous voilà bien.
*******
Cadette-majeure rentre du pays nordique demain
soir. Comme le changement va être difficile.
*******
Le fils retourne en cours et pourra
certainement repasser l’épreuve manquée. Je croise les doigts pour qu’il tienne
jusqu’au bout. Quant au bac, nous avons peu d’espoir. On dira que c’est comme
pour mes courses, l’important est de participer…
lundi 20 mai 2013
Un autre café s'il vous plait
Non, le blog n'est pas tout à fait mort. Moi non plus d'ailleurs.
Rythme un peu dingue, pas la période la plus marrante et intéressante de ma vie.
Beaucoup de questions, de remises en question plutôt, de fausses décisions, de résolutions abandonnées aussi vite qu'adoptées.
Saturation complète au niveau du travail. Je suis sur le point de tout envoyer paître. Ras le bol de l'entreprise, de ces faux jetons, de ces carriéristes, de ces actionnaires, des bénéfices, des objectifs, des réunions ("Ces" car pas uniquement lié au groupe dans lequel je travaille). C'est stérile, contraire à l'intérêt du plus grand nombre. On crève de cette mentalité et de cette façon de vivre.
Ras le bol de ça et du manque de respect en général. C'est une gangrène qui lentement envahit tout, chaque espace de nos vies.
Où aller ? Que faire ?
Gagner moins ? Pourquoi pas, je ne vivrai pas moins bien. Je paierai moins d'impôts et mes enfants auront des bourses, des aides.
Être indépendant. Suivre une formation et devenir artisan. Dur. Oui, certainement. Choisir un secteur qui ne soit pas en crise (il y en a, j'ai regardé).
Envoyer paître ce boulot et tous ces cons d'arrivistes qui font que nous allons dans le mur.
J'ai l'impression que c'est le grand retour de l'exploitation humaine. C'est un retour en arrière, au moins dans nos sociétés.
Dimanche prochain, ce sera l'hospitalisation pour une opération le lendemain. Ablation rate et vésicule (j'aurai dû mettre les termes en "tomie").
Je suis évidemment un peu inquiet. Pas tant de l'opération que des suites, de la récupération pour une personne âgée avec des troubles de la mémoire.
La personne âgée - qui plus est atteinte d'un début d'Alzheimer - est comme un enfant sans défense. Incapacité à se repérer, à prendre une décision. Un être faible et dépendant.
J'ai beaucoup de peine à voir cet homme, mon père, décliner.
Le passé est effacé. Les rancunes enterrées. Le présent est tellement prenant. Gérer les repas, l'hygiène,les rendez-vous médicaux, mes absences, être présent en se ménageant des instants de détente.
Le sport est pourtant toujours présent dans ma vie. Un seul triathlon - très mauvaise performance - et une course e 3 km en mer à La Ciotat, la ville où je passais mes vacances enfant. L'enfance... l'insouciance dont on n'a pas conscience. Je suis rentré bien brûlé par les frottements de ma combinaisons et l'eau de mer dans le cou mais c'était un réel bonheur. Une eau à 15°C mais du soleil et ma petite dernière qui m'attanedait à l'arrivée.
Jeune fille qui c'est fait draguer sur la plage. L'anecdote est amusante d'ailleurs. Elle voit un garçon de son age qui passe sur le front de mer. Il fume. Elle n'y porte pas plus d'attention. Et puis, quelques instants plus tard, il arrive à coté d'elle sur le sable et lui demande du feu... Elle a bien rit.
C'est une jolie fille.
A vouloir forcer je me suis blessé. Rien de grave mais une semaine sans presque rien. Juste de la natation parce que je peux nager sans trop solliciter les jambes. Du coup je n'ai pas pu participter à celui que j'avais sélectionner hier. Assumer sa bêtise...
Le fils n'est pas allé à l'épreuve d'oral de seconde langue. Déception et souffrance pour lui et nous.
Il ira en école privée l'année prochaine dans le sud de la France. Il est inscrit.
Je tiens, je tiendrai, pas de doute là-dessus.
Je te plais toujours ? Allez, dis moi oui.
Rythme un peu dingue, pas la période la plus marrante et intéressante de ma vie.
Beaucoup de questions, de remises en question plutôt, de fausses décisions, de résolutions abandonnées aussi vite qu'adoptées.
Saturation complète au niveau du travail. Je suis sur le point de tout envoyer paître. Ras le bol de l'entreprise, de ces faux jetons, de ces carriéristes, de ces actionnaires, des bénéfices, des objectifs, des réunions ("Ces" car pas uniquement lié au groupe dans lequel je travaille). C'est stérile, contraire à l'intérêt du plus grand nombre. On crève de cette mentalité et de cette façon de vivre.
Ras le bol de ça et du manque de respect en général. C'est une gangrène qui lentement envahit tout, chaque espace de nos vies.
Où aller ? Que faire ?
Gagner moins ? Pourquoi pas, je ne vivrai pas moins bien. Je paierai moins d'impôts et mes enfants auront des bourses, des aides.
Être indépendant. Suivre une formation et devenir artisan. Dur. Oui, certainement. Choisir un secteur qui ne soit pas en crise (il y en a, j'ai regardé).
Envoyer paître ce boulot et tous ces cons d'arrivistes qui font que nous allons dans le mur.
J'ai l'impression que c'est le grand retour de l'exploitation humaine. C'est un retour en arrière, au moins dans nos sociétés.
Dimanche prochain, ce sera l'hospitalisation pour une opération le lendemain. Ablation rate et vésicule (j'aurai dû mettre les termes en "tomie").
Je suis évidemment un peu inquiet. Pas tant de l'opération que des suites, de la récupération pour une personne âgée avec des troubles de la mémoire.
La personne âgée - qui plus est atteinte d'un début d'Alzheimer - est comme un enfant sans défense. Incapacité à se repérer, à prendre une décision. Un être faible et dépendant.
J'ai beaucoup de peine à voir cet homme, mon père, décliner.
Le passé est effacé. Les rancunes enterrées. Le présent est tellement prenant. Gérer les repas, l'hygiène,les rendez-vous médicaux, mes absences, être présent en se ménageant des instants de détente.
Le sport est pourtant toujours présent dans ma vie. Un seul triathlon - très mauvaise performance - et une course e 3 km en mer à La Ciotat, la ville où je passais mes vacances enfant. L'enfance... l'insouciance dont on n'a pas conscience. Je suis rentré bien brûlé par les frottements de ma combinaisons et l'eau de mer dans le cou mais c'était un réel bonheur. Une eau à 15°C mais du soleil et ma petite dernière qui m'attanedait à l'arrivée.
Jeune fille qui c'est fait draguer sur la plage. L'anecdote est amusante d'ailleurs. Elle voit un garçon de son age qui passe sur le front de mer. Il fume. Elle n'y porte pas plus d'attention. Et puis, quelques instants plus tard, il arrive à coté d'elle sur le sable et lui demande du feu... Elle a bien rit.
C'est une jolie fille.
A vouloir forcer je me suis blessé. Rien de grave mais une semaine sans presque rien. Juste de la natation parce que je peux nager sans trop solliciter les jambes. Du coup je n'ai pas pu participter à celui que j'avais sélectionner hier. Assumer sa bêtise...
Le fils n'est pas allé à l'épreuve d'oral de seconde langue. Déception et souffrance pour lui et nous.
Il ira en école privée l'année prochaine dans le sud de la France. Il est inscrit.
Je tiens, je tiendrai, pas de doute là-dessus.
Je te plais toujours ? Allez, dis moi oui.
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travail
jeudi 18 avril 2013
Confiance
Petit passage sur fb. Pour un temps. J’ai
voulu voir si mes dessins pouvaient avoir une écoute. Mais il aura fallu pour
ça que je puisse poster plus de choses. C’était trop décousu. Ou pas assez
bien.
Cette fan page a été un échec. Mon humour
n’est peut-être pas apprécié. Un peu trop cynique sans doute. A moins que les
dessins ne soient pas assez soignés. Peu importe. Décevant mais pas dramatique.
Décevant car je vois bien que je suis à la recherche de reconnaissance. Pas
seulement pour les dessins. Je pense même que c’est juste un moyen
supplémentaire de glaner des compliments, car c’est de cela dont il s’agit.
Pour illustration, j’ai aussi eu quelques
retours sur mon « pouvoir de séduction » ou mon charme ou je ne sais
quoi. Il semble donc que je sois « agréable à regarder » et que je
dégage une image qui rassure, une envie de « se blottir » dans mes
bras. Flatteur. Etonnant de se poser ce genre de question à 49 ans, mais c’est
un fait. Je n’ai jamais pensé être « plutôt » pas mal.
Après ces compliments, j’ai essayé de trouver
de petites choses qui pourraient les confirmer, comme des regards plus appuyés,
plus longs que nécessaire, des coups d’œil ou des sourires.
Il semblerait donc que j’ai tendance à plaire
aux femmes de 40 ans et plus. Flatteur. Et bienvenu.
Car, pour changer de domaine, professionnellement je végète. C’est une
évidence et ce n'est pas là que je vais trouver un motif de satisfaction. Et comme notre société, notre groupe, se débarrasse des anciens
plutôt bien payés - tout est relatif selon que l’on regarde vers « le
bas » ou « le haut » de notre hiérarchie - et au regard critique quant à notre «évolution
et nos choix, je pourrais bien avoir de mauvaises surprises un de ces jours.
La mode de chez nous veut que l’on appelle les
gens quand ils sont en réunion pour leur signifier la décision de « séparation ».
Un accord est trouvé car une annonce suit rapidement disant que l’indésirable a
décidé de donner une autre orientation à sa carrière. Suivent les remerciements
du groupe pour les bons et loyaux services, etc. Et le malpropre disparait.
Notre époque voit les financiers tout diriger.
Les financiers et les opportunistes aux dents longues. Rien d’humain dans la
gestion du personnel. Marche ou crève. Marche et crève. Car au final celui qui
ne tue pas les autres est tué. Ecrase ou soit écrasé. Les ambitieux sans
scrupule, prudents tout de même, peu apte à la prise de décision finalement se
bousculent. Ils ne décident rien. Ils appliquent des directives venues de plus
haut. Ils traquent la brebis galeuse ou la tête qui sort du rang. Ils s’approprient
les succès et désigne un responsable en cas d’échec. Ils parlent fort et font
du vent. Ils verrouillent.
Quelle époque minable. Que de personnes
minables. Et s’il n’y avait qu’au travail. Il y a quelques choses de pourri
dans notre royaume. Je crois que la gangrène a saisi nos gouvernants, qu’ils
soient à la tête d’un état, d’une entreprise ou de n’importe quoi.
Quel cynisme. Quel peu de cas fait de la
situation de l’homme. Une poignée décide de l’avenir de millions afin qu’ils
servent leur profit.
Il faut chercher la motivation, les joies,
autre part. Il faut retrouver le respect, la confiance. Seul, on ne peut pas
grand-chose.
C’est ce que j’aimais dans les principes
chrétiens : Le respect, le pardon. Au-delà de la religion, ils
représentaient de valeurs qui me semblaient saines et adaptées à une vie en
communauté.
J’ai dit qu’il me restait trois ans pour
chercher une autre voie. Quitter l’industrie et ses actionnaires. Quitter la
course aux profits pour l’augmentation des dividendes.
Nous sommes dans une impasse. La plupart
d’entre nous le sait.
Comme il faisait doux hier soir…
mardi 16 avril 2013
Sympa ce coin sandwichs, salades, boissons à
côté de la réception de l’hôtel. Bien pratique quand on arrive tard. Mais il n’y
avait pas de couverts avec la salade… Heureusement que j’avais une pince à épiler
dans ma trousse de toilette car j’ai eu beau chercher partout dans la chambre
et dans mes affaires, rien qui ne ressemble à une fourchette ou une cuillère. J’ai
pu savourer la salade de pâtes , savourer lentement…
Avant ça, je me suis fait virer du train. Je n’avais
pas « le bon billet ». Ici, un pays nordique, pas de guichet ouvert
le dimanche. J’ai donc trouvé une machine et essayé de comprendre comment reprendre
ma route : la direction, les arrêts pour les changements. Pas de connection Internet : mon téléphone personnel n'est pas utulisable à l'étranger et mon téléphone pro est tellement verrouillé que je me demande pourquoi ils ne nous donnent un truc archi basique qui permette juste de téléphone et receoir des messages. Toutes les applications, toutes sans exception sont vérrouillées.
J’ai dû perdre une heure, rien de dramatique.
Grande majeure garde son grand-père pendant
mon absence car évidemment, cette année, maintenant que mon père vit avec nous,
je dois me déplacer plus fréquemment. Heureusement qu'elle était libre. 3 déplacement de 2 à 4 jours ces 4 dernières semaines.
Les rendez-vous et visites à l’hôpital se sont
enchaînés. Lymphome malin indolent et Alzheimer. Evolution lente de l’ensemble
(« indolent ») mais il a déjà subi trois transfusions. Le moral va.
Il ne réalise pas. J’ai bien tenté de lui expliquer la nécessité de l’ablation
de la rate et de la vésicule mais il a tout oublié. Ses propos sont cohérents,
son comportement normal. La mémoire à court terme est complètement défaillante,
c’est le signe le plus visible.
Je suis arrivé à l’hôtel dimanche soir. Je suis
parti de chez moi vers 10h00 du matin. Bon sang quel bien ça fait d’être seul…
jeudi 7 mars 2013
Déjà vu
Le fait qu'il n'y ait rien de nouveau dans ma vie et mes réflexions me fait m'éloigner de ce blog.
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