lundi 21 octobre 2013

Addiction suite

Dépendance avais-je écrit.
Et puis, j'ai aussi lu un blog - vous le trouverez facilement - qui disait l attachement que l'on éprouve pour ceux dont on suit la vie (la.partie exposée).
Mais que dire de celui que l'on éprouve pour ceux qui commentent ? Il est aussi fort. Et le fait que la personne tienne ou non un blog, ne semble pas un.paramétre à prendre en compte.
Par les commentaires, par le blog quand il existe, se créé parfois une sorte de fantasme, une idéalisation. Ceci me fait penser à cette attirance que l'on peut éprouver sur les sites de rencontres pour des personnes que l'on n'a jamais vu mais avec qui l'on a beaucoup discuté. On arrive même à tomber amoureux d'une personne sans l'avoir jamais vue.

C est ce qui conduit certaines jeunes filles à se faire abuser. Mais si je veux rester sur.les aspects plus positifs de la chose, ceci amène à mon avis deux conclusions. On a besoin de s'attacher, on a besoin d'un ou des autres. La complicité intellectuelle est une chose très forte. Le physique est le pollueur dans l affaire car dans la vraie vie, c est lui qui fait que l'on remarque l'autre (en "amour" en tou cas). Il nous écarte donc de beaucoup d'attachement sentimentaux potentiels.

Pas le temps de développer plus. Ne pas se voir est frustrant mais cela permet certainement plus de complicité. Je n'ajoute pas ma photo C'est ma conclusion !!

6 commentaires:

  1. Superbe post.
    Du grand Jack.
    Je me suis souvent posée la question de ce qui m'avait amenée à vous écrire et à prolonger ses échanges alors même qu'il n'y a ni regards, ni fuerte abrazo ( on a pas le même en français pour dire gros serrage de bras sans intention d'aller plus loin) et qui plus est que je déteste les cyber machins échanges (je n'ai jamais fichu un pied sur meetic) : il y est, si facile, lorsqu'on a le feeling et l'écriture idoine de susciter et d'entretenir le désir ... ( de se mentir, de s'enrichir lorsque l'on appauvrit l'échange à seuls points glorieux ...).
    Je crois que votre sincérité (ce que d'autres appellent votre côté pas fiable) m'a convaincue de continuer (il faut du courage pour admettre ses contradictions) et parce que je n'ai rien à attendre de vous au sens matériel du terme. La limite de nos échanges est en effet constituée : un écran.
    Dans la période d'indécision que je traverse, vous me faites du bien, même si, parfois, je ressens presque de la peine lorsque la prison de votre quotidien se referme sur vous
    C'est bien que vous ayez perdu votre livre d'images et que vous substituiez les mots aux photos.
    Quant au principe nouveau "du physique - pollueur " : Mouai, il faut, à mon sens,une alchimie des deux le mot et l'image. Je me rappelle d'un intervenant en formation : sec et nerveux avec un pansement énorme sur la joue : mes collègues et moi l'avons pris pour un Pinpin lors de son entrée en scène. Lorsqu'il a commencé à parler, il m'a juste scotchée ( subjuguée si je ne mentais pas honteusement). Nous nous sommes retrouvés l'un en face de l'autre à table, l'attraction était mutuelle : il était pas certes pas canon mais super élégant et un sourire... J'ai oublié son pansement. (roooo .. moi non plus, ze ne souis pas fiable). Si votre blog est un long parchemin de pensées symbolisé par une route en arrière fond .., plus je vous lis, ce n'est pas à Jack que je pense, mais à Emile Ajar : le double, l'autre : gros calin, le roi salomon et ses angoisses ….
    Oui vous aimez les femmes, mais parfois, que cela est appréciable un peu de douceur.
    M-E-R-C-I

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    1. @plume : je ne peux commencer que par "merci". Un peu déçu de ne rien pouvoir vous apporter au sens matériel du terme. Si vous n'étiez si loin , j'aimerais pouvoir modifier cet état de fait en vous amenant mes vélos qui prennent trop de place dans mon entrée... je plaisante bien sûr ...
      J'espère vous voir commenter encore longtemps.
      Vos références littéraires sont très flatteuses ... Il n y a qu' une période de ce bloc ou j'ai eu l'impression de trouver un style d'écriture. Je l'ai perdu. C'est pour cela que, même si vous faites référence au fond et non à la forme, j'apprécie beaucoup.

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  2. Ah ouais !!!! C'est comme quand j'étais amoureuse de toi, tu te souviens ????

    Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah !!!

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