mercredi 22 mai 2013

Anecdotes

Anecdote amusante je trouve.

Le mercredi soir c’est danse. Pas pour moi, pour ma fille mais fallait-il le préciser…
Elle finit vers 19h45 et par la passé je restais au bureau avant d’aller la chercher.
Mais je n’ai plus envie de trainer au bureau. Alors j’avais mis mon vélo dans la voiture pour essayer de faire environ une heure de vélo.
Je me suis garé dans la cour de mon ex-femme, l’école de danse est dans le même village.
Je me suis changé dans ma voiture et j’ai profité d’une heure sans pluie pour faire un petit tour de 25 km environ. Temps froid (10°C) et venteux mais comme le parcours était vallonné, j’ai eu rapidement chaud…
De retour à ma voiture, je me suis à nouveau changé et j’étais en train de remettre ma chemise quand son mari est arrivé. J’ai tout de même précisé que je rentrais du vélo…
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Nous avons nos habitudes dans un restaurant local. Nous y allons pratiquement tous les samedis. Mon père aime bien et il y des plats qu’il peut manger avec la moitié d’appareil qu’il a.
Il y a un jeune serveur. Il a déjà contacté mon ado-fille sur « fb ». Il l’aime bien. Elle est flatté mais pas vraiment intéressée. C’est la vie.
Il y a aussi un autre serveur, jeune mais moins jeune.  Moins de 30 ans.

Il a fait dire par son jeune collègue à mon ado-fille qu’il trouvait grande-aînée très jolie. Il se demandait aussi ce qu’elle pensait de lui…
Résultat grande-aînée ne veut plus aller au restaurant… Nous voilà bien.

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Cadette-majeure rentre du pays nordique demain soir. Comme le changement va être difficile.

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Le fils retourne en cours et pourra certainement repasser l’épreuve manquée. Je croise les doigts pour qu’il tienne jusqu’au bout. Quant au bac, nous avons peu d’espoir. On dira que c’est comme pour mes courses, l’important est de participer…

lundi 20 mai 2013

Un autre café s'il vous plait

Non, le blog n'est pas tout à fait mort. Moi non plus d'ailleurs.

Rythme un peu dingue, pas la période la plus marrante et intéressante de ma vie.

Beaucoup de questions, de remises en question plutôt, de fausses décisions, de résolutions abandonnées aussi vite qu'adoptées.

Saturation complète au niveau du travail. Je suis sur le point de tout envoyer paître. Ras le bol de l'entreprise, de ces faux jetons, de ces carriéristes, de ces actionnaires, des bénéfices, des objectifs, des réunions ("Ces" car pas uniquement lié au groupe dans lequel je travaille). C'est stérile, contraire à l'intérêt du plus grand nombre. On crève de cette mentalité et de cette façon de vivre.
Ras le bol de ça et du manque de respect en général. C'est une gangrène qui lentement envahit tout, chaque espace de nos vies.

Où aller ? Que faire ?
Gagner moins ? Pourquoi pas, je ne vivrai pas moins bien. Je paierai moins d'impôts et mes enfants auront des bourses, des aides.
Être indépendant. Suivre une formation et devenir artisan. Dur. Oui, certainement. Choisir un secteur qui ne soit pas en crise (il y en a, j'ai regardé).

Envoyer paître ce boulot et tous ces cons d'arrivistes qui font que nous allons dans le mur.
J'ai l'impression que c'est le grand retour de l'exploitation humaine. C'est un retour en arrière, au moins dans nos sociétés.

Dimanche prochain, ce sera l'hospitalisation pour une opération le lendemain. Ablation rate et vésicule (j'aurai dû mettre les termes en "tomie").
Je suis évidemment un peu inquiet. Pas tant de l'opération que des suites, de la récupération pour une personne âgée avec des troubles de la mémoire.

La personne âgée - qui plus est atteinte d'un début d'Alzheimer - est comme un enfant sans défense. Incapacité à se repérer, à prendre une décision. Un être faible et dépendant.
J'ai beaucoup de peine à voir cet homme, mon père, décliner.

Le passé est effacé. Les rancunes enterrées. Le présent est tellement prenant. Gérer les repas, l'hygiène,les rendez-vous médicaux, mes absences, être présent en se ménageant des instants de détente.

Le sport est pourtant toujours présent dans ma vie. Un seul triathlon - très mauvaise performance - et une course e 3 km en mer à La Ciotat, la ville où je passais mes vacances enfant. L'enfance... l'insouciance dont on n'a pas conscience. Je suis rentré bien brûlé par les frottements de ma combinaisons et l'eau de mer dans le cou mais c'était un réel bonheur. Une eau à 15°C mais du soleil et ma petite dernière qui m'attanedait à l'arrivée.
Jeune fille qui c'est fait draguer sur la plage. L'anecdote est amusante d'ailleurs. Elle voit un garçon de son age qui passe sur le front de mer. Il fume. Elle n'y porte pas plus d'attention. Et puis, quelques instants plus tard, il arrive à coté d'elle sur le sable et lui demande du feu... Elle a bien rit.
C'est une jolie fille.

A vouloir forcer je me suis blessé. Rien de grave mais une semaine sans presque rien. Juste de la natation parce que je peux nager sans trop solliciter les jambes. Du coup je n'ai pas pu participter à celui que j'avais sélectionner hier. Assumer sa bêtise...


Le fils n'est pas allé à l'épreuve d'oral de seconde langue. Déception et souffrance pour lui et nous.
Il ira en école privée l'année prochaine dans le sud de la France. Il est inscrit.

Je tiens, je tiendrai, pas de doute là-dessus.

Je te plais toujours ? Allez, dis moi oui.

jeudi 18 avril 2013

Confiance


Petit passage sur fb. Pour un temps. J’ai voulu voir si mes dessins pouvaient avoir une écoute. Mais il aura fallu pour ça que je puisse poster plus de choses. C’était trop décousu. Ou pas assez bien.
 
Cette fan page a été un échec. Mon humour n’est peut-être pas apprécié. Un peu trop cynique sans doute. A moins que les dessins ne soient pas assez soignés. Peu importe. Décevant mais pas dramatique. Décevant car je vois bien que je suis à la recherche de reconnaissance. Pas seulement pour les dessins. Je pense même que c’est juste un moyen supplémentaire de glaner des compliments, car c’est de cela dont il s’agit.
 
Pour illustration, j’ai aussi eu quelques retours sur mon « pouvoir de séduction » ou mon charme ou je ne sais quoi. Il semble donc que je sois « agréable à regarder » et que je dégage une image qui rassure, une envie de « se blottir » dans mes bras. Flatteur. Etonnant de se poser ce genre de question à 49 ans, mais c’est un fait. Je n’ai jamais pensé être « plutôt » pas mal.
 
Après ces compliments, j’ai essayé de trouver de petites choses qui pourraient les confirmer, comme des regards plus appuyés, plus longs que nécessaire, des coups d’œil ou des sourires.

Il semblerait donc que j’ai tendance à plaire aux femmes de 40 ans et plus. Flatteur. Et bienvenu.

Car, pour changer de domaine, professionnellement je végète. C’est une évidence et ce n'est pas là que je vais trouver un motif de satisfaction. Et comme notre société, notre groupe, se débarrasse des anciens plutôt bien payés - tout est relatif selon que l’on regarde vers « le bas » ou « le haut » de notre hiérarchie -  et au regard critique quant à notre «évolution et nos choix, je pourrais bien avoir de mauvaises surprises un de ces jours.

La mode de chez nous veut que l’on appelle les gens quand ils sont en réunion pour leur signifier la décision de « séparation ». Un accord est trouvé car une annonce suit rapidement disant que l’indésirable a décidé de donner une autre orientation à sa carrière. Suivent les remerciements du groupe pour les bons et loyaux services, etc. Et le malpropre disparait.

 

Notre époque voit les financiers tout diriger. Les financiers et les opportunistes aux dents longues. Rien d’humain dans la gestion du personnel. Marche ou crève. Marche et crève. Car au final celui qui ne tue pas les autres est tué. Ecrase ou soit écrasé. Les ambitieux sans scrupule, prudents tout de même, peu apte à la prise de décision finalement se bousculent. Ils ne décident rien. Ils appliquent des directives venues de plus haut. Ils traquent la brebis galeuse ou la tête qui sort du rang. Ils s’approprient les succès et désigne un responsable en cas d’échec. Ils parlent fort et font du vent. Ils verrouillent.

Quelle époque minable. Que de personnes minables. Et s’il n’y avait qu’au travail. Il y a quelques choses de pourri dans notre royaume. Je crois que la gangrène a saisi nos gouvernants, qu’ils soient à la tête d’un état, d’une entreprise ou de n’importe quoi.

 

Quel cynisme. Quel peu de cas fait de la situation de l’homme. Une poignée décide de l’avenir de millions afin qu’ils servent leur profit.

 

Il faut chercher la motivation, les joies, autre part. Il faut retrouver le respect, la confiance. Seul, on ne peut pas grand-chose.

C’est ce que j’aimais dans les principes chrétiens : Le respect, le pardon. Au-delà de la religion, ils représentaient de valeurs qui me semblaient saines et adaptées à une vie en communauté.

J’ai dit qu’il me restait trois ans pour chercher une autre voie. Quitter l’industrie et ses actionnaires. Quitter la course aux profits pour l’augmentation des dividendes.

Nous sommes dans une impasse. La plupart d’entre nous le sait.

 

Comme il faisait doux hier soir…

 

mardi 16 avril 2013


Sympa ce coin sandwichs, salades, boissons à côté de la réception de l’hôtel. Bien pratique quand on arrive tard. Mais il n’y avait pas de couverts avec la salade… Heureusement que j’avais une pince à épiler dans ma trousse de toilette car j’ai eu beau chercher partout dans la chambre et dans mes affaires, rien qui ne ressemble à une fourchette ou une cuillère. J’ai pu savourer la salade de pâtes , savourer lentement…

Avant ça, je me suis fait virer du train. Je n’avais pas « le bon billet ». Ici, un pays nordique, pas de guichet ouvert le dimanche. J’ai donc trouvé une machine et essayé de comprendre comment reprendre ma route : la direction, les arrêts pour les changements. Pas de connection Internet : mon téléphone personnel n'est pas utulisable à l'étranger et mon téléphone pro est tellement verrouillé que je me demande pourquoi ils ne nous donnent un truc archi basique qui permette juste de téléphone et receoir des messages. Toutes les applications, toutes sans exception sont vérrouillées.
J’ai dû perdre une heure, rien de dramatique.

Grande majeure garde son grand-père pendant mon absence car évidemment, cette année, maintenant que mon père vit avec nous, je dois me déplacer plus fréquemment. Heureusement qu'elle était libre. 3 déplacement de 2 à 4 jours ces 4 dernières semaines.

Les rendez-vous et visites à l’hôpital se sont enchaînés. Lymphome malin indolent et Alzheimer. Evolution lente de l’ensemble (« indolent ») mais il a déjà subi trois transfusions. Le moral va. Il ne réalise pas. J’ai bien tenté de lui expliquer la nécessité de l’ablation de la rate et de la vésicule mais il a tout oublié. Ses propos sont cohérents, son comportement normal. La mémoire à court terme est complètement défaillante, c’est le signe le plus visible.

Je suis arrivé à l’hôtel dimanche soir. Je suis parti de chez moi vers 10h00 du matin. Bon sang quel bien ça fait d’être seul…

jeudi 7 mars 2013

Déjà vu

Le fait qu'il n'y ait rien de nouveau dans ma vie et mes réflexions me fait m'éloigner de ce blog.

jeudi 7 février 2013

Retour en France



Passage par le nord de l'Europe et retour en France.

Pas le moral. La fatigue je pense.
Le fait de voir la maison sale avec les traces laissées par mon père.
Le fait de l’avoir vu hier soir avec les mêmes vêtements que dimanche.
Mon Dieu qu’il est sale… incroyablement sale et incapable de s’en rendre compte…
La fatigue me fait plonger.

Mini carnet de voyage.
J’ai vu ma fille dimanche et lundi… comme c’était agréable. La laisser était moins drôle. Mais bon, nous avons pu partager quelques moments ensemble, c’était parfait. Absolument parfait.
Dans le dernier restaurant, le serveur n’est jamais venu nous demander ce que nous voulions comme dessert : il était sur son portable. Sans doute avec sa copine ou sur un site de rencontre tant il était absorbé…
Dans le précédent, j’ai laissé un pourboire qui devait être conséquent car le garçon n’a pas arrêté de nous remercier avec un immense sourire !

Côté boulot, une anecdote :
Nous étions chez un client à l’étranger. Une femme d’une trentaine d’années je pense. Il y avait aussi  une collègue « locale ». A la fin de la réunion, une fois sortie de chez le client, ma collègue me dit : « she was flirting with you ». Très honnêtement, je ne m’en étais pas rendu-compte. Vraiment. Comme j’ai eu l’occasion de l’écrire, je ne sais pas détecter les messages féminins. Trop subtils pour moi.
Quand nous sommes retournés au bureau local, l’anecdote a été partagée avec tous. Et j’ai eu droit à toutes sortes de plaisanteries pendant le reste de la journée. Toutes pas très distinguées (il y a de « bons vivants » où j’étais…). Par exemple (ce n’est pas la pire) : tu vas lui verser du champagne – je ne dis pas où – et on va gagner des contrats pour plusieurs années.

Ce qui l’amène à un constat. J’ai certainement une attitude de séducteur. Je n’ai pas écrit que j’étais un séducteur. C’est un peu comme ces femmes qui minaudent pour plaire. Je dois faire la même chose au masculin. C’est très péjoratif pour moi. Très négatif. Un cabot, c’est bien cela. Séduire… mais pour faire quoi ? Et que devient celui qui est séduit ? Il resterait seul. Elle resterait seule. Et pourrait en souffrir. Il vaut mieux que je retourne dans ma grotte. C’est mieux pour les autres…

dimanche 3 février 2013

Dans le nord...

...de l'Europe pour voir seconde-majeure. J'ai des rendez-vous professionnels mardi et mercredi dans ce pays froid. J'ai donc pris mon lundi et un avion ce matin tôt pur monter à la capitale locale.

Seconde-majeure a traversé une partie du pays avec une amie et nous nous sommes vus aujourd'hui.

Demain nous mangerons ensemble et essayerons de visiter quelque chose. Il ne fait pas "très froid", mais suffisamment pour ne pas trainer des heures dehors. Les trottoirs sont dégagés pratiquement partout mais Il y a de la glace et de la neige verglacée sur les bords, mieux vaut donc ne pas s'écarter des sentiers tracés.

Le-fils est resté avec son grand-père. Je me sens bien plus tranquille ainsi. C'est lui qui prépare à manger le soir.

J'ai la tête qui tourne au ralenti. Je suis rentré à l'hôtel. J'ai une cochonnerie de douleur dans le dos depuis le réveil qui me fait me lever comme un vieillard. J'ai failli tomber dans l'escalier ce matin quand ma jambe a comme laché pendant que je ressentais une puissant décharge dans les reins. J'ai d'ailleurs pensé annuler le déplacement. Mais une fois "déplié", légèrement penché en avant, tout va mieux.Et puis, je n'aurais pas voulu manqué ma fille...

J'ai tout de même une vieille carcasse !