Je vois cette tête, ses cernes, ses rides, sa peau qui se détend, elle ne me plait pas.
Comment pourrait-elle plaire d'ailleurs ?
Les marques du temps, de l'ennui, d'une mélancolie profonde, tout peut s'y lire. Les rires et les sourires n'ont pas laissé de traces.
Flasque, molle, triste, elle ne permet pas le mensonge. La voir tous les jours, chaque matin, chaque soir, c'est un rappel douloureux de le disgrâce, du délabrement futur.
C'est une inévitable autopunition...
L'ennemi dans la glace par AlainChamfort
Il y a eu la création d'une famille, puis un divorce, du "papillonnage", une famille recomposée et une nouvelle séparation. Et maintenant ? "Et comme les autres entre deux âges, J'ai perdu mon livre d'images, Alors... commença le passé"
lundi 9 février 2015
Reflets troubles
dimanche 8 février 2015
C'est un air connu
La solitude
ça n’existe pas
C’est pesant cette impression de solitude.
Elle n’est pas nouvelle, loin de là. Mais nous nous passions un coup de fil par
jour et nous échangions un « bonjour » et un « bonne nuit »
le soir. Et quelques mots supplémentaires évidemment.
A part cela, mes semaines et mes week-ends de
célibataire ressemblent à ceux d’avant.
Ce matin, j’ai fait 1h20 de course à pied puis
1h de piscine, seul. J’ai mangé en rentrant, seul, tout le monde dormait encore
(ou à nouveau) à la maison, mes deux filles et leur copain respectif et mon
fils. Et mon père bien sûr. Et puis j’ai
fait une sieste de 30 minutes, seul.
L’échec
rend plus fort soucieux
J’ai ramassé mon premier râteau aujourd’hui.
Une sportive du site de rencontre m’a gentiment, élégamment mais surement fait
comprendre que je n’étais pas à son goût. Ça arrive, ça arrivera encore. Pas
trop souvent j’espère. N’ayant pas une grande confiance en moi et étant assez
complexé par mon âge, une succession d’échec affecterait notablement mon moral.
Mon profil continue à plaire aux femmes plus âgées.
« Même si un jour à Knokke-le-Zoute, Je
deviens comme je le redoute, Chanteur pour femmes finissantes* »…
J’ai clairement indiqué que je voulais
partager une activité sportive. Cela réduit mes chances, mais tant qu’à faire,
autant indiquer ce que l’on veut. Et puis, mes temps libres, c’est quand même essentiellement
ça.
« La
honte de pleurer **»
Samedi, j’ai eu la mauvaise idée d’écouter
Reggiani. J’ai toujours aimé Reggiani. Mais ça humidifie les yeux. J’en ai mis
plusieurs sur une liste d’écoute (une « playlist »). Je crois que je
les sauterai quand elles seront jouées. C’est une vague épouvantable de
mélancolie sui s’abat sur moi quand je l’écoute. Un petit coup de Brel et des
chansons choisies d’Aznavour et je cours m’acheter une corde.
Mon moral est bas. Je vois l’avenir en noir.
Ce n’est pas du pessimisme, c’est de l’excès de réalisme.
« Et
la foule vient me jeter entre ses bras...*** »
Il faut que je vois du monde, que j’augmente
mes chances de rencontrer quelqu’un. « Quelqu’une ». Mais trouver une
sportive, attentionnée, démonstrative, tendre, à qui je plaise, cela me parait
impossible. Et puis ce temps qui passe. Je n’ai pas des années ni des mois pour
trouver. Le sentier devient étroit. Il s’effrite par endroit.
* « La chanson de Jacky »,
Jacques Brel.
**Extrait des paroles de la chanson de
Serge Regianni :
« Il faudra bien qu'on me raconte
Pourquoi il faut toujours tricher
Que l'on m'explique où est la honte
Pour un homme de pleurer »
Pourquoi il faut toujours tricher
Que l'on m'explique où est la honte
Pour un homme de pleurer »
*** Extrait des paroles de « La foule »
de Michel Rivgauche.
Libellés :
Etats d'âme,
site de rencontres,
Sport
samedi 7 février 2015
H50 ans, sportif, attentionné (qui ne sent pas des pieds) recherche femme "pas trop chainte"...
Des sites de rencontres
Je suis
convaincu que l'on peut y faire - comme n'importe où - de belles rencontres
J'ai rencontré "ma-dame" sur un site. Notre histoire a duré 7 ans avec un interruption de quelques mois. Cela restera pour moi, une belle histoire. La deuxième belle histoire de ma vie. C'était un coup de foudre.
Il faut trier.
Le vrai du faux, le sain (oui le "sain", pas le "saint" - ce n'est pas ce que je recherche, honte à moi - ni le sein - je les préfère en paire) du dérangé, du toxique.
J'ai cette fois assez peu d'espoir de trouver une "partenaire" pour cheminer sur au moins une partie de ce qu'il me reste à partager de ma vie (je veux dire par là que la fin de ma vie ne sera à mon avis pas à partager).
Je suis intéressé par les femmes plus jeunes, c'est indéniable. Et les femmes plus jeunes sont intéressées pas des hommes plus jeunes ou du même age qu'elles. C'est ce qui ressort de la majorité des "fiches descriptives" que j'ai pu parcourir.
Plus jeune ne veut pas dire de plus jeune de 20 ans. Disons 10 ans en moyenne. Je me base sur les femmes qui m'ont charmées dernièrement. Je pourrais aussi avouer que 15 ans d'écart ne me font pas peur. Ce qui me semble important, c'est d'être à des étapes à peu près similaires dans la vie. Par exemple avoir eu des enfants, avoir vécu en couple, etc.
Avec des "Fiches descriptives".
C'est vrai que c'est un peu un catalogue de produits humains. Description de l'article, conseils d'entretien, restrictions d'usage...
Il faut effacer cet aspect et voir les choses en face : Rencontrer du monde est difficile. Nous évoluons pour la plupart dans des milieux extrêmement bornés. Quelques collègues de travail, quelques camarades avec qui l'on partage une activité, mais le renouvellement est faible. C'est très figé.
Je me méfie des relations au travail. Et quand je vois une nouvelle arrivée, une petite sonnette tinte et me dit "danger" : Imagine toi côtoyer tous les jours...une ex ! Et puis des "nouvelles" il n'y en a pas si souvent que ça. Deux par an ? ça doit être la moyenne.
Dans un club de sport, l'effectif n'évolue qu'une fois par an. Et il y a peu de filles au triathlon... Mais je ne pense pas me mettre à la natation synchronisée...
Par conséquent, ma fiche se trouve parmi des centaines d'autres, des milliers d'autres.
Libellés :
Papillonnage,
site de rencontres
Où le bloggeur se prend pour un auteur...
Remerciements :
A John D. sans qui ce blog n'aurait pas pu voir le jour.
A Sarah W. pour m'avoir suggéré de laisser quelques fautes pour donner plus de spontanéité aux textes.
Au groupe musical "Feuquezeumôle" qui, grâce à ses univers instrumentaux mélodieux (parfois), a donné le rythme des récits.
A la fondation "Sauvons les blogs à la dérive" pour son soutien financier (d'ailleurs j'aurais besoin d'un nouveau PC, c'est possible ?).
A ma femme, l'actuelle et les autres (celles que j'appelais aussi "ma femme" à un moment de ma vie et de la leur), qui a su fermer les yeux quand j'explorais l'univers du célibataire papillonneur pour pouvoir le décrire.
A mon éditeur quand j'en aurai un.
Aux critiques, quand j'aurai un éditeur, que mes textes auront été édité et seront disponibles à la vente et qu'ils me donneront une bonne critique. (et des revenus, ce serait bien aussi)
Aux lecteurs, vous, dont la fidélité n'a pas d'égal (enfin pas dans un couple en tout cas).
*************
Trève de plaisanterie.
Petite parenthèse pour vous remercier pour vos
commentaires.
Les commentaires sont autorisés, c'est qu'ils
sont appréciés. Je ne suis pas toujours d'accord, vous n'êtes pas toujours
d'accord entre vous et c'est justement ce qui est intéressant. Le tout est de
partager son point de vue en respectant l'opinion divergente de l'autre.
Évidemment, personnellement, je suis bien
souvent essentiellement d’accord avec moi-même. Mais je ne vous cache pas que
quelque fois, à la lecture de l’un d’entre vous, j’aurais presque envie de
changer d’avis. Presque.
Trêve de baliverne (pour changer), je vous encourage à
commenter sans trop vous freinez. Vous pouvez le faire de façon anonyme, ce
blog donne aussi cette liberté.
mardi 3 février 2015
On the air
Me voilà donc à nouveau célibataire.
Le dernier épisode remontait à 3 ans. A quelques mois près. Bref célibat de 2 mois sur une période totale de 7 ans.
Une belle histoire quoi qu'il en soit.
Je n'étais pas heureux, au moins à la fin, je souffrais de ce manque d'attentionS (au pluriel s'il vous plait, vous savez, les petites attentions, les petits gestes, les petits mots, doux).
J'aimais cette femme, inutile de le nier.
J'ai mis longtemps avant de me décider à lui proposer de rompre.
Peut-être que si... non peu importe ce que nous aurions fait ou pas fait, cela n'aurait rien changer à cette frustration sentimentale que j'éprouvais.
Me voilà donc à nouveau sur un site de rencontre.
Je n'ai aucun espoir d'y faire une rencontre qui corresponde à mes attentes.
J'ai mis une annonce qui filtre terriblement ma recherche : Partager au moins une activité sportive.
J'ai été contacté par des femmes plus âgées que moi. L'une d'elle, assez forte, me dit faire beaucoup de sport et aimer l'art : C'est que j'ai mis sur mon profil. Une soirée m'a suivi à me noyer sous le flot de ses questions. Je ne réponds plus. J'ai été correct mais là je ne réponds plus.
J'ai envoyé un message "gratuit" avec des compliments à une autre, séduisante, sportive mais un peu loin de chez moi : Elle m'a répondu par un message sympathique.
Il est acquis que je ne cherche et ne donnerai suite qu'aux contacts extrêmement proches de mon lieu de résidence. J'ai essayé par le passé les relations nécessitant de parcourir 50 ou 100 km, c'était une erreur.
Me voilà donc à nouveau sur un site de sorties.
Première sortie ce soir. Un cinéma puis un verre (sans alcool pour moi, merci). C'était agréable de voir du monde. J'ai retrouvé un type que j'avais vu 3 ans auparavant au nouvel an. Nous nous étions descendus une bouteille de whisky en boite avec deux blondes (des filles, pas des bières) après avoir passé une grande partie de la soirée dans un bar à vin. C'est 5 jours plus tard que je buvais mon dernier verre d'alcool.
Il y avait une grande rousse (couleur artificielle) mince, aux cheveux longs, avec des yeux verts (ou bleus) et un nez à la Juliette Gréco (Celui d'avant. "Et Juliette avait encore son nez...").
Un pantalon en cuir, des bottes, un blouson, une tenue que je n'ai pas spécialement appréciée. Mais je lui ai trouvé du charme. J'ai regardé son profil, elle ne semble pas faire de sport...
Je me méfie de ce site de sortie. C'est une sorte de microcosme où les couples se forment, tournent.
Les femmes...
Je suis libre. Mais je ne veux pas des relations d'une nuit.
Le dernier épisode remontait à 3 ans. A quelques mois près. Bref célibat de 2 mois sur une période totale de 7 ans.
Une belle histoire quoi qu'il en soit.
Je n'étais pas heureux, au moins à la fin, je souffrais de ce manque d'attentionS (au pluriel s'il vous plait, vous savez, les petites attentions, les petits gestes, les petits mots, doux).
J'aimais cette femme, inutile de le nier.
J'ai mis longtemps avant de me décider à lui proposer de rompre.
Peut-être que si... non peu importe ce que nous aurions fait ou pas fait, cela n'aurait rien changer à cette frustration sentimentale que j'éprouvais.
Me voilà donc à nouveau sur un site de rencontre.
Je n'ai aucun espoir d'y faire une rencontre qui corresponde à mes attentes.
J'ai mis une annonce qui filtre terriblement ma recherche : Partager au moins une activité sportive.
J'ai été contacté par des femmes plus âgées que moi. L'une d'elle, assez forte, me dit faire beaucoup de sport et aimer l'art : C'est que j'ai mis sur mon profil. Une soirée m'a suivi à me noyer sous le flot de ses questions. Je ne réponds plus. J'ai été correct mais là je ne réponds plus.
J'ai envoyé un message "gratuit" avec des compliments à une autre, séduisante, sportive mais un peu loin de chez moi : Elle m'a répondu par un message sympathique.
Il est acquis que je ne cherche et ne donnerai suite qu'aux contacts extrêmement proches de mon lieu de résidence. J'ai essayé par le passé les relations nécessitant de parcourir 50 ou 100 km, c'était une erreur.
Me voilà donc à nouveau sur un site de sorties.
Première sortie ce soir. Un cinéma puis un verre (sans alcool pour moi, merci). C'était agréable de voir du monde. J'ai retrouvé un type que j'avais vu 3 ans auparavant au nouvel an. Nous nous étions descendus une bouteille de whisky en boite avec deux blondes (des filles, pas des bières) après avoir passé une grande partie de la soirée dans un bar à vin. C'est 5 jours plus tard que je buvais mon dernier verre d'alcool.
Il y avait une grande rousse (couleur artificielle) mince, aux cheveux longs, avec des yeux verts (ou bleus) et un nez à la Juliette Gréco (Celui d'avant. "Et Juliette avait encore son nez...").
Un pantalon en cuir, des bottes, un blouson, une tenue que je n'ai pas spécialement appréciée. Mais je lui ai trouvé du charme. J'ai regardé son profil, elle ne semble pas faire de sport...
Je me méfie de ce site de sortie. C'est une sorte de microcosme où les couples se forment, tournent.
Les femmes...
Je suis libre. Mais je ne veux pas des relations d'une nuit.
jeudi 29 janvier 2015
Petites annonces
"Certes, l'arbre à bientôt 51 ans, mais sa sève est encore jeune".
Non, le "tronc" et la "sève", c'est pas une bonne idée.
"Si tu aimes te lever tôt pour aller regarder l'homme avec qui tu es faire du sport, si tu aimes l'écouter gratter sa guitare, si tu aimes le voir dessiner, alors ne cherche plus, tu as trouvé, je suis celui qu'il te faut". C'est ça, et puis pourquoi pas lui demander de m'apporter mes pantoufles aussi ?
"Contempler la mer, la montagne, se promener main dans la main, le coeur en paix, vibrer à l'unisson...", stop ! Une belle photo d'un coucher de soleil orangé sur une mer trop bleue et se sera parfait.
"Si tu es bien foutue, un peu folle parfois, tendre souvent, pas chiante..", non, il faut y mettre plus de forme, et puis éviter de parler du physique d'abord...
"Si tu aimes les poils...."
"Je ne sens pas des pieds mais je ronfle : on ne peut pas tout avoir !"
Mouais.
Enfin voilà, je suis célibataire, c'est officiel...
Non, le "tronc" et la "sève", c'est pas une bonne idée.
"Si tu aimes te lever tôt pour aller regarder l'homme avec qui tu es faire du sport, si tu aimes l'écouter gratter sa guitare, si tu aimes le voir dessiner, alors ne cherche plus, tu as trouvé, je suis celui qu'il te faut". C'est ça, et puis pourquoi pas lui demander de m'apporter mes pantoufles aussi ?
"Contempler la mer, la montagne, se promener main dans la main, le coeur en paix, vibrer à l'unisson...", stop ! Une belle photo d'un coucher de soleil orangé sur une mer trop bleue et se sera parfait.
"Si tu es bien foutue, un peu folle parfois, tendre souvent, pas chiante..", non, il faut y mettre plus de forme, et puis éviter de parler du physique d'abord...
"Si tu aimes les poils...."
"Je ne sens pas des pieds mais je ronfle : on ne peut pas tout avoir !"
Mouais.
Enfin voilà, je suis célibataire, c'est officiel...
mercredi 28 janvier 2015
Single
Je suis un grand procrastinateur. Un très grand procrastinateur...
Mais aujourd'hui j'ai avancé.
Une association va passer tous les jours de la semaine vers l'heure du repas, pour s'assurer que mon père va bien, qu'il ne va pas oublier de manger et pour faire un peu de ménage.
Il me faudra pendant ce temps trouver une maison de retraite. Cela va me donner un peu de répit.
C'est une question de sécurité.
Et puis mon amie et moi avons discuté. Calmement, comme des adultes, sans haine, sans animosité.. Le constat est commun, nous ne nous amusons pas. Plus d'étincelles, plus d'impatience, pas d'effort. Sans être malheureux, nous ne sommes pas heureux. L'autre ne nous apporte pas le réconfort qui nous manque.
Nous nous donnons un délai pour en rediscuter, pour la forme, mais nous allons nous séparer.
C'est mieux ainsi.
Mais j'avoue que le long célibat qui va suivre me fait peur.
Car il sera long. Rencontrer des gens n'est pas simple et mon milieu sportif est assez masculin.
La nouvelle jeune sportive et moi échangeons des sms toute la journée. Elle a un copain. Depuis juillet. Tout va bien dans leur relation. C'est très clairement annoncé Elle écrit de la sorte à trois personnes : Sa meilleure amie, son copain... et moi. Une jeune femme peut donc communiquer de façon - comment dire ? - assidue avec un homme plus âgé, sans arrière pensée.
Il n'y a pas d'âge pour apprendre...
Mais aujourd'hui j'ai avancé.
Une association va passer tous les jours de la semaine vers l'heure du repas, pour s'assurer que mon père va bien, qu'il ne va pas oublier de manger et pour faire un peu de ménage.
Il me faudra pendant ce temps trouver une maison de retraite. Cela va me donner un peu de répit.
C'est une question de sécurité.
Et puis mon amie et moi avons discuté. Calmement, comme des adultes, sans haine, sans animosité.. Le constat est commun, nous ne nous amusons pas. Plus d'étincelles, plus d'impatience, pas d'effort. Sans être malheureux, nous ne sommes pas heureux. L'autre ne nous apporte pas le réconfort qui nous manque.
Nous nous donnons un délai pour en rediscuter, pour la forme, mais nous allons nous séparer.
C'est mieux ainsi.
Mais j'avoue que le long célibat qui va suivre me fait peur.
Car il sera long. Rencontrer des gens n'est pas simple et mon milieu sportif est assez masculin.
La nouvelle jeune sportive et moi échangeons des sms toute la journée. Elle a un copain. Depuis juillet. Tout va bien dans leur relation. C'est très clairement annoncé Elle écrit de la sorte à trois personnes : Sa meilleure amie, son copain... et moi. Une jeune femme peut donc communiquer de façon - comment dire ? - assidue avec un homme plus âgé, sans arrière pensée.
Il n'y a pas d'âge pour apprendre...
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